Passer de l'attrait pour la loi à l'empathie et la compassion pour autrui

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Nous traversons une période où la loi et ses décrets imposent un cadre très strict et surtout très défini, comme des échafaudages, avec le prétexte de maintenir l'expansion d'un microorganisme alors qu'il semblerait plutôt que ce soit pour se donner une armature, ersatz d'une stabilité.  Les êtres humains doivent s'y conformer, se glisser dans le moule défini par une minorité, quitte à en devenir déformés, ce qui apparaît de plus en plus fort  - maintenant que le temps permet un recul certain - et que des lois se figent, que des problèmes sanitaires consécutifs aux mesures sont de plus en plus mis en évidence et que bien des entreprises s'écroulent, elles qui représentent les réelles fondations d'une existence décente pour un grand nombre d'employés et leurs familles.

 

Les exemples foisonnent pour montrer à quel point ce qui nous administre et veut nous contenir est semblable à un matériau métallique rigide, un agglomérat de béton ou  de cannes de bambou, ces dernières pouvant montrer un semblant de souplesse mais restant bien fermes.

Actuellement, nous subissons surtout le tsunami des lois pro-masques. Même si elles sont plus ou moins arrangeantes, il n'empêche que le masque est en soi très rigide : il impose une respiration limitée voire délétère accompagnée d'autres pathologies. Ce n'est donc pas en le portant que nous nous  développons dans la "maison organique" qu'est notre corps.

Toutes ces mesures sont décrétées par des professionnels qui les concoctent selon des considérations mentales, des calculs, des statistiques, des modélisations. A la limite, ils semblent en quelque sorte eux-mêmes manipulés par toutes les données reçues, par tous les concepts émis par différentes sources, manipulations qu'ils nous transmettent sous une autre forme bien sûr mais le mouvement psychique est de la même nature.

Si nous sommes conscients de la manipulation venant de notre cadre de vie, il peut être utile de découvrir qu'il y a peut-être un effet miroir qui nous est révélé en ce sens que nous utilisons aussi ce mécanisme avec nous-mêmes sans doute de manière beaucoup plus subtile. Que ne nous imposons-nous pas d'exécuter en nous donnant de beaux prétextes ou de bonnes excuses, ou encore en nous soumettant à des mécanismes intrapsychiques installés depuis l'enfance?

Si les dirigeants ou le souverain en nous dictent nos conduites, que ressent l'être intérieur qui subit toutes les charges de ces manipulations? Dans maintes situations, il apparaît comme un objet sans âme qui fonctionne selon les modèles imposés, comme si on voulait le réduire en un robot. En réalité,  les sujets ainsi réduits détiennent par essence une sensibilité très développée et éprouvent diverses souffrances sur plusieurs plans, dont certaines sont apparemment nouvelles vu la situation aigüe ou d'autres encore remontent à la surface sous l'accumulation des agressions. Quelle disponibilité ceux qui créent l'ambiance sanitaire - que ce soit les dirigeants et leurs relais, les contrôleurs policiers ou gardes sécuritaires, ou ceux qui dénoncent les contrevenants ou ceux qui appliquent les mesures à la lettre - ont-ils à l'égard de l'être sensible, de l'être humain dans son entièreté et pas seulement en tant que citoyen que l'on veut assujettir à des décrets qui relèvent, comme on l'a constaté maintes fois, d'un certain taux d'arbitraire ? On dirait que ceux qui détiennent - pour l'instant - la responsabilité de l'état semblent non pas lobotomisés d'un lobe de leurs cerveaux mais absents de l'autre lobe, celui qui recèle leurs dimensions affectives, lesquelles établissent les relations entre les humains, en particulier par la compassion et l'empathie.

La compassion qui offre de l'affection, l'empathie qui permet de ressentir en soi ce que vit l'autre. Ceux qui se coupent de ces élans du centre d'eux-mêmes, du coeur, ne semblent pas prendre conscience qu'ils se coupent aussi de cette dimension de leur propre entité humaine capable de rayonner tant vers l'intérieur d'eux que vers autrui. Cette "amputation" d'élans du coeur peut développer ou causer des pathologies sans doute sournoises mais qui s'installent avec le temps et la répétition des actes.

