Le corps a ses raisons que la raison ne connaît point

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Chacun connaît l'aphorisme philosophique de Blaise Pascal "le coeur a ses raisons que la raison ne connaît point",  repris par Saint-Exupéry : "On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. ”  A l'heure du virus couronné, il est temps d'être présent à notre corps dans tout ce qu'il incarne de l'entité humaine que nous sommes. Une auteure nous relate son parcours dans : "Le corps a ses raisons que la raison ne connaît pas".

 

 

Quelle conscience avons-nous de notre corps? Dans le monde occidental, nous avons développé de façon extraordinaire les possibilités de notre cerveau et l'enseignement scolaire lui a donné la priorité de façon toujours plus marquée, l'arrivée des écrans densifiant encore cette approche. Quant au cerveau du coeur il est le fruit d'études plutôt récentes, tant sur le plan anatomique que dans son rôle de "gestionnaire" des émotions et de leurs impacts sur le cerveau de la tête. A un étage inférieur de notre corps, nous possédons un cerveau entérique.

Pour connaître notre corps et ses raisons, nous avons à être présents à nos trois cerveaux simultanément, ce qui nous permet d'aborder la conscience du "je suis", à savoir le souverain de ce corps. En fait, les expériences existentielles que nous traversons tout au long de notre vie sont des opportunités pour éveiller cette conscience.

Actuellement, nous sommes plongés dans une situation très aiguë qui attire énormément notre attention sur un microorganisme susceptible d'envahir notre corps, et sur des mesures très ciblées qui captent notre attention. Nous avons alors le libre arbitre de nous laisser happer par l'ambiance extérieure, ou alors de placer notre présence à l'intérieur de nous pour percevoir ce qui nous est révélé de nous-mêmes par nos trois cerveaux, , ici et maintenant. Cette démarche est individuelle en ce sens que nous sommes chacun à une étape de vie particulière, d'où le fait que nous pouvons vivre très différemment l'obligation du port du masque, le port du masque en soi, les contraintes du confinement et de l'isolement et maintenant la présentation du vaccin proposé comme espoir de nous sortir de cet "emprisonnement", comme passeport pour voyager, ou encore comme privilège pour nos aînés, etc

Que vivons-nous réellement dans notre corps? Quelle relation établissons-nous avec lui dans cette situation aiguë (qui s'étale en longueur, j'en conviens, d'autant plus qu'une variation saisonnière est tout de suite considérée comme un rebond...) ? Les stratégies politico-médiatiques développent des concepts dont on fait des slogans, des mesures s'appuient sur des chiffres qu'on brandit avec assurance, ou encore une vision du futur grâce au vaccin qui détourne des nécessités impérieuses du moment. En fait, qu'advient-il de la présence à notre corps, à ses propres lois biologiques en relation avec les lois cosmiques, et de la conscience de notre identité incarnée dans un corps de chair?

Nous sommes interpellés de plusieurs côtés à la fois, par conséquent notre attention est éveillée sur différents canaux sensibles. Toutefois, notre corps est une entité qui réunit toutes les informations reçues par nos sens. Nous pouvons porter alors notre attention sur l'une ou l'autre perception ou alors sur l'ensemble avec la question "qui suis-je" à ce moment précis.

Que reste-t-il de moi quand je lis «Il faut se préparer à pire qu'au Covid-19», avertit l'OMS. Soit j'écoute la résonance entière que cette déclaration suscite dans mon corps physique ( de frissons ou des tremblements par exemple) ou dans mon corps émotionnelle ( peur, tristesse, anxiété, etc) ou dans mon corps mental (et je me mets à tergiverser). Je peux aussi sentir que  ma curiosité est incitée à lire la suite de l'article : "L'Organisation mondiale de la santé a prévenu lundi que malgré la sévérité de la pandémie de Covid-19, qui a tué plus de 1,7 million de personnes et en a infecté des dizaines de millions d'autres en un an, il était urgent de se préparer «à pire».". D'autres réponses peuvent alors provenir de mes corps et je me demande ce qu'il reste de moi à l'évocation d'une pareille prédiction ?

Dans l'ébranlement ressenti, nous pouvons avoir différentes réactions. Si nous acceptons de reconnaître ce que nous percevons de nous à ce moment-là, une intuition profonde peut en jaillir. Par contre, si nous nous sentons perdus, démunis ou abandonnés, alors nous écouterons les conseils de ceux qui détiennent une certaine autorité dans le domaine évoqué. Nous pouvons entendre des paroles qui se veulent compréhensives : "L’utilisation d’une nouvelle technologie et la rapidité avec laquelle elle a été développée peuvent faire peur. «Cette inquiétude doit être entendue, commente Alessandro Diana, pédiatre et spécialiste des vaccins. Au final, la décision de chacun, de se faire vacciner ou pas, doit être respectée. Mais il faut que les gens aient des bonnes informations, que leur choix soit basé sur des faits.». Une telle déclaration peut apaiser notre émoi et certains peuvent s'en satisfaire.  D'autres peuvent s'étonner qu'on parle de se baser sur des faits et rester dubitatifs quand on entend un professeur chevronné décrire dans quelles conditions ont été créés ses vaccins.  Un autre éminent chercheur dans le domaine de la génétique nous explique comment on ne peut pas garantir les conséquences de l'ARN messager une fois injecté dans le corps.

