Réflexions sur l’agressivité

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A l’origine en latin, a-gressus signifie le pas vers. Que faisons-nous de ce potentiel dynamique sis en nous? Tout dépend à chaque instant de notre MOI, autrement dit nos Motivations, nos Objectifs et nos Intentions. Ainsi, cet élan peut nous animer pour aller en direction de, vers quelqu’un ou contre quelqu’un.

 

Le sujet de ce jour m’a été inspiré par un article : L'augmentation de l'agressivité inquiète Gerhard Pfister. Selon lui, la Suisse se caractérise par une grande diversité, de nombreuses minorités et différences, pour autant que ces différences ne conduisent pas à des divisions. De tels propos illustrent bien comment on peut passer d’un mouvement vers autrui à un mouvement contre autrui. Il souligne que de nombreux critiques ne cherchent plus à convaincre les autres mais seulement à se rassurer en se disant qu'ils ont raison. Dans cette logique, tous ceux qui pensent différemment sont des ennemis. Ainsi, chercher à convaincre resterait dans les limites de l’agressivité saine. Et sa façon de se défendre est de décréter qu’ils cherchent seulement à se rassurer en se disant que…., relève d’une accusation interprétant ce que les autres se disent et ne relève pas d’une réelle approche d’autrui, en limitant de plus la compréhension de leurs arguments qui ne serviraient qu’à se rassurer.

Ce président d’un parti politique ajoute aussi : Certains ont même accusé le Conseil fédéral d'agir délibérément contre les intérêts de la population pour qui un tel manque de culture est dangereux dans une démocratie directe. Il qualifie de la sorte les avis d’autres politiciens et dénonce une agressivité contre la démocratie directe au lieu de détecter ce qui incitent  les opposants à se dresser face aux décisions des dirigeants concernant les vaccins et les certificats covid.

Revenons à la source de la situation actuelle : la lutte contre un micro-organisme dit coronavirus. Que constatons-nous ? Le virus s’infiltre là où le terrain l’invite : on voit bien qu’il ne pénètre pas tout un chacun. Il teste le système immunitaire et met en évidence différentes carences. En revanche, il est stimulé à se renforcer selon la façon avec laquelle les technosciences cherchent à le contrecarrer, selon des lois biologiques connues alors que certaines leur échappent. Ainsi ils sont désespérés devant la flambée épidémique dans les pays les plus vaccinés. 

Et pourtant, malgré leur méconnaissance, ceux qui tiennent les manettes du système vaccinal deviennent encore plus agressifs en incitant à piquer les enfants. On peut percevoir alors une agression aux multiples facettes : l’inoculation d’un produit que la peau d’un enfant ne peut pas filtrer, l’imposition à son esprit que le geste est juste et l’imposition à son âme que c’est pour protéger ses grands-parents. Cette intrusion dans la vie naturelle d’un enfant est amplifiée par l’imposition d’un non accès à l’école ou en d’autres lieux s’il n’est pas «vacciné». En outre, cette stratégie agressive contre les enfants contournent aussi les médecins dont on tient compte le moins possible : Les enfants ne devraient pas se faire vacciner contre le Covid-19 explique un professeur de Harvard.

Que représentent les enfants dans la doxa actuelle pour leur infliger des inoculations géniques après les avoir déjà réduits énormément dans leurs élans de vie et imposer divers types de souffrance ?

Sur un autre plan, il y a agressivité contre les lois scientifiques rigoureuses car on sait qu’un vaccin fait dans l’urgence n’a pas à être distribué, quasiment imposé, au niveau international. Et encore : il faut être froidement et mentalement agressif pour chercher à assujettir les intelligences à une stratégie zéro-covid comme l’ont proclamé certains dirigeants ne tenant pas compte du pouvoir de mutation des virus.

En outre, la propagande agresse le bon sens et les intuitions : Les mois se suivent et se ressemblent : la collectivité prisonnière d’une formation de masse (ou psychose collective) n’arrive plus à se décoller d’une narration fallacieuse, mais qu’il faut reconnaître comme magistralement façonnée par ceux qui l’ont imposée à grands renforts de propagande.

La politique du vaccin comme solution supérieure à toutes les autres élimine des thérapies dont les dirigeants ne veulent pas connaître la portée. D'autre part, elle agresse les économies nationales tout en amplifiant les dettes publiques. Elle ne tient pas compte des conséquences à long terme comme les pénuries :  Début de paralysie industrielle en Espagne suite au prix de l’électricité. Le choc énergétique espagnol pousse les industries à limiter leur production. 

A quoi s’ajoute la grande menace : Une pénurie mondiale de pétrole est inévitable

L’agressivité devient perverse quand elle cherche à imposer d’autres modes de considérer les lois de la vie. Ainsi le dit un commentaire glané au fil de mes lectures : La seule chose certaine est que vous ne gagnerez jamais une guerre contre les virus parce qu’ils sont utiles, parce qu’il sont trop petits et parce que le monde microscopique ne fonctionne pas comme le monde à notre échelle. Pour rappel, les molécules d’air vont à 500 m/s en moyenne, l’hydrogène 2000 m/s donc les virus très petits sont rapidement diffusés un peu partout, la nature est ainsi faite.

Quand nos dirigeants retrouveront-ils le chemin de la sagesse pour favoriser le bon terrain de santé et cultiver un bon environnement pour vivre en équilibre avec les virus, c’est le seul choix sage.

De son côté, l’industrie pharmaceutique pénètre avec un déterminisme agressif l’espace thérapeutique et la santé publique. Sur un autre plan, elle dénote d’une agressivité destructrice quand elle commet des fraudes de grande ampleur pour parvenir à ses fins.

