La hiérarchie des valeurs

Imprimer

Qu’entendons-nous par valeur ? J’ai été percutée  à la lecture de Sans pass, pas de visites à leurs nouveaux-nés pour les mères lucernoises. Fin septembre, l'Hôpital cantonal de Lucerne a lancé discrètement un essai-pilote : désormais, sans certificat Covid renouvelé tous les deux jours, les nouvelles mamans n'ont plus le droit d'accéder à leurs bébés. Ainsi, la valeur affective d’une mère pour son nouveau-né et l’éveil de l’enfant à la toute nouvelle dimension de sa venue sur terre sont sous la domination d’un «essai-pilote», de plus dicté de façon tout-à-fait arbitraire.

Dans une autre contrée, c’est la valeur d’un mari et père qui a été bafouée  : Faute de passe sanitaire, j’ai dû laisser mon épouse seule pour vivre ce drame.

D’une façon plus globale, comment ont évolué les valeurs familiales pendant la covidémie ? Les combinaisons de valeurs familiales sont propres à chaque famille, mais plusieurs éléments sont communs à toutes les familles, parfois même à travers le monde. Les valeurs familiales qui permettent à un enfant de faire partie de cette microsociété qu’est sa famille lui permettront ensuite de mieux vivre en société et, somme toute, d’être plus heureux. Or les multiples difficultés traversées par de nombreuses familles ont engendré divers drames. En voici un rapport :  Les abus sexuels sur enfants en Israël ont augmenté de 24 % en 2020. Les chiffres du ministère des Affaires sociales révèlent que l'année de confinements a entraîné une hausse des cas, dont près de 50 % ont été commis par la famille.

Déjà lors du premier confinement, le vécu affectif des aînés, pensionnaires dans des homes, n’étaient plus pris en considération, alors que c'est justement les visites des proches qui leur offrent la meilleure nourriture de l’existence. Actuellement, il s’agit de payer des tests à répétition pour aller les voir alors que certains sont en fin de vie à l’hôpital et que ces moments sont d’une importance capitale. Il en va de même pour les patients en hôpital psychiatrique.

Alors, quel est le fondement de la philosophie politique ? Dans l'univers de discutailleries autour de la vaccination, de la pandémie, et de toutes les autres questions médiatisées, le plus souvent transformées en "catastrophes", la seule et unique question VÉRITABLE et particulièrement lisible actuellement est bien : Que veut-on faire de l'humanité ?  Autrement dit, quelle est la valeur de l’humanité ?

Pour sa part, un professeur, sociologue et psychologue social allemand, alerte quant à ce qui est en train d’advenir maintenant:  Division, discorde, exclusion et pose la question fondamentale: Que va-t-il se passer ensuite ? Il constate : Un petit groupe de personnes est de plus en plus exclu de la vie sociale. Une majorité se considère de plus en plus comme exclusive et considère le groupe de la minorité ou de chacun de ses membres comme une menace pour le bien-être ou l’existence de la société majoritaire….

Vient ensuite une accélération de la dévalorisation et de la discrimination sociale, psychologique, matérielle et juridique de la minorité.

... La division de la société, et donc la discrimination et la stigmatisation des non-vaccinés, sont de plus en plus ouvertement encouragées par les médias et la politique.

… Ces discours alarmistes ont des effets de plus en plus graves sur la société. Les attaques brutales contre les détracteurs des mesures covid se multiplient

… les voix critiques de la communauté scientifique sont censurées et diffamées.

La valeur de la confiance en la vie est pervertie  en peur : ... Des scientifiques, comme le neurobiologiste Gerald Hüther, attribuent un rôle clé à la peur dans ce processus. Les gens sont plus faciles à manipuler si on leur présente un danger de manière répétée.

Pour sa part, le psychanalyste Hans-Joachim Maatz met également en garde contre cette évolution. Une peur constamment alimentée rendrait les mensonges crédibles et les gens malades et méchants.

Et le psychiatre Dr. Raphael Bonelli indique également que la peur est un instrument de contrôle dans les régimes totalitaires.

Quelle est la valeur de la démocratie ? Ce «fait divers» qui a une très large portée en dit long : 23% des députés ont voté la prolongation du passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 Une Assemblée nationale, désertée de moitié, a validé le projet de loi «vigilance sanitaire » permettant, notamment, de recourir au passe sanitaire jusqu’au 31 juillet prochain, avec seulement 10 voix d’écart.