Certains savent garder une attitude sensible tout en pratiquant leurs rôles de gendarmes comme ne témoigne cette vidéo.

Ce ne sont pas les juristes qui sont forcément le plus dépourvus d'empathie comme le manifeste avec tant de chaleur humaine un avocat qui a créé une association de défense des citoyens.

A l'inverse, que vivent ceux qui imposent la quarantaine sans vraiment tenir compte des conséquences sur le vécu global des personnes tel que très bien décrit par une chroniqueuse : "Casse-tête logistique qui nuit à l’économie autant qu’au moral, le confinement imposé à l’entourage d’une personne infectée fait trop de ravages pour être maintenu" ?

Une dimension supérieure d'une telle mesure est atteinte lorsque des policiers viennent mettre les menottes aux mains d'une femme enceinte, entourée de deux enfants simplement à cause d’un message  sur Facebook pour organiser une manifestation anti-confinement. Evidemment on peut dire qu'elle aurait pu se tenir coi mais n'y a-t-il plus la place pour l'empathie d'éprouver ce qu'elle vit avec sa  famille dans l'état de confinement, ce qui l'a faite réagir avec ses moyens limités dans de telles conditions ?

L'absentéisme de la compassion atteint un sommet quand des médecins eux-mêmes poussent la loi à son extrême : ici le Dr Jacques Girard, qui dirige la régie de la santé publique de Québec se coupe de la réalité globale vécue par des gens en bonne santé qui ont ressenti leur élan de vie de ne pas s'enfermer en quarantaine, élan qui "les a conduits à être jugés « non coopératifs » et internés de force dans une installation de quarantaine."

Que ressentent les agents actifs du gouvernement qui obéissent à de tels ordres et qui, au fond, se soumettent eux-mêmes à la rigidité de la loi ? Que vivent-ils dans leurs intériorités? Comme l'exprime si puissamment cet auteur : " Les libertés ont été enlevées par la méthode du salami – tranche par tranche. Il reste si peu de libertés et avec si peu de valeur que cela n’a pas vraiment d’importance. Lorsque nous vous dirons, à vous et à votre famille, de monter dans les trains à bestiaux, vous le ferez". Ainsi tous les habitants baignent dans un tel marécage et la plupart s'alignent sur les concepts répétés à longueur de journée. Apparemment,  une trop petite minorité s'éveille à la réalité pour pouvoir renverser le courant de ce gigantesque tsunami.

Ce qui me transperce intensément, c'est la proportion glaciale de la loi vis-à-vis des enfants. Une femme exprime dans une vidéo les différents aspects de la non-considération des dimensions essentielles des enfants. Elle fait appel aux cerveaux par le titre de son intervention : "Allô cerveaux disponibles ?". Il est approprié de rappeler que le cerveau est l'ensemble de deux hémisphères reliés entre eux. On dirait que les dirigeants expriment dans leurs décrets de distanciation cette volonté de séparation entre nos deux hémisphères, faisant de nous des êtres divisés, donc ambivalents, affaiblis et faciles à soumettre.

Les enseignants balancent aussi entre le fait de se soumettre à la loi et celui de souffrir de ressentir à quel point le système les distancie de leurs élèves envers lesquels ils ont des devoirs fondamentaux et une compassion profonde. Un anthropologue dénonce avec force cette situation et, de plus, souligne la responsabilité de tous ceux qui participent à une décision aussi néfaste : "Que le masque ait pu être imposé aussi facilement et avec le soutien d'une partie de la médico-cratie et la passivité des autorités scolaires est aussi consternant que la mesure elle-même. Faut-il être dramatiquement coupé de soi-même et de sa propre humanité pour infliger des aberrations pareilles ?!"