Alors elle réalise son succès effarant en livrant un produit qui agresse les organismes humains dans leurs profondeurs les plus intimes : au niveau du coeur, du cerveau, du système vasculaire et dans les organes de reproduction. L’effet de l’ARNm est superbement bien décrit par une généticienne qui expose ce qui est évident : Pas si simple d’injecter une information génique et d’en maîtriser les conséquences.

Un médecin décrit très précisément l’effet de la protéine Spike sur les cellules endothéliales et les conséquences des agressions des «épines» de la protéine que l’on peut mesurer par les D-dimères.

D’autres composants sont aussi à analyser, comme le font des scientifiques du monde entier : Il semblerait que tous les ingrédients introduits dans les injections contre le virus SARS-cov-2 ne soient pas mentionnés dans les notices destinées aux soignants qui pratiquent les injections sur la population. De nombreux médecins, chercheurs et scientifiques du monde entier ont cherché à vérifier si la composition des flacons de vaccin était strictement conforme à l’énoncé des substances mentionnées dans les notices.

On peut mettre en évidence également une agressivité à imposer un sens perverti des mots : Pandémie ou Syndémie quand les mots doivent être justes. Sur un autre plan, on n’a pas à renverser ou à distordre les mots : l’expérimentation génique n’est pas un vaccin.

Imposer l’injection génique aux professionnels, c’est dénier toutes leurs connaissances médicales et leurs expériences personnelles. C’est aussi par voie de conséquence leur interdire de soigner ce qui revient à les castrer de leurs élans envers les humains. Que ressent un pédiatre qui n'a pas le choix que celui de refuser des enfants dans son service ?

A l’autre pôle de l’existence humaine, nous voyons les drames vécus par les aînés qui ont subi l’agressivité des interdictions de toutes sortes, particulièrement au niveau de leur vie affective. Beaucoup en sont décédés à tel point que des EMS cherchent des résidents désespérément.

Dans une autre dimension fondamentale de l’être humain, on découvre combien l’informatique devient de plus en plus un système global d’existence. Il y a des signes comme quoi on cherche à mettre l’humain en phase de machination et le robot en phase d’humanisation. Ainsi un tel processus agresse la mémoire par qui nous sommes issus, quels sont nos ancêtres, quels sont nos bagages immatériels. C’est de cela qu’on essaie de nous priver, de nous déposséder avant tout. Bagage de qui nous sommes. Quel est notre bagage traditionnel, notre héritage de savoir-faire, d’expérience ?

Ainsi, le gouvernement ne tient pas compte de tout ce qui anime les indécis de la vaccination. Son seul objectif est de les persuader par des moyens techniques, en s’appuyant sur une somme considérable - appartenant au peuple et non au Conseil Fédéral - pour monter une campagne d’une semaine. L’OFSP a 15 millions de francs pour communiquer et mise encore une fois encore sur la même agence zurichoise, le même message et le même visuel.

Face à toutes les impositions subies par la population, un avocat valaisan se dresse avec vigueur et s'adresse avec détermination au Conseil Fédéral. Il dénonce :

Sur le plan constitutionnel tout d’abord, vous enfreignez les dispositions suivantes : s’ensuit l’exposé de 8 articles de loi.

Sur le plan pénal ensuite, plusieurs (6) dispositions sont de nature à trouver application.

Sur le plan international, vous enfreignez les (6) textes suivants.

Donc en plus d’agresser le peuple, les dirigeants agressent les lois constitutionnelles, pénales et internationales; un tel positionnement laisse perplexe et songeur !

Dans d’autres pays, des avocats s’affirment aussi très fermement, avec leurs connaissances approfondies des Droits de l’Homme tant bafoués donc agressés. L’un de ces magistrats dénonce l’incohérence de la gestion politique, il met aussi en évidence toute la « débilité » des décisions imposées depuis un an par les autorités « voulant appliquer des méthodes communistes à des problèmes individuels »  et « confondant santé et santé publique ». Cet homme de loi fait aussi la distinction entre la peur – une émotion toujours mauvaise conseillère et l’instrument préféré des dictateurs – et la prudence qui est « une vertu  cardinale et une disposition de l’âme »

Une ancienne conseillère nationale et professeur de droit à la retraite se désole de constater une telle agressivité entre les citoyens : « Je n’ai jamais vu une telle rage à l’égard de ceux qui ne sont pas du même avis »

Il serait judicieux de tenir compte que l’agressivité suscite de l’agressivité plus ou moins contrôlée. On l’a vu avec les manifestations.

Une autre dimension est l’agressivité retournée contre soi. Ainsi l’a-t-on constatée avec un risque d’hypercapnie avec les masques FFP2 pour les enfants. Les facteurs limitants au port de masques filtrants sont la chaleur à l’intérieur du masque et la résistance respiratoire. Imposer le masque aux enfants a ainsi dissipé toute empathie à leur égard. A quoi s’ajoute la répression de leur propension à s’exprimer.

Une autre dimension de répression très agressive en France est la suspension des allocations de RAS (Revenu de Solidarité Active : même la solidarité est agressée…) et du chômage. Des départements refusent de payer : C’est devenu la marque de ce gouvernement : au prétexte fallacieux de vouloir sans cesse combiner tout et son contraire, l’État n’assume plus ses décisions.

Voilà donc plusieurs situations où l’agressivité se manifeste. Chaque lecteur pourra en évoquer sans doute bien d’autres. Il est important, dans un processus d’éveil de conscience, de détecter les énergies qui les animent : pulsions, élans, volontés de puissance, de domination, de désespoir, d’amour, de haine, de jalousie, etc.

 

 

 

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