Solidarité ou fraternité ?

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Un lecteur a attiré mon attention sur le fait que "La solidarité comprend la notion d’intérêt et de réciprocité; Et donc les appels à la solidarité ne me font pas rire parce qu’automatiquement et quels qu’ils soient, ils excluent ceux qui ne peuvent contribuer au bon fonctionnement du contrat social."

Effectivement, la définition de solidaire selon Wikipédia le confirme : "Se dit de personnes qui sont ou se sentent liées par une responsabilité et des intérêts communs". Cette définition en est devenue un slogan lancé à tout va actuellement pour imposer le masque ou le vaccin, même si des médecins rigoureux prouvent les risques voire les dégâts de ces deux moyens inclus dans les mesures "sanitaires".

Dans le vocable "fraternité" l'étymologie souligne bien le terme de "frère". L'élan fraternel veut qu'on donne le meilleur à son frère. Un autre terme plus adéquat lorsqu'il est exprimé par des femmes - mais peu usité il est vrai - est la "sororité" quand il s'agit d'un élan venant d'une soeur. Dans cette dimension sororale ou fraternelle, la générosité prend la première place et laisse de côté la notion de responsabilité, de contrat que la solidarité nous inflige.

Ce glissement des mots est apparu fortement ces temps pour imposer une nouvelle mentalité à la population. Un exemple tragique nous en est donné dans cette vidéo Scènes poignantes de dames âgées qu’on enferme pour 14 jours après un test PCR. La dictature du geste est sans appel alors que l'aînée est très consciente du verdict qu'elle apprend abruptement et exprime clairement sa détresse.

Une autre dimension dramatique, c'est de percevoir à quel point les soignants,  du médecin aux infirmières et aides-soignantes, se coupent complètement de leurs compassions et de leurs empathies.

Cette attitude fait aussi partie de la distanciation qui de concrète passe à affective et psychique, à quoi on peut rajouter, pour ceux chez qui cette dimension a encore un sens, spirituelle.

Commentaires

  • Solidarité n'a pas forcément de qualité spécifique comme la générosité que vous évoquez ici avec la fraternité. De même, fraternité n'a pas non plus qualité particulière.
    Solidarité: rendre solide une cause (quelle qu'elle soit) par l'adhésion ou le soutien. Tant mieux si la cause ne génère pas de désagrément ou de nocivité pour les autres.
    Solidarité dans notre contexte actuel où la peur, la détresse, la précarisation des condition de vie sont la conséquence de la mise en place d'un arsenal de mesures restrictives de libertés et de choix, de répression et de sanction, solidarité devient donc COMPLICITE, d'autant plus que cet arsenal a pu voir le jour grâce au comportement trouble de nos autorités, nantis du plein pouvoir par le mensonge et les omissions diverses.

    Dans cette mise en scène du danger imminent, inévitable, inéluctable sans moyens de protections autres que les mesures dictées par le gouvernement (autorité institutionnelle) parce que celui-ci a retiré au corps médical les moyens habituels et qu'il dénie à la société civile toute initiative ou ingénierie de sa propre protection, quand il appelle directement ou indirectement au travers des associations caritatives, à la solidarité.
    Personnellement, j'y entends plutôt "SOLIDARITE AVEC LES AUTORITES. SOLIDARITE AVEC LE GOUVERNEMENT.CECI COMME UN APPEL A LA COMPLICITE AVEC LUI.
    Cela sous-entend que la délation ne doit pas être mal vue, parce que c'est pour la bonne cause. Il profite de la confusion des gens qui sont, d'ordinaire, solidaires avec ceux qui sont désavantagés. Ici la saga sanitaire a été démesurément exploitée (elle est artificielle avec des mesures étatiques incohérente sur une grande durée du calendrier).

    Cette campagne d'une année de mise sous la coupe de la tyrannie des gouvernements et des scientifiques OFFICIELS, est proche de son but précis: pousser à la vaccination de tout un peuple. Culpabiliser ceux qui refusent cette incohérente mascarade et que chacun s'auto-culpabilise du nombre desdits CAS positifs (pas des malades) et desdits morts (pas forcément) du Covid.

    Allez! Un dernier petit effort de solidarité braves Helvètes! Que chacun accomplisse sa part de mission de pousser à défaut de convaincre à la vaccination les huit millions d'individus en Suisses. Les vaccins sont déjà payés et si on ne les CONSOMME pas, ce serait du gaspillage qui provoquerait un immense scandale.
    Mais scandale sans bruit a été celui des milliards déjà donnés aux grands laboratoires de recherche pour ces fameux vaccins que voilà. Et pour mieux les fourguer, on les fera désirer encore un peu.

    Et si cette solidarité ne donne pas de bons résultats, eh bien, ce gouvernement anticipateur songe à fourbir son arsenal de quelques autres dispositions officielles (pas forcément légales) voici donc ce que rapporte Bluewin News:

    ...*M. Berset a par ailleurs relevé que Berne réfléchissait, comme d'autres pays, à obliger les voyageurs européens à présenter un test PCR négatif avant de franchir la frontière. Il s'agit de questions qui sont discutées sur le plan international, a fait remarquer le ministre. La France met en place cette mesure dimanche."

    Alors que la vaccination est non obligatoire dans la constitution suisse et française. Mais ce sont les directives de l'UE qui s'imposeront aux législations des pays membres. Si on nie qu'il y a velléités de coercition chez soi, elles se feront évidentes bientôt. Sur tout le continent.

    Une enquête intéressante.. pour les cobayes humains.
    https://www.mondialisation.ca/covid-19-le-vaccin-inacheve/5652709

  • J'apprécie grandement, Madame, cet aspect du bilan psychologique que vous apportez ici. J'en souligne "solidarité = complicité". Combien de citoyens y vont de leur bonne foi, sans conscience qu'ils s'accrochent à la simple idée qu'un vaccin est une solution miracle alors qu'il relève d'une croyance -slogan, comme autrefois on disait "Dieu sauve" sans tenir compte que tout mouvement spirituel demande un effort ou un élan de celui qui donne sa confiance.
    Ici, donner sa confiance dans un produit conçu en toute vitesse et qui n'a pas eu le temps de faire ses preuves est une aberration. Ceux qui y croient semblent fonctionner comme de petits enfants candides.
    Vous soulignez aussi qu'il est judicieux de prendre conscience que la solidarité n'est pas un mouvement généreux dirigé tous azimuts mais bien focalisé là où l'esprit dirigeant nous fait regarder.
    Effectivement, on a de la peine à imaginer le gaspillage des sommes colossales engagées au cas où il y a renoncement à la vaccination. Toutefois, il vaut mieux gaspiller de l'argent que la qualité de la vie humaine.
    Quand on voit qu'on vaccine des aînés de 90 ans, on voit à quel point on obéit à des décisions purement mentales au lieu de laisser ces personnes achever leurs existences selon leurs propres dynamiques, s'éteindre comme une flamme de bougie plutôt que d'être précipitées dans le trépas.

    Merci de nous signaler les auteurs de l'article "le vaccin inachevé" qui expose bien le sujet qu'ils ont développé dans leur ouvrage : "Le virus et le président"
    https://www.is-edition.com/articles-de-presse/le-virus-et-le-president-revue-de-presse/
    Ils terminent leur article d'un façon très dynamique :
    "Aussi, le temps de la perdition, de la désespérance et du silence est révolu. Place à la réflexion, au débat et à l’action !"

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