Les gouvernements attribuent une valeur énorme à un produit issu de l’industrie pharmaceutique, en écartant des produits efficaces connus de longue date. En outre, ils ne tiennent pas compte de diverse thérapies existantes, de prévention et de traitement précoce.

Toutefois, cette valeur attribuée, que d’aucuns appuyaient fortement par des chiffres plutôt que par des données médicales de terrain, s’avère moins solide qu’elle ne paraissait : la santé des êtres humains montre que la réalité est bien plus vaste et dépend de moult paramètres. Ainsi, un nouvel article paru dans le European Journal of Epidemiology a analysé 168 pays et 2947 comtés américains, et a révélé que des taux de vaccination plus élevés n’étaient pas associés à une diminution des cas de Covid-19

Quelle priorité entre la valeur du produit versus la valeur économique ? Les vaccins lucratifs ne suffisent pas à maîtriser une pandémie. Les vaccins COVID qui ont été mis au point n’ont pas été conçus pour endiguer la pandémie à court terme. Ils ont été développés pour consolider les monopoles économiques et en créer de nouveaux.

Quelle est la considération des gouvernants face à la valeur de la dette dans le budget des états ? Après le coût des mesures dites «sanitaires», il faut ajouter les coûts des divers impacts mis progressivement en évidence. Ainsi, Singapour verse une compensation à des victimes d’effets indésirables du vaccin. Le gouvernement de Singapour a versé un total de 782 000 dollars singapouriens (environ 490 000 euros) à 144 personnes ayant souffert d’effets secondaires après avoir été vaccinées contre le coronavirus, a annoncé mardi le ministère de la Santé de la ville-État. Une indemnité de 225 000 dollars a notamment été versée à un garçon de 16 ans victime d’une crise cardiaque alors qu’il faisait de l’exercice la semaine suivant son injection. L’Agence sanitaire de Singapour (HSA) a déclaré avoir reçu, jusqu’au 31 juillet, près de 10 000 rapports d’effets indésirables. Parmi ceux-ci, 400 ont été classés comme « graves ».

 Sur quels critères juger la valeur de l’efficacité du vaccin ? Des affirmations émises lors de la mise en pratique des premiers «vaccins» Pfizer nous avaient été claironnées par la source who.intD'après les données fournies par le fabricant, un essai clinique à grande échelle en cours indique que le vaccin de Pfizer-BioNTech, ou BNT162b2, a un taux d'efficacité de 95 %. Avec la pratique et l’obligation de considérer la réalité, on a pu constater que : L’efficacité des vaccins contre le Covid-19 en chute libre mais… Peut-on vraiment parler de baisse d’efficacité des vaccins? Ne s’agirait-il pas plutôt d’une réévaluation plus juste de cette efficacité qui ira en s’affinant avec le temps, en tenant compte notamment de divers autres facteurs tels que les fameux variants présents et à venir.

Et que devient cette valeur de l’efficacité chez les aînés ? Un EMS est victime d’une vague de contaminations : Vingt-deux résidents d’un établissement neuchâtelois ont été infectés par le coronavirus malgré un taux élevé de vaccination.

L’efficacité est encore revue actuellement car il nous est communiqué: Un vaccin différent pour la dose de rappel plus efficace. L'administration d'une dose de rappel d'un vaccin contre le Covid-19 différent de celui reçu lors des premières injections pourrait susciter une réponse immunitaire plus forte qu'un rappel avec le même vaccin. C'est ce qu'a souligné jeudi le régulateur européen. Alors que la rigueur scientifique est tant vantée, comment peut-on lancer ainsi des suppositions au conditionnel pour un sujet aussi sérieux ?

La valeur du concept de vaccin, aussi amplifiée fût-elle, n’est pas gobée par tous et il semblerait qu'il soit temps de la remettre à sa juste place. Ainsi nous arrivons à un carrefour : Vaccination: redoubler d’efforts ou lâcher l’affaire? Devant les chiffres qui patinent, certains ministres cantonaux commencent à douter de la pertinence des efforts pour convaincre du vaccin. S’il reste des gens peu informés ou en difficulté mais pas opposés à la piqûre, on ne sait pas quels moyens supplémentaires déployer. Le gouvernement prend conscience que cela ne suffit pas d’engager des moyens même énormes pour convaincre.

Il cherche aussi comment augmenter la confiance en estimant que de proposer un autre type de vaccin suffit à valoriser l’injection d’un produit fait de divers ingrédients susceptibles de créer de multiples réactions . Il est temps de tenir compte de la liste des effets indésirables dont 22 sont listés dans cette émission.

