Passer de la loi à l'amour

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La loi passe par le Droit, représenté par un chemin direct. L'Amour passe par le cercle représenté par des bras qui enlacent et la sphère qui englobe. 

N'est-ce pas à un tel passage que nous sommes invités actuellement par la vie dans nos existences quotidiennes?

Voulons-nous rester sur la ligne droite représentée par un masque, un test et une inoculation dite vaccinale? Ou alors former une chaîne humanitaire embrassant un espace commun?

Sommes-nous à l'aise de respirer de l'air stagnant derrière le plan d'un masque ou voulons-nous nous ouvrir à l'air de l'espace multidimensionnel qui nous entoure ?

Notre liberté d'aller et venir doit-elle dépendre d'un passe sanitaire uniquement ? Et en plus, selon des mesures le renouvelant régulièrement : Ceux qui refuseront la 3ème dose auront leur pass ANNULÉ

 La mesure du confinement  suit aussi une directive en ligne droite et a réduit l'espace des êtres humains sur différents plans qui ont coûté cher au propre comme au figuré, à la santé tant physique que psychique :

- l'esprit s'est dissous, perdu dans l'espace : Confinement et déclin cognitif… il y a un lien

- l'élan pour travailler s'est réduit : Effets pervers du « quoi qu’il en coûte » : ils ne veulent plus retourner bosser ! Déjà, ce lundi 21 juin, le trafic était perturbé en Île-de-France. Un rodage, en somme, après tous ces mois d’activité réduite.

- Le corps affectif s'est aussi restreint, lui qui est destiné à l'expansion de la joie : Stress, peur et dépression. Il ne vous a pas échappé que le confinement a entraîné une forte hausse des consultations en France pour symptômes dépressifs, et provoqué une augmentation alarmante des tentatives de suicide, en particulier chez les jeunes.

- Une autre façon de limiter ou étouffer son élan de vie : Le confinement a créé 1 million de nouveaux alcooliques en Angleterre

- Les soins médicaux ont dû en grande partie suivre la ligne imposée par les gouvernements : À cause du prolongement du confinement, les conséquences de la paralysie des soins non-Covid ont été graves pour les autres malades : infarctus, embolies, péritonite,…

Autrement dit : Le confinement a tué deux personnes pour trois morts du coronavirus

En résumé :  comme l'exprime un médecin riche de son expérience pratique : Non, le confinement ne sauve pas, il aggrave la mortalité du Covid19, l’économie et la santé des Français.

L'aiguille, la seringue et le produit à injecter : voici encore une belle ligne droite! Elle entretient un concept - représentation abstraite d'un objet - mais qui élude tout l'espace - la peau, les organes, les fonctions physiologiques, les conséquences à court et long terme ... - dans lequel on l'impose, apparemment de gré mais en réalité de force puisque l'aiguille pénètre la peau offensivement. De la sorte, une fois dans un milieu vivant, la protéine spike reprend une partie de sa liberté et utilise un espace que le concept d'origine n'avait pas prévu : Le Dr Ryan Cole dénonce les vaccinations expérimentales qu’il qualifié comme « un viol par l’aiguille » dû à la toxicité de la protéine SPIKE

Viser une cible nécessite aussi un tracé rectiligne. Ainsi : Pfizer vise 26 milliards de dollars avec le vaccin anti-Covid en 2021. L'ensemble humain concerné par cette somme colossale est réduit à une masse instrumentalisée suivant un axe unique qui convoite de différentes façons la vaccination obligatoire.

La science, pour sa part, présente de la peine à se réduire à une décision unique: Le rappel vaccinal, décision politique qui divise les scientifiques

Le balancier du rapport bénéfice-risque consiste en une ligne droite si on limite la population à la résultante de diverses statistiques. En réalité chaque être humain présente sa propre balance individuelle entre les risques relevant de son état de santé, de son âge, de son lieu de vie, de ses facteurs de risques, du type de vaccin. L'ensemble de ces balances correspond bien à un univers multidimensionnel. Une conséquence tragique du calcul officiel :  avec l'application de la loi absolue, glaciale, "tous vaccinés", on en arrive à atteindre nos jeunes en plein dans le coeur, source de la chaleur humaine.