Ces professeurs nous renseignent donc sur la nouveauté du contenu du produit vaccinal, à quoi s'ajoutent des adjuvants.

Il vaut la peine de prendre le temps de retourner notre attention vers l'intérieur de notre corps. Evidemment, nous ne pouvons pas voir comment le produit injecté va s'y promener et être reçu par les différents organes. Nous pouvons tout de même prendre conscience de la présence de l'aiguille qui traverse la peau sans tenir compte que notre épiderme est un filtre naturel pour protéger l'intérieur de l'organisme. Demandons-nous à notre corps ce que cela lui fait de subir l'injection d'un produit absolument non naturel, d'autant plus à l'heure où nous sommes sensibles à manger des produits bio?

Il est aussi curieux que pour démontrer le "naturel" de ce geste vaccinal, tant de journaux nous montrent la photo de personnes en train de se faire vacciner, comme pour en faire la publicité. Même des gens haut placés servent de "mannequins" pour prouver le bien-fondé du geste. En réalité, pour vraiment prouver la valeur du vaccin, il faudrait montrer tout ce qui se passe dans le corps après l'injection alors qu'on nous montre bien le covid 19 très agrandi au microscope électronique! Dans une vaccination de masse, on obéit plutôt au slogan de "vaincre" une maladie sans attirer l'attention de chacun sur le fait qu'il peut avoir des failles de certains organes et réagir de façon à aggraver son système de santé général. Quelle conscience ont de leurs états immunitaires et de leurs organes les aînés à qui on propose le vaccin comme une évidence? Alors qu'un mot d'ordre général soufflant sur plusieurs pays a décrété qu'il fallait vacciner les aînés en premier, on peut se demander la raison profonde d'une décision si aisée à décréter alors que l'étude consciencieuse de la vaccination chez les personnes âgées en montrent les diverses difficultés.

Un médecin au contact direct avec les patients nous enjoint à effectuer "Le retour vers soi". Il s'étonne de constater qu'aujourd'hui il y a moins de réactivité, moins d'esprit critique. Pourtant, dit-il , nous sommes en droit de nous poser quelques questions . Je suis là aujourd'hui pour vous inciter à user de votre conscience et de votre libre-arbitre Cela fait 25 ans que je fais de la médecine. La chose la plus importante de toutes pour un médecin : nous ne soignons pas, nous aidons les gens à se soigner . Même en réanimation,  nous aidons les patients à tenir le coup , les gardons en vie, pendant que leur propre corps se guérit. Nous avons tous les capacités de nous guérir et de savoir ce qui est le mieux pour nous. Nous savons, nous sentons, nous pouvons à tous moments sentir ce qui est bon pour nous.

Je ne peux donc que vous encourager très chaleureusement à vous ouvrir à toutes vos capacités de découvrir ce qui est juste pour vous et bon pour votre corps dans les épreuves que vous affrontez, ressentez et traversez.

Commentaires

  • Bonjour
    Votre approche de l'être en 3 parties est intéressante mais inaboutie. Vous êtes cependant sur la bonne voie. Vous m'avez même appris des trucs. Votre approche est cependant encore par trop cartésienne. Vous affirmez devoir revenir sur le corps, vous citez même les phénomènes avec absolue justesse et puis vous passez à côté. C'est dommage, mais c'est toujours plus facile quand on a la réponse. Il y a 5 éléments : 3 + 2. Les 3 premiers vous y êtes presque. Mais vous allez devoir briser vos chaînes, vos paradigmes pour avancer. Et si vous avez peur de passer pour fou, complotiste ... alors vous ne pourrez pas trouver.
    Bonne année de recherche. Attention à ce printemps.

  • « Voici mon secret : on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux », dit le Renard au Petit Prince.
    Si le visible parle aux sens et s'adresse en première ligne à l'être externe, l'invisible parle à l'Âme et la pénètre.
    Selon Pierre Teilhard de Chardin, la conscience humaine peut retourner au point où les racines de la matière disparaissent de la vue.
    « Je ne vois pas avec mon œil, mais à travers lui. » (William Blake)
    Eva de Vitray Meyerovitch, considérée comme une très grande spécialiste du soufisme et de l’Islam, expliquait en 1982, dans la revue Question de que, sous l’effet du symbolisme, la pensée est incitée à un effort personnel, à une curiosité provoquée, à une recherche. Le premier pas sur la voie de la connaissance mystique sera ce pressentiment d’un au-delà de ce qui n’était perçu que comme une réalité concrète. Dès lors, commence le voyage de l’extérieur vers l’intérieur, de l’apparence à l’inconnu.
    Paule Amblard nous dit que « Le symbole est une fenêtre sur l'invisible... Cette ouverture, cette élévation qui nous dépouille de tout attachement à la matière, ce cœur qui s'ouvre, écoute et perçoit au-delà du sens naturaliste. Cette acceptation de la mort et ce retour en enfance. Redevenir enfant ne signifie pas infantile, au contraire, il s'agit de retrouver cette pureté, cette nudité, cette spontanéité, cette confiance d'enfant. Une confiance aimé par le ciel... ».
    Aussi, selon l'Evangile de Matthieu, si nous redevenons comme des « petits enfants » nous entrerons dans le « royaume des cieux » : Ayez une Âme d'enfant et la nature vous dira ses secrets.
    Et la même auteure d'écrire dans son livre Un Pèlerinage intérieur : « Il y a dans la vie une source intuitive qui nous pousse au-delà de notre raison. On répond à ce que cette force nous dicte sans trop se demander pourquoi. Ce n'est pas une réaction à un événement, pas une pulsion, mais quelque chose de plus enfoui, une certitude des choses qui dure une seconde mais qui transforme votre vie lorsqu'on la suit. ».
    Cette intuition intellectuelle et supra-rationnelle dont il semble qu'on ait perdu jusqu’à la simple notion, c’est véritablement la connaissance du cœur, suivant une expression qui se rencontre fréquemment dans les doctrines orientales.
    Pour les modernes, le cœur se trouve réduit à ne plus désigner que le centre de l’affectivité, alors que pour les Anciens, il était regardé comme le siège de l’intelligence, non pas de cette faculté tout individuelle qu’est la raison, mais de l’Intelligence universelle dans ses rapports avec l’être humain qu’elle pénètre par l’intérieur, puisqu’elle réside ainsi en son centre même, et qu’elle illumine de son rayonnement.
    Blaise Pascal, dans les Pensées, écrit : « C'est le cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce qu'est la foi, Dieu sensible au cœur, non à la raison. »
    La connaissance du cœur, c'est la perception directe de la Lumière intelligible, de cette Lumière du Verbe dont parle « saint Jean » au début de son Évangile, Lumière rayonnant du Soleil spirituel qui est le véritable Cœur du Monde.
    Ceci donne l’explication d’un symbolisme suivant lequel le cœur est assimilé au soleil et le cerveau à la lune.
    Quand le Soleil de la Connaissance spirituelle se lève dans le ciel du cœur, dit le Védânta, il chasse les ténèbres, il pénètre tout, enveloppe tout, et illumine tout. Celui qui a fait le pèlerinage de son propre « Soi », un pèlerinage dans lequel il n’y a rien concernant la situation, l'espace ou le temps, qui est partout, dans lequel ni le chaud ni le froid ne sont éprouvés, qui procure une félicité permanente et une délivrance définitive de tout trouble ; celui-là est sans action, il connaît toutes choses, et il obtient l’Éternelle Béatitude.
    C'est ce que, dans l'hindouisme, on appelle atteindre le jivan-mukta.
    Felix qui potuit rerum cognoscere causas ! : Heureux celui qui peut connaître les causes premières des choses !
    Cette expérience est à ce point merveilleuse que le fait, pour un individu, de la vivre, bouleverse complètement sa conception du monde et le reste de sa vie.
    Aussi, la connaissance ne peut être acquise que par une compréhension personnelle que l’homme doit trouver seulement en lui-même : « Connais-toi toi-même », disait l’expression inscrite sur le fronton du temple de Delphes.
    Aucun enseignement « conventionnel » n’est capable de donner la connaissance réelle. Sans cette compréhension, dit René Guénon, aucun enseignement ne peut aboutir à un résultat efficace. Et l’enseignement qui n’éveille pas chez celui qui le reçoit une résonance personnelle ne peut procurer aucune sorte de connaissance ; toute vraie connaissance est un ressouvenir. C’est pourquoi Platon dit que « tout ce que l’homme apprend est déjà en lui » et qu'Ibn Sina (Avicenne) exprime ainsi : « Tu te crois un néant et c’est en toi que réside le monde. ».
    Jean Parvulesco parle aussi d'une « voie de communication avec la centrale polaire inconnue de notre mémoire la plus abyssalement immémoriale, la voie de la « rencontre providentielle » avec certains livres. ».
    « Pro captu lectoris habent sua fata libelli » (Selon les capacités du lecteur, les livres ont leur destin), dit également Terentianus.
    Le Livre de soi-même est le seul qui n'est fermé pour personne.
    Toutes les expériences, toutes les choses extérieures qui l’entourent ne sont pour l'homme qu’une occasion pour l’aider à prendre conscience de ce qu’il a en lui-même. Cet éveil est ce que Platon appelle anamnésis, ce qui signifie « réminiscence ». Si cela est vrai pour toute connaissance, ce l’est d’autant plus pour une connaissance plus élevée et plus profonde, et quand l’homme avance vers cette connaissance, tous les moyens extérieurs et sensibles deviennent de plus en plus insuffisants jusqu’à perdre finalement toute utilité. S’ils peuvent aider à approcher la sagesse à quelque degré, ils sont impuissants à l’acquérir réellement, quoiqu’une aide extérieure puisse être utile au début, pour préparer l’homme à trouver en lui et par lui-même ce qu’il ne peut trouver ailleurs et particulièrement ce qui est au-dessus du niveau de la connaissance rationnelle. Il faut, pour y atteindre, réaliser certains états qui vont toujours plus profondément dans l’être, vers le centre qui est symbolisé par le cœur et où la conscience de l’homme doit être transférée pour le rendre capable d’arriver à la connaissance réelle. « Ainsi, dit Ibn Arabi, il n'y a de Connaissance de la Vérité Suprême provenant de la Vérité même que par le cœur ; ensuite cette connaissance est reçue par l'Intellect, de la part du Cœur. »
    Ces états qui étaient réalisés dans les mystères antiques étaient des degrés dans la voie de cette transposition du mental au cœur.
    Ceux qui se font initier, assure Aristote, apprennent moins quelque chose, qu'ils ne font l’expérience de certaines émotions et ne sont plongés dans un état d'esprit particulier ; « Ne pas apprendre mais éprouver », dit-il à propos des Mystères d'Eleusis.
    Il faut se souvenir que le pèlerinage est une figure de l'initiation, de sorte que le pèlerinage en Terre Sainte est, au sens ésotérique, la même chose que la Recherche de la Parole perdue ou la Queste du Saint Graal ; il s'agit d'atteindre ce Centre spirituel auquel tous les autres centres sont subordonnés ; on lui donne différents noms : il est appelé Paradis en Occident, Pardes chez les chaldéens, Paradêsha en sanscrit ou Agarttha ; situé dans la « contrée suprême », il est la représentation symbolique de ce retour au « centre du monde », en son « cœur », c'est la « Terre du Dauphin » ou bien encore, selon J.R.R. Tolkien, la « Terre du milieu » ; il figure ce cheminement permettant de retrouver et de se réapproprier ce « sens de l'éternité », cet État que toutes les traditions nomment « état primordial », et dont la restauration constitue le premier stade de la véritable initiation.
    Julius Evola définit l'initiation comme une réalisation de la Connaissance au moyen d'une sorte de dessillement, tout comme si, à la suite d'une opération chirurgicale, l’œil aveugle se rouvrait et se mettait à voir.
    Tu souriras alors, en connaissant si simples, les notions qui te paraissaient si abstruses lorsque tu n'étais qu'un profane, et tu avoueras qu'il n'était pas d'explication possible, avant l'investigation personnelle, destinée à préparer ton esprit à recevoir les semences du vrai. Et c'est dans ce sens qu'il est dit que nul ne peut être initié que par soi-même.
    C'est pourquoi la Vérité ultime n’est pas quelque chose qui reste à découvrir, mais quelque chose qui reste à être compris par chacun, et chacun doit faire le travail pour lui-même.
    Précisons enfin, que le mot initiation dérive d’initium et que ce terme signifie proprement « entrée » et « commencement » : c’est l’entrée dans une Voie qu'il reste à parcourir par la suite, Voie destinée à réaliser son propre perfectionnement physique, intellectuel, moral et psychique ; c'est aussi le commencement d’une nouvelle existence au cours de laquelle seront développées des possibilités d’un autre ordre que celles auxquelles est étroitement bornée la vie de l’homme ordinaire.

  • J'apprécie beaucoup, Annwn, le soin que vous prenez pour apporter vos réflexions, en fait le résumé de plusieurs chapitres de plusieurs ouvrages!
    Je relève : "sous l’effet du symbolisme, la pensée est incitée à un effort personnel, à une curiosité provoquée, à une recherche".
    Ainsi, quand le corps se manifeste, nous pouvons rechercher la symbolique de l'organe qui appelle à sa réalité profonde, pas seulement en tant qu'organe actif biochimiquement mais aussi en tant que partie de notre entité humaine qu'il représente.
    De même, les caractéristiques des symptômes ont aussi leurs symboliques. Une telle curiosité permet une approche psycho-émotionnelle telle que décrite ici en ce qui concerne la peau : https://www.estelledaves.com/pages/symbolique-du-corps/p-1/peau.html

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