La loi prend une place démesurée par rapport à l'engagement global des individus dans leurs activités professionnelles qui demandent la pratique de bien des qualités humaines. Une coiffeuse nous décrit son quotidien dans "confidences de (dé)confinés". Evidemment, dans l'obligation de se concentrer sur tant de points imposés de l'extérieur à ses gestes professionnels, il en résulte une énergie gaspillée qui limite l'expression d'autres qualités de son être.

Il y a aussi un manque de perception physique - pourtant facile à capter pour ceux qui activent leurs systèmes réceptifs - lorsqu'on ne tient pas compte de l'impact du masque chez les enseignants. Heureusement que des laryngologues gardent le contact avec la physiologie et mentionnent avec détermination " la multiplication des pathologies qui découleront du port du masque imposé aux enseignants pendant plusieurs heures."

Pour l'application de la loi, le gouvernement s'appuie sur d'autres pieux bien solides : "Limiter les contraintes au strict nécessaire n’est pas toujours compatible avec l’effectivité de la norme." Ainsi, tant pis si on étouffe d'autres dimensions vitales de l'être humain....

Cette propension à donner à la loi la suprématie sur la population nous conduit à un nouvel ordre sanitaire, "là où le visage ne se montre plus comme il est, où le corps est appelé tragiquement à primer sur le cœur. Un monde sans âme, où tout se délite pour le plus fort et pour le rire. Mais derrière son masque quoi qu’il arrive…"

La loi est aussi brandie pour limiter les élans de vie qui peuvent nécessiter des déplacements. Une minorité de dirigeants en France décident de la prolonger sans aucune considération sur les conséquences humaines multiples, en plus pour une durée très arbitraire sans relation avec les nécessités vitales et affectives. 

Il y a heureusement une nation qui a su garder une vision multidimensionnelle des êtres humains, en évaluant l'ensemble des facteurs en action. " la Suède, qui a permis à ses citoyens de rester libres pendant toute la durée de la pandémie, a pratiquement déclaré victoire sur le coronavirus."

La loi est un instrument qui par son pouvoir peut donner l'impression de puissance. D'où le fait que certains s'y accrochent et jouent avec ses possibilités, ce qui se révèle plus simple que d'être en attitude réceptive pour accueillir autrui dans toute sa multiplicité. Ce besoin de pouvoir va aussi stimuler des processus pour la "protéger", par exemple : " une instrumentalisation des procédures d’urgence du Parlement par la Commission, afin d’éviter un débat démocratique sur les vaccins OGM qui risquait de manquer d’unanimité et aurait soulevé des vérités qui dérangent, en particulier sur le caractère expérimental des vaccins OGM et sur les multiples dérogations visant à faciliter leur mise sur le marché." Les parlementaires peuvent avoir ainsi l'illusion d'une victoire mais, en esquivant des dimensions fondamentales, ils recevront tôt ou tard un puissant retour de la part de nouvelles forces qui ne peuvent que s'éveiller devant un pareil déni.

Ceux qui imposent la loi ne tiennent pas compte des conséquences pratiques et matérielles. Ainsi, l'explosion des tests qui donnent l'impression de gérer la situation alors qu'ils coûtent un prix énorme dans une économie dévastée et un travail intense que les laboratoires n'arrivent pas à suivre. A quoi s'ajoute le fait qu'ils sont discutables sur bien des points.

Une autre illustration poignante de la loi qui se focalise sur un élément plutôt que sur un ensemble nous a été apportée de maints côtés par la séquestration des aînés dans leurs homes. Ainsi, on ne leur a pas laissé de choix. "Les autorités ont multiplié les restrictions sanitaires pour protéger les personnes âgées, au détriment de leur vie sociale. Une stratégie clivante et parfois contre-productive. "- Comme l'exprime très clairement une aînée : " “Oui, je prends le risque, je préfère me sentir vivant et aller voir ma famille, quitte à mourir, mais en restant libre.”

L'application de la loi n'a pas seulement brimé l'amour entre humains mais aussi pour l'art, la nature et la joie de se mouvoir.

 

Commentaires

  • Bonjour Marie France

    L'empathie et la compassion pour autrui vis-à-vis de la loi ?

    Ces notions toutes les deux semblent dans leur perception souvent aussi éloignées du sens premier qui les as inspiré, quand la vérité semble faire défaut aux décideurs par exemple du muselage comme des gestes incohérents contradictoire de craintifs bien sélectifs dans leurs comportements et ce serait une farce si ce n'était aussi grave en conséquences ?
    Le coronanouille cesse d'être contaminant quand on est à table ?

    & Qu'a-t'on dit d'un Néron donnant l'ordre de brûler Rome & au nom de quel petit décret monstrueux ?
    Ou l'arbitraire et sa folie, les centurions qui ont appliqué ces directives devenus des incendiaires bandits criminels ?
    Là sont des fausses et répréhensibles déviances de tout pouvoir arbitraire. De tout temps par la doctrine de la violence dans une conception abusive et déviante de la légifération qui est contraire à celle de la loi.
    Tout comme pour les victimes de subir au nom trompeur de compréhensions faussées, quand dans le même temps cette notion de compassion pour sembler justifier de subir et d'accepter la répression et l'arbitraire pour soi-même et finalement toute la communauté, sacrifiant tout à l'hôtel du faussement sécuritaire de lâcheté coupable qui est du sabordage .
    Dans ce sens, tout prétendu appel à la loi devient alors violence et outrage au bon sens , négation de la Vie elle- même et le contraire de sa préservation quand elle se fait répression et anxiogène ?
    Dans les faits et pas seulement entre quelques montagnes occidentales ? Combien de suicides , combien de faillites d'entreprises , combien de dépression graves conduisant à une augmentation des pathos qualifiés par la psychiatrie (domaine de classement qui serait aussi à revoir ?) au nom de légifération des mal-conseilleurs ou plutôt au nom du profit et du crédo pour des visées mondialistes, au lieu de la défense du bon droit et du bon sens , comme de ceux qu'elle est sensée préserver au bénéfice de tous et non de ces quelques certitudes imposées par des médias serviles et des avis non désintéréssés ?

    Alors je songe au sacrifice volontaire du roi Léonidas au passage de Thermopyles A ces 100 hommes valeureux entrainés à se battre , à mourir avec bravoure pour sauver leurs familles et leurs familles de l'esclavage et ou de la mort de l'invasion Perse à un contre mille .
    Songeons à tous ceux qui dans le temps et l'espace de Brest à l'Oural comme ailleurs ont eu cette même inspiration et la juste perception autant de la loi que de la compassion dans leur juste compréhension !
    N'est ce pas la plus haute manifestation de celle-ci pour sa famille et sa patrie ?
    & qui n'est pas veulerie et tromperie d'oser défendre ce qui doit l'être plutôt que des acceptions passives de peureux prétendant sauver leur misérables existences, cachés derrière une muselière et des gestes craintifs qu'on prête à l'autruche quand la recherche de la vérité vraie dit tout le contraire ?
    https://www.internationalfreechoice.com/

    Que serions-nous à ce jour sans ce qui a été bien compris par ces preux sur des perceptions de valeurs fondamentales, faussées délibérément depuis quelques décennies dans tous les pays à anéantir de l'intérieur par la répression avec des mesures faussées et abusives à partir de données faussées de tests sans validité et de mesures ineptes et malveillantes ?
    https://theconversation.com/coronavirus-surprisingly-big-problems-caused-by-small-errors-in-testing-136700

    Cette étude vient d'un autre prix nobel : Kary Bank Mullis, co- inventeur du fameux PCR qui n'a jamais été conçu pour dépister quoi que ce soit et surtout pas en utilisation médicale,
    ce que nous rappelle cet article traduit par https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/10/loms-et-bill-gates-ont-un-probleme-et-il-sappelle-pcr-cest-par-elle-quun-totalitarisme-sanitaire-senracine/

    il nous dit en résumé :
    -« Le test PCR est uniquement une technique de fabrication«
    Les laboratoires et donc les demandeurs peuvent manipuler le nombre de « cas »
    & Que veut-on dire quand on dit que quelqu’un a été « testé positif » pour le virus Corona ?
    cette « réponse est comme d'amplifier la présence de marqueurs de bactéries qui ont fait les trous les fromages dans ceux qui les ont mangés, autant renier une part de son passé ?
    https://www.sciencesetavenir.fr/nutrition/reportage-les-bacteries-recherchees-dans-le-lait-cru_139592

    Et dans ce sens, quel devient le sens vrai de la compassion et de la loi sans celle de la vérité au lieu de faire du fromage de préserver qui et quoi sauf ceux que la loi est sensée défendre?

    Au sens premier des preux, de nos ancêtres , c'est aussi toute la symbolique de l'épée , celle de la loi équitable qui mène son représentant à la justice qui est aussi base de compassion pour les victimes toujours basée sur la recherche de la vérité vraie et non des rumeurs et des on-dit colportés par les ennemis de toutes les civilisations dans leur sens éternel !

    Et qui fait qu'on aime et on respecte les Etres comme ceux des peuples qui partagent cette acceptation autant que le partage des fruits d'une terre et d'une nature saine qu'on accepte de préserver par tous les moyens à commencer par le bon sens avec le courage et la détermination de le faire.

  • Merci, Médéric, de partager votre vaste culture dans un langage fort vivant et de ne pas rester focalisé sur un concept rationnel, afin d'amener la perception du corps substantiel et vibratoire des vocables !

  • ReBonjour Marie France

    Il est possible que mon com précédent soit déplaisant . Parler de compassion dans le cas présent, c'est pire que cela ! De la barbarie vis-à-vis des enfants tout ça pour des règlements basés sur des données bidonnées d'une hystérie affabulatrice perverse . C'est la définition que m'a donnée 'un psychiatre et cet article rejoint ce point de vue de bon sens
    https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/09/11/masques-et-enfants-l-etouffement-des-innocents-308979.html

    Ce ne serait que dans UN seul cas, cela justifie mes propos précédents mais il y en a combien d'autres ?
    Je vous accorde un sens de la diplomatie que je n'ai pas par expérience vécue mais comment je vous le demande parler de compassion à ceux qui ne respectent même plus les faits , ni le droit constitutionnel ?

    Pas même , les principes de la déclaration des droits de l'homme pas plus celle de l'enfant qui s'y ajoute et aggrave les abus commis au nom de règlements INSENSES d'une dictature faussement sanitaire . Autant de décideurs et de suiveurs également frappés d'amnésie ?
    https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/texte-integral-declaration-droits-enfant-1959/

    Alors dans ce cas il ne faut pas parler d'attrait pour loi mais de la tendance autoritariste de bafouer le droit !

    &un adage oublié : " trop de loi tue la loi" combien cette prétendue crise est ubuesque , et ce ne semble pas être que dans ce département de l'Europe parmi les voisins ?
    https://www.ifrap.org/fonction-publique-et-administration/ubu-loi-trop-de-lois-tue-la-loi

  • Excellent Médéric.

    La science semble avoir retrouvé sa capacité à douter, sa capacité à douter d'elle-même, sa capacité à mesurer l'écart entre ce qu'elle croit et ce qu'elle voit, sa capacité à déterminer de combien elle se trompe dans la mesure de cet écart, et sa capacité à mesurer la responsabilité qu'elle porte dans la mort de centaines de milliers de personnes pour s'être laissée aveugler par le globalisme de la pensée synchronisée et ubiquiste.

  • Chuck , la Science à une époque lointaine a été représentée par allégorie , avec la muse Uranie, le centaure Chiron ...et un grand nombre d'autres selon les lieux et les époques et les civilