Qui est contre l’inoculation génique ?

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Que vivent et ressentent ceux qui désirent prendre soin de leur santé sans passer par l’inoculation génique, improprement dénommée «vaccin anti-covid» ? A l’ère d’aujourd’hui on a vite fait de classer les personnes qui s'affirment  hors opinion unique dans une catégorie avec un nom à l’emporte-pièce, dans ce cas les appelant "complotistes" ou "coronasceptiques", qualificatifs se basant uniquement sur leur position et non sur la cause de leur refus de subir l’injection d’un produit - qui n’a rien de bio - et de leur désir de salutogenèse.

 

Comme chacun le sait : «Autant d’hommes autant d’avis», autant de sensibilités, de convictions, d’expériences, d’étapes de vie et autres distinctions qui différencient un individu d'un autre. Par conséquent, selon quel critère décider ce qui est le meilleur pour chacun ? Evidemment, nous formons une collectivité mais mieux chacun se porte, mieux la collectivité fonctionne.

Toutefois , il est de bon ton actuellement de croire et de faire croire que nous devons former un bloc uniforme : On évoque justement le caractère ludique de cette tyrannie sanitaire, typique de notre civilisation hallucinatoire où tout repose sur la suggestion médiatique : il faut « jouer le jeu », comme dit le partisan du confinement éternel ou de la dose bimestrielle d’injection génique. De même les masques, les règles, les gestes dits barrières évoquent cette fâcheuse tendance au totalitarisme ludique que nous observons partout.

Que regard portons-nous sur le non vacciné (qui) relève moins du bouc émissaire de Girard (source éculée…) que du cas du non-participant mal considéré. Il ne veut pas participer à l’amusant jeu du vaccin, du Reset (pas de voiture, de maison, de courant, etc.) alors sanctionnons-le.

Certaines personnes ont des connaissances scientifiques très pertinentes et ne veulent pas s’engager dans une expérience non exempte de dangers : La protéine spike augmente les crises cardiaques et détruit le système immunitaire.

Des médecins porteurs d'un riche bagage de quelques décennies de pratique ont une perception très élargie de la santé qui tient compte à la fois de la nature humaine et de la connaissance des virus développée depuis longtemps par les épidémiologistes et les virologues. Une femme médecin alerte de toutes ses forces et de tout son savoir pour protéger les enfants : Il faut cesser le massacre par l’injection, toutes affaires cessantes :  Les enfants ne meurent pas du covid, ils ne contaminent ni les autres enfants, ni les adultes et leur injection ne protègent pas les autres.

 L’épidémie de covid est terminée, entretenue seulement par la multiplication abusive des tests PCR fallacieux imposée par le pouvoir aboutissant à une épidémie de tests mais pas de malades, comme le démontre le site officiel sentinelles et santé publique France.

 L’injection est dangereuse et d’autant plus que la personne est plus jeune et ainsi particulièrement les petits enfants et les bébés. Elle ne protège pas des formes graves, notion inventée et entretenue par le comptage des vaccinés récents (ceux qui viennent de recevoir leur première dose, les plus à risque de complications précoces) dans le groupe des soi-disant «non vax».

Un autre médecin, riche de son expérience des malades dans un service de réanimation et également porteur d’un master en éthique de la santé - qui lui permet des réflexions profondes sur la mort, la vie, le consentement éclairé -  nous apporte une information claire, loyale et appropriée. Il travaille aussi sur les systèmes techniques et dénonce comment le numérique entre dans le monde de la santé pour y prendre de plus en plus de place, en diminuant drastiquement la dimension humaine. Les soignants se voient dénigrer leurs connaissances et infliger une vaccination contrainte, sous peine de ne plus exister dans leur quotidien professionnel.

Un médecin infectiologue, professeur, qui connaît de longues dates les rouages de l’OMS et gérait des crises précédentes, sait de quoi il parle et ses arguments permettent de faire réfléchir bien des personnes soucieuses de la vérité en médecine. Il relève par exemple la déclaration d’un professeur de médecine, président du Conseil scientifique, qui déclare : l’Omicron échappe aux vax, il faut faire une 3e dose de vax !!!.

 Il souligne aussi combien la technoscience médicale veut imposer aux médecins comment ils doivent soigner : Les méthodologistes sont derrière leurs ordinateurs et n’ont jamais vu de malades, ils nous apprennent à nous, les cliniciens, comment soigner. Son bon sens pratique attire aussi l’attention sur le fait que, au vu des impositions sanitaires, les non-vax doivent subir bien plus de tests donc il y aura forcément bien plus de cas positifs. En outre, on fait croire que les gens meurent du covid alors que les causes de leur décès leur sont propres.

De plus, il rappelle qu’il ne s’agit pas d’un vaccin car :

- Un vaccin est censé protéger contre la maladie, ici ce n’est pas le cas.

- Qu’il est censé protéger contre les formes graves alors que maintenant 80 % des malades hospitalisés en soins intensifs sont doublement vaccinés

- Même Fauci le dit : le vaccin n’empêche pas de transmettre la maladie.

- Le rapport bénéfices-risques chez les enfants n’est pas pris en compte.

- Un vaccin normal n’est pas prescrit avant 10 ans chez les femmes enceintes.

De telles données, si elles sont transmises, permettent un réel consentement éclairé chez les personnes qui affirment alors leur volonté en toute conscience.

Les médecins précités ne sont pas isolés :  60.000 scientifiques demandent l’arrêt de la vaccination de masse

Dans le domaine politique, on apprend qu'une nation sait prendre en compte très rigoureusement les effets secondaires des vaccins anti-COVID. Le ministère nippon de la Santé a mis en place un comité d’experts qui a mené une étude détaillée en se basant sur les données disponibles de plus d’un million de personnes vaccinées au Japon. Ce groupe d’experts a répertorié une récurrence statistique inquiétante de problèmes cardiaques et d’anomalies cardiovasculaires chez des hommes jeunes sans antécédents médicaux avant vaccination et a par conséquent recommandé au gouvernement japonais d’apposer systématiquement la mention « effets secondaires graves » sur les documents accompagnant les vaccins anti-COVID Pfizer et Moderna.

De leurs côtés, des membres anti-vax d’un groupe religieux « défendent la vérité, la liberté médicale, et la connaissance de Dieu ».

Une autre communauté religieuse a également son porte-parole qui s’exprime avec toutes ses convictions et sa sagesse : Je crois que tout prêtre a le droit, voire le devoir, de mettre en garde ses fidèles contre le danger réel et loin d’être hypothétique que représente l’inoculation de la drogue expérimentale.

Il dénonce très posément et fermement la façon dont on considère les personnes qui ne se sentent pas concernées par la vaccination : il est typique d’un régime totalitaire de délégitimer toute forme de dissidence, d’abord en ridiculisant l’opposant, en faisant de lui un objet de dérision afin de le discréditer ; ensuite en le pathologisant (ou en le psychiatrisant), en le faisant passer pour un fou à interner ; enfin en le criminalisant et en créant les conditions de sa séparation de la société civile.

De ce fait, il en découle que des citoyens issus de différents milieux ne veulent pas donner leur accord et collaborer à une telle dynamique de politique sanitaire.

Parmi ceux qui s’appuient sur les lois fondamentales qui régissent de longue date nos pays (et pas des décrets lancés à la va-vite)  Un officier de gendarmerie qui refuse l’injection expérimentale est sanctionné. À la tête d’un effectif de 150 gendarmes, cet officier supérieur de 32 ans a été d’abord sanctionné de dix jours d’arrêt puis muté.

Ainsi un homme qui a montré ses compétences est subitement décrété inutile à son poste. En réalité, comment pourrait-il rester fidèle à sa mission qui relève d’un gouvernement qui abuse de ses fonctions ?

Comment peut-on imposer une vaccination de masse alors que la santé individuelle est si particulière à chacun ? De plus, il faut tenir compte de la virologie et des lois naturelles des épidémies plutôt que de vouloir imposer une politique sanitaire inspirée selon les réflexions du moment. Un virologue et expert vaccinal lance un avertissement concernant la vaccination massive et la catastrophe qui pourrait s’ensuivre. « Je ne vais pas divulguer son nom. Mais c’est certainement un, si ce n’est pas le plus célèbre vaccinologue sur le globe qui m’a dit “ Vous avez raison. Ces vaccins vont essentiellement produire des variants, mais personne ne va vous écouter parce que vous allez à l’encontre de la pensée dominante.” »

Toutefois, cette «pensée dominante» n’empêche pas certaines personnes de développer leur propre raisonnement qui les amène à des conclusions plus panoramiques que celles que l’on nous assène quotidiennement dans une optique très limitée. Un auteur expose : comment l’irrationalité s’est emparée de nos sociétés  Il s’appuie sur des travaux de psychologie cognitive au cas de la gestion de l’épidémie de covid.

En se référant à une conférence d’Ivan Illich, on peut découvrir combien «La médecine finit par étouffer la santé» : La santé : capacité des individus à faire face à des souffrances, dysfonctionnements et peurs inévitables. L’intervention d’un tiers - médecin - peut soutenir, augmenter, améliorer cette capacité de l’individu . Mais quand elle dépasse un certain niveau, elle impacte très vite la conscience et l’autonomie des individus dans leur effort continu d’adaptation à l’environnement , ce que nous appelons vivre . Et donc, la médecine finit par étouffer la santé.

Il apparaît donc dans l’ordre de la nature et de la sagesse que chaque être humain détient une souveraineté à qui revient le droit de gérer sa santé plutôt que de subir un acte intrusif.

Commentaires

  • Si j'étais allée hier voir mon compagnon dans le EMS psychiatrisé (EMS spécialisé dans la maladie Alzheimer...), j'aurais pu y aller sans pass ni test négatif, comme je le faisais jusqu'à présent, en mettant le masque et en me désinfectant les mains à mon arrivée... j'apprends ce matin où j'ai téléphoné pour m'inscrire pour manger avec lui, comme j'ai pu le faire l'autre jour, qu'à partir d'aujourd'hui, je ne pourrai plus lui rendre visite si je ne suis pas vaccinée ou guérie ou avec un test négatif... Et là je me pose la question de lui rendre visite ou non, car il ne semble plus me reconnaître...

  • Je reste abasourdie de constater qu'on en reste à ce point de déshumanisation dans des lieux de soignants et, de plus, auprès de personnes âgées qui sont déjà privées de tant de choses.
    Et puis, cette obligation déguisée de forcer à une inoculation génique encore en phase d'essai est indigne de notre Confédération et de sa Constitution.

  • "Par conséquent, selon quel critère décider ce qui est le meilleur pour chacun ? Evidemment, nous formons une collectivité mais mieux chacun se porte, mieux la collectivité fonctionne."
    Ce qui est surprenant mais pas étonnant, c'est de se poser ce genre de question.
    Preuve de la perte des valeurs et surtout de l'éloignement voire la coupure, la déconnexion de notre "milieu de vie", voulus ou subséquents, corollaires de la décrépitude organisée de la matière première intellectuelle qui devrait être la base de notre nourriture de grandissement naturel individuel, et collectif par partage.
    Les bases premières de notre vie, existence et développement tant aux points de vue biologique, social, culturel sont celle de l'écologie profonde, dite radicale dont on trouve les notions via leurs promoteurs modernes comme Lovelock ou Arne Naess mais pas que ...
    Il est impératif de ne pas faire l'amalgame avec les "écologistes environnementaux", ceux qui font de la politique, de l'économie, de la sociologie alternative, le "greenwashing" et les promoteurs de l'arme climatologique qui suit le virus pour continuer l'œuvre au noir de NOM. Ceux-là sont une nouvelle armée verte utilisée par le DS. Tout le monde s'entend pour protéger la nature et la vie en "sobriété heureuse" tout en injectant du poison aux gens et en aspergeant les terres de produits toxiques, les eaux de boisson et la nourriture disponible d'intrants qui détruisent à terme le système immunitaire et les différents organes du monde vivant.
    Car il s'agit bien d'une guerre contre le vivant, les individus, la nature, pour le pouvoir et l'enrichissement de quelques uns. QUI ? ILS veulent s'emparer de tout et continuer à détruire pour mettre à la place leur folie transhumaniste où aucun humain digne de ce nom, libre et souverain n'a sa place.
    Le mal est très profondément enraciné, un hydre maléfique qui utilise tous les moyens pernicieux que connaissent les pervers, les psychotiques, les paranoïaques les plus pourris et les plus dangereux.
    QUI ? ILS se trouvent partout où les théories nazies ont un terroir assez pourri pour y germer.
    L'histoire se répète et chacun y joue un rôle.

  • Comme vous le dites très justement, l'histoire se répète. De ce fait, l'hydre maléfique a toujours existé. Actuellement elle est à nouveau nourrie par certains courants qui ont perdu le sens de la réalité concrète et naturelle. La façon dont elle considère actuellement les enfants en est un exemple patent et désolant.

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