Le corps médical n'est en fait plus un corps unifié animé par la conscience de l'art médical. Il est divisé entre la technoscience qui impose ses lignes droites, ses moyens d'analyses et ses protocoles. La politique s'appuie dessus et en crée son assurance. Les médecins sont réduits à être des exécutants des ordres supérieurs. Gare à ceux qui respectent leur conscience humaine : Des médecins romands sanctionnés pour avoir découragé leurs patients de se faire vacciner . Il est invoqué l’un des droits du patient d’avoir accès à une information claire, notamment sur la vaccination. Qu'est-ce au juste une information claire quand il s'agit d'un produit expérimental et qu'on ne sait pas comment chacun peut réagir aux divers ingrédients qu'il contient? Voilà de nouveau une façon de réduire en un concept simple un acte médical ô combien complexe.

L'âme des médecins n'est pas endormie pour autant et animent les résistants dans l'âme à une doxa qui parait facile à imposer mentalement selon des lois d'ingénierie sociale mais qui s'éloigne de la richesse des contacts humains dans leurs dimensions affectives et créatives.

Il en va de même du lien social qui s'est figé entre deux pôles : vax ou non vax? Alors que l'on sait depuis la nuit des temps que l'équilibre se crée à chaque instant entre les différents axes cosmiques. Il nous reste les réseaux sociaux par internet mais il s'agit de leur donner corps, ce que font les divers collectifs qui se créent de plus en plus, en manifestant la chaleur humaine que ne peuvent pas rendre nos écrans plats. 

 

Commentaires

  • Voilà le genre de commentaire que l'on voit soutenu par certains blogs suisses qui militent contre le "vaccin" covid, attention, la barrière est fragile :

    "Yann, 8 septembre 2021 21h13

    Protocoles des Sages de Sion : « 3 :10 – En ce qui concerne l’éducation, nous avons abêti, abruti et corrompu la jeunesse des Goyim… Nous avons créé quelque chose de grandiose par les résultats prodigieux que nous avons obtenus. » « 3 :11 – Ces résultats se sont manifestés en ce que les interprétations masquèrent les lois et finirent par les cacher entièrement aux yeux des gouvernements incapables d’appliquer un code aussi confus, d’où les verdicts rendus d’après la conscience. »

    Je ne ferais pas de pub pour ce blog, mais restons attentifs

  • Grand merci de nous instruire concernant "les Protocoles des Sages de Sion", ouvrage paru en septembre 2016 : https://histoire-image.org/fr/etudes/protocoles-sages-sion
    Ce que nous pouvons clairement observer depuis des décennies, c'est à quel point l'éducation s'est focalisée dans certaines directions très rationnelles et a sous-développé de nombreuses qualités humaines. Cela apparaît très fort actuellement où les médias mainstream mènent la population comme un troupeau et que les gens ont perdu conscience de leur corps au point de se faire vax pour obtenir un pass sanitaire, quitte à ce que leur état de santé en pâtisse fortement :
    https://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/donnees_post_mortem_sur_les_thromboses_induites_par_la_vaccination_anti_covid_19__188823/document_actu_med.phtml
    et encore : https://reinfocovid.fr/temoignage/le-jour-ou-jai-compris-la-supercherie/

  • Il faut être inscrit pour avoir accès à l'article et c'est uniquement pour des personnes vivant en France

  • On ne peut plus officiel concernant le graphène :

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-77463.html

    et, comment mentir et désinformer et accessoirement tuer des innocents :

    https://anthropo-logiques.org/manipulation-lefficacite-reelle-du-vaccin-pfizer-nest-pas-de-95-mais-au-mieux-de-07/

    Et pour le dessert :

    https://www.youtube.com/watch?v=2tRNnqR4fzM&ab_channel=VitoAndolini

  • Discours du 12.9.2021 Ueli Maurer
    Notre liberté, la liberté de rassemblement et le fondement état, est mis en danger.
    Nous sommes probablement de mauvaises personnes aux yeux de certains et ceci pour le simple fait que nous nous rassemblons et que nous nous penchons sur ce sujet.
    C'est une évolution extrêmement dangereuse pour notre pays. Il faut veiller à ce que chacun puisse avoir son avis. Cela ne doit pas plaire à tout le monde, mais on peut parfaitement vivre avec des avis divergents. C'est ce que nous faisons.
    Mais si nous pensons que nous sommes meilleurs et que nous détenons la vérité, alors que les autres auraient tort, il faut alors amener des preuves.
    Mais si nous pensons simplement être meilleurs et que nous dictons la moralité et la musique de ce pays sans preuves, alors ce n'est pas bien.
    Malheureusement, les médias, et surtout les médias sociaux, suivent ce mouvement de façon exponentielle depuis quelques années.
    Nous devons être vigilants pour que cela ne continue pas en s'accentuant.
    Mon premier mot clé parlera de la morale, que je mettrai toute à l'heure en relation avec le sujet du corona.
    Mon deuxième mot clé est le pouvoir.
    Chaque entité qui a quelque chose à dire, suit la tendance de vouloir en parler toujours un peu plus.
    Le pouvoir attire le pouvoir.
    Nous pouvons constater cela sur un plan politique à Bruxelles.
    Bruxelles enlève toute le pouvoir à ses états membres. Tout est concentré à Bruxelles et c'est à Bruxelles qu'on dit ce qui doit se passer.
    Ici en Suisse, nous sommes confrontés à une tendance similaire.
    Cette concentration du pouvoir, et le fait de s'accaparer ce dernier, a pris une ampleur massive ces derniers temps.
    Quand on pense à toutes les décisions qui sont prises à Berne par une poignée d'experts qui n'ont été élus par personne. Ce sont très certainement des personnes intelligentes qui ont leur vision des choses, mais qui attirent ce pouvoir vers eux puisqu'ils ont actuellement la possibilité de dire ce qui est moralement bien ou mal.
    Cette concentration de pouvoir est extrêmement dangereuse.
    Le conseil fédéral joue leur jeu car il trouve aussi du plaisir dans ce jeu de pouvoir et je le dis de manière auto-critique.
    La tendance est, de montrer qui dirige l'orchestre.
    Dans cette tendance de vouloir tirer le pouvoir à soi, le conseil fédéral a écrit des textes et des ordonnances qui dictent dans les moindres détails comment les hommes et femmes ont à se comporter.
    Si on regarde les détails de ces textes et ordonnances, on peut percevoir le plaisir de posséder le pouvoir qui en ressort.
    On peut constater la même chose lors des parutions dans les médias.
    On se sent maintenant de ceux qui ont le pouvoir, qui donnent le ton et qui sont moralement supérieurs.
    Cette concentration de pouvoir est dangereuse.
    Cependant, cette concentration de pouvoir ne peut seulement survenir s'il n'y a pas de contrepoids.
    S'il existe un contre-pouvoir qui se défend contre cette puissance, il est possible de l’arrêter ou de l'éviter.
    Dans cette concentration de pouvoir que nous constations actuellement, mais qui s'exprime depuis un certain temps, on trouve en parallèle une certaine résignation du peuple ou alors une attitude d'enfant gâté, qui ne s'y intéresse pas.
    Mais si nous ne nous intéressons pas au bien de notre pays, ce sont alors les autres qui s'en chargent. Ceux qui ont le pouvoir.
    C'est la raison pour laquelle les partis sont importants. Je vous remercie d'être venus. Vous faites partie de cette concentration de contre-pouvoir qui a lieu. Nous ne nous défendons pas assez.
    Il faut donner un contrepoids pour que ce pouvoir cesse de grandir. Il faut un équilibre et l'évolution des derniers temps est dangereuse.
    Nous avons réussi certaines choses, par exemple la loi co2. C'est encore une loi qui part d'un bon fond, mais qui est simplement une concentration de pouvoir
    Si on regarde cette loi de prés, il est impressionnant de voir quels instruments de pouvoir nous aurions mis dans les mains du conseil fédéral et des agents publiques. Nous n'aurions même plus pu tousser. C'est pour cette raison qu'il est primordial de bien regarder les choses et c'est pourquoi ce genre de rassemblements sont très importants.
    Il faut un contrepoids pour éviter un débordement de cette concentration de pouvoir. Cela commence dans les communes.
    Il est tout juste encore possible de surveiller les municipalités. On peut encore croiser ces personnes dans la rue et leur parler. Mais au niveau cantonal cela devient déjà bien plus difficile.
    Par exemple dans le canton de Zurich il y en à certains qui pensent avoir été élus par le bon Dieu. Grande erreur. Ces personnes sont déléguées par nous, ils sont élus par nous. Ils doivent exécuter ce que nous leur demandons, mais si nous ne leur demandons rien, nous ne pouvons pas non plus leur faire des reproches.
    Alors il faut regarder dans un miroir et tenter de contrebalancer cette concentration de pouvoir.
    En prenant par exemple la question du corona. Je pense bien que nous ayons des experts qui comprennent mieux que moi, si non à quoi serviraient leurs études ? Mais il faut un contre-pouvoir, un équilibre et un contact avec le peuple.
    Cet échange doit avoir lieu pour permettre de se défendre.
    Si nous sommes ici ce matin, c'est pour comprendre que nous devons nous défendre contre les mainstream et contre la morale de ceux qui pensent qu'ils sont meilleurs.
    Dans notre pays, personne n'est meilleur que l'autre. Nous sommes tous pareils. Peu importe s'il est conseiller fédéral ou n'importe quoi d'autre. Nous sommes tous égaux dans ce pays. Je dirais même qu'au contraire je suis votre employé. Je suis bien payé et je vous en remercie, mais ce sont vous mes patrons et c'est à vous de regarder ce que je fais. Mais si vous ne regardez pas, je risque de prendre l'initiative de décider par moi-même et de prendre ce plaisir du pouvoir. Il faut contrôler ce plaisir du pouvoir.
    Si nous mettons la moralisation de nos valeurs fondamentales, de ceux qui se pensent meilleurs et de ceux qui s'approprient le pouvoir, dans le contexte du corona, nous pouvons alors constater que beaucoup de nos valeurs fondamentales sont en lien direct avec ce sujet.
    Dans le sujet du corona nous avons trois problèmes à résoudre :
    Premièrement l'économie et l'emploi. Il faut les sécuriser.
    Le deuxième est la gestion de la santé et le troisième la vie sociale. Comment est-ce que les citoyens arrivent-ils à gérer cela ?
    Si on regarde de près, le premier pilier est la finance et l'économie. J'ai l'impression que nous ne nous en sortons pas trop mal. Le nombre de chômeurs a augmenté légèrement, mais est en train de reculer. L'économie grandit à nouveau et nous pensons être au niveau d'avant la crise en 2023.
    Nous avons dépensé environ 15 milliards d'indemnisations pour le chômage partiel, environ 5milliards pour des cas difficiles de certaines entreprises et environ 5 milliards pour des vaccins, tests etc.
    Nous avons actuellement 25milliards de dettes en plus.
    Avec le recul nous pouvons dire que nous étions généreux.
    La Suisse est le pays qui se remet le plus vite. Nous pourrons faire le bilan d'ici 2-3 ans mais je pense qu'au niveau économie nous n'avons pas tout fait faux. Mais il faut dire que c'est un peu plus simple du fait d'avoir des chiffres et 2 plus deux font 4 partout. Je pense que le côté économie a fonctionné, l'économie marche.
    Maintenant nous pouvons regarder le côté politique sanitaire.
    Dans le domaine de la politique sanitaire, je suis de l'avis que le conseil fédéral et les autorités ont échoué.
    Si nous pensons au confinement de l'année dernière, nous avions 1200 ou 1300 lits de soins intensifs. Très franchement on ne comprend jamais vraiment combien il y en avait réellement.
    Mais actuellement il y en a plus qu'environ 800 ! Mais nom de Dieu ! Nous avions un confinement il y a un an car nous n'avions pas assez de lits de soins intensifs !
    Nous avons dit que les gens devaient rester chez eux pour ne pas surcharger les hôpitaux. Et qu'est-ce que nous avons fait ? Nous avons supprimé des lits de soins intensifs...
    Dans n'importe quel cas normal, nous aurions dû mettre des lits de soins intensifs en réserve pour ne jamais être dans une situation de manque.
    Et si on parle d'une crise de corona, il faut aussi parler d'une crise de gestion. Une crise de gestion qui a échoué au niveau sanitaire. On ne peut pas le dire autrement. Je m'inclus dans ceci. Je me suis toujours battu là contre et j'ai tenté d’obtenir une réserve pour ne pas arriver dans une telle situation, mais les décisions n'ont pas été prises dans ce sens. Il faut dire que dans le domaine de la santé, on a loupé de prendre des mesures justes afin d'être parés aux évolutions.
    Et nous voilà arrivés dans cette situation du certificat parce que nous avons raté de mettre à disposition des lits. Nous avons carrément fait le contraire en supprimant des lits et allons à nouveau nous trouver dans la merde (pardon), bien que la situation semble moins grave.
    Là aussi le pouvoir...Quelqu'un a pensé fermer des lits. On ne pouvait pas faire certaines opérations, certaines étaient importantes et pouvaient être faites. Mais entre nous, une opération d'un genou peut peut-être attendre 2-3 mis de plus, d'autres peuvent être un peu repoussées, mais cela manque d'équilibre.
    Il ne faut pas oublier non plus que le pouvoir est aussi en étroit lien avec l'argent. Ce qui fait que certains lits ont été mis à disposition de ceux qui gagnent de l'argent avec.
    Ceci n'est pas mauvais, mais il n'y avait personne pour gérer tout cela. C'était une crise de gestion.
    Et dans ce mouvement moralisateur, on ne s'est pas posé de questions et on s'est dit que ceux qui décident allaient faire de leur mieux.
    Et tous ceux qui étaient critiques, et j'en fais partie, étaient des sceptiques, des réfractaires et des vauriens qui ne savent rien.
    Mais honnêtement, à mon avis, l'état a nettement échoué sur ce deuxième point et c'était une crise de gestion et non pas une crise de corona.
    Maintenant nous arrivons au troisième point. Le social.
    Ceci est une situation très difficile. Nous sommes actuellement dans la situation où nous avons des gens vaccinés, qui disent avoir fait un geste pour la communauté et qui attendent des autres qui le fassent aussi. Et nous avons ceux qui disent non, je ne peux rien faire de ce vaccin, c'est moi qui décide de mon corps et non pas l'état.
    C'est une situation politique très, très difficile. Et comment gérer cela ? Je ne sais pas. Probablement que les deux ont raison ou alors personne. Mais nous devons accepter les deux avis.
    Quelqu'un qui se vaccine pour se protéger et faire un geste envers le système sanitaire, ne commet pas une erreur, mais il fait quelque chose qui correspond à sa conviction.
    Et si je regarde des gens non vaccinés... je peux vous raconter l'histoire de la semaine dernière, où j'ai eu la visite de 5 jeunes femmes devant mon bureau. Elles m'ont dit d'être là car elles savent que je suis aussi critique par rapport à ce vaccin.
    Nous ne voulons pas nous vacciner. Nous sommes des jeunes femmes, nous aimerions avoir des enfants et fonder une famille et nous n'avons pas confiance en ce vaccin. Il y en a qui disent que c'est bien, mais nous ne voulons pas nous vacciner et mettre en jeu notre vie et ne pas avoir d'enfants.
    Je leur ai demandé ce qu'elles faisaient dans la vie et d'où elles viennent. Il y avait 3 étudiantes et deux autres avec un niveau d'études supérieures. Donc des jeunes femmes intelligentes qui disent non, je n'ai pas confiance en ce vaccin et l'état n'a pas le droit d'intervenir dans des choix pour mon corps.
    Et voilà dans quelle situation nous nous trouvons actuellement. Je respecte ceux qui disent vouloir se faire vacciner pour rester en bonne santé et pouvoir bouger normalement et contaminer personne.
    Je respecte ceci, mais je respecte tout autant ceux qui disent non, L'état n'a pas le droit de me forcer. Et ils ont raison, l'état ne peut forcer personne à se faire vacciner. On doit respecter ceci.
    Et c'est une situation difficile de savoir comment gérer cela ces prochains mois. Nous devons vivre les uns avec les autres. Nous devons éviter la moralisation de ceux qui ne veulent pas se faire vacciner. Cela ne les rend pas moralement plus mauvais et ne les fait pas appartenir à une société louche. Non, ils ont leur raison et nous devons les respecter.
    L'état doit en tenir compte. Il est inconcevable que dans une telle situation, l'on répond en moralisant.
    Dans l'autre sens c'est pareil. Ceux qui sont vaccinés ne sont pas meilleurs ni moins bien que les autres.
    Nous vivons dans une société libre. Nous vivons dans une société libre dans laquelle chacun a le droit d'exprimer son avis. La liberté d’opinion est à accepter.
    C'est ce qui va nous donner du fil à retordre ces prochains mois. Je ne vois pas vraiment une solution.
    Au fond cela signifie simplement de respecter les uns les autres, d'accepter un avis divergeant et laisser vivre.
    Aussi faut-il prendre en compte les avis divergents. Je crois que c'est un défi que seul le peuple peut résoudre.
    Et si je reprends le deuxième point dont j'ai parlé, c'est à dire le pouvoir ; il est dangereux dans une telle situation, avec tous ces avis différents, que l'état exerce encore plus de pression.
    Et l'état à la tendance de penser qu'il est moralement mieux d'être vacciné.
    Alors il pousse pour que l'on aille se faire vacciner. C'est ce que nous pouvons constater.
    L'état n'a pas le droit d’exercer une pression exagérée. Il peut informer. L'état n'a toujours qu'un devoir d'information objectif de ce qui arrive ou pas.
    C'est pour cette raison que dans ce temps du corona, nous devrions nous concentrer sur nos valeurs fondamentales.
    Nous avons plein de valeurs qui constituent notre société. Nous ne devons pas laisser détruire ces valeurs par ceux qui pensent qu'ils sont meilleurs et supérieurs moralement et que tous les autres sont des personnes de deuxième classe.
    La menace d'une société de seconde classe est grande. Elle existe même déjà.
    Nous devons tenter d'éviter cela. La question du pouvoir est très dangereuse dans un contexte où nous ne savons pas si l'état ou ceux qui se pensent moralement meilleurs, vont en user.
    La situation sera critique ces prochains temps et nous avons aussi au sein de notre parti les deux sons de cloches. Je ne parle pas de ceux qui se pensent meilleurs et les autres, mais de ceux qui sont vaccinés et de ceux qui ne le sont pas.
    Je pense que nous pourrions donner l'exemple qu'il est possible de gérer ceci et de vivre avec. Mais il ne faut pas oublier qu'il faut en permanence un contre-pouvoir, un contrepoids à la moralisation.
    La morale n'est pas la même chose que la moralisation et j'ai l'impression que dans cette société un peu hors sol, qui est gérée par des experts, il est important que le peuple trouve sa place.
    J'aime bien dire que nous avons des experts de tout et n'importe quoi, mais les experts de la vie c'est vous. Vous vivez tous les jours et vous savez comment ça marche. Et vous savez comment se comporter les uns avec les autres. Et nous avons besoin de ces experts qui sont ici devant moi et dans la vie et nous devons nous assurer que ces experts arrivent à jouer un jeu ensemble.
    Et une fois que nous aurons terminé cette crise du corona, si toutefois il y a une crise, chose que l'on peut aussi se demander... nous devrons nous concentrer sur nos valeurs fondamentales.
    Nos valeurs fondamentales sont primordiales en Suisse.
    Notre constitution, la liberté d'expression, le droit à la liberté de mouvement. Personne ne vaut plus qu'un autre dans ce pays. Tout le monde est égal. Et nous devons éviter que le pouvoir se concentre, ce qui est possible uniquement en nous défendant.
    Beaucoup de nos valeurs fondamentales sont en relation avec cette histoire corona.
    Nous sommes dans une situation qui sera difficile pour tout le monde dans ce pays pour les prochains mois Que ce soit pour le Conseil Fédéral ou pour vous ici. Nous avons des avis différents qui sont tous à accepter. Tous à accepter et respecter. Nous devons en permanence trouver le dialogue pour gérer cela. C'est une chose que nous, en tant que personne ou parti, devrions être en mesure de gérer.
    Je vous souhaite tout de bon et je suis heureux que vous soyez venus si nombreux.
    On est putain bien ici en Suisse !

  • Ueli Maurer est vraiment percutant tant dans ses arguments que dans son bon sens.
    Il replace très bien le sens du pouvoir. A ce sujet, une juriste française exprime excellemment bien comment il faut rendre le pouvoir aux citoyens dans une entrevue qui dure 2h mais il faut bien ce temps pour développer un tel sujet, tant nous nous sommes laissés embarquer en sens inverse.
    https://reseauinternational.net/eric-montana-a-batons-rompus-avec-valerie-bugault-marion-sigaut/

    U. Maurer est très touchant quand il exprime avec une telle vérité :
    "J'aime bien dire que nous avons des experts de tout et n'importe quoi, mais les experts de la vie c'est vous."

  • Je suis vraiment stupéfaite par la richesse de vos sources.!
    Merci beaucoup de nous les transmettre alors que notre environnement se veut si sage, si propre en ordre et que la plupart des gens ne se doutent pas des mouvements sous-jacents ou alors ne peuvent pas y croire tant leur portée les dépasse.
    Le lien avec le laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche publiant ce communiqué : "Comment les nanostructures de graphène deviennent magnétiques " nous enseigne à quel point la physique quantique devient importante dans notre monde actuel.
    Le lien avec un anthropologue de la santé nous décrit "comment est calculée l'efficacité des vaccins" . Il est évident que la santé dépend de plusieurs paramètres et il est désolant et déplorable de réduire la complexité des êtres humains à quelques données.
    Quant au "dessert" que vous nous présentez d'une journaliste italienne, il nous décrit en moins de 5 minutes l'impact du pouvoir financier dans la situation globale à laquelle nous sommes soumis.

    Bonne soirée à vous et tous mes voeux pour vos intuitions!

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