Quelle valeur octroyer à des mesures absolues comme le masque, le confinement ou la vaccination quand on constate que la santé humaine en paie les conséquences de diverses façons et dans différentes dimensions humaines? Par exemple : Covid et santé mentale au travail : ça va mieux… mais pas trop.  Un peu moins de détresse psychologique, beaucoup plus de situations d’épuisement professionnel et une aspiration croissante à changer de vie. Faut-il pour autant se réjouir de ces résultats ? Pas vraiment, tant les niveaux de souffrance restent élevés. Deux millions et demi de salariés seraient désormais en situation de burn out sévère (+25%),

Quelle est la valeur des déclarations de Macron qui affirmait un jour qu’il n’y aurait pas de vaccination obligatoire alors qu’il y contraint la population par voie directe comme pour les soignants ou par des voies détournées progressives?

Quelle valeur donner au mythe du confinement au vu de : L’expérience du Japon dément l’efficacité des confinements

Quelle est la valeur de la durée «temporaire» du pass? En effet, qui aurait pu imaginer que ce gouvernement finirait par imposer ce pass dans les activités quotidiennes alors que le chef de l’État lui-même avait promis le contraire quelques mois avant.

La notion de valeur d’une démarche thérapeutique ou d’un produit dit de santé a été beaucoup influencée depuis quelques décennies par des volontés d’innovations, lesquelles ont bien été utilisées pour des desseins mercantiles. Un exemple nous en est fournit par la cigarette électronique qui, à la base, devait servir à lutter contre la cigarette. En fait, ce n’est pas si évident  Arrêter de fumer : les limites du passage à la cigarette électronique. Les fumeurs qui se convertissent au vapotage sont plus susceptibles de rechuter au cours des 12 mois qui suivent que ceux qui ont tout arrêté. On peut aussi se demander si l’acte de fumer une cigarette électronique n’apporte pas d’autres déviations  psychoaffectives : Les grands enfants… On les voit déambuler dans les rues avec leur "tétouille" à la main, le vapoteur devenu comme un objet fétiche, indispensable à leur survie...Des nuées de fumées les auréolent, et ils n'hésitent pas à enfumer toux ceux qu'ils rencontrent sur leur chemin… Impossible pour eux de se passer de leur "tétouille", ils en usent même en marchant dans la rue....Voici les nouveaux "adultes", élevés comme des enfants-rois…

Quelle valeur attribuer à la modélisation. Un médecin expose ses réflexions : Grandeur et décadence de la modélisation mathématique en santé publique. L’époque veut que l’usage des mathématiques implique qu’on soit un scientifique. C’est stupide – particulièrement en médecine scientifique et encore plus dans la médecine des vaccins – et chaque jour ou presque de cette crise sanitaire conforte cette évidence qu’on n’aurait jamais dû oublier !

De quelle valeur sont porteurs les médias ? Pourquoi les médias ont failli à leur mission d’informer correctement sur la crise sanitaire

Qu’est-ce qui confère aux humains leur valeur centrale ? Selon les ethnies, les civilisations et d’autres facteurs innombrables, l’organe central peut être le cerveau, le coeur ou le centre des forces motrices - le ventre. Evidemment, dans notre civilisation occidentale, l’orientation de l’éducation dans les écoles officielles ont axé une grande partie de l’attention sur le développement du cerveau. Maintenant, avec le pouvoir de la technoscience soutenu par les finances, un mouvement dirige tous ses intentions vers un surdéveloppement de l'encéphale, quitte à imposer des appareils pour le forger selon des critères préétablis, quitte à développer de nouvelles formes de guerre. Derrière la « guerre cognitive » de l’OTAN : une « bataille pour votre cerveau ». Les gouvernements occidentaux de l’alliance militaire de l’OTAN développent des tactiques de « guerre cognitive » , utilisant les menaces supposées de la Chine et de la Russie pour justifier la conduite d’une « bataille pour votre cerveau » dans le « domaine humain », pour « faire de chacun une arme »….Le cartel militaire de l’OTAN dirigé par les États-Unis a testé de nouveaux modes de guerre hybride contre ses adversaires autoproclamés, notamment la guerre économique, la cyberguerre, la guerre de l’information et la guerre psychologique.

Alors, quelle valeur donner à la vie, non pas à l’existence quotidienne avec ses aléas mais à la vie qui anime toutes les dimensions de l’entité humaine que nous sommes ?

Commentaires

  • Est ce que la fin justifie le moyen?
    Sur la Terre comme au Ciel?
    Guide-nous dans le droit chemin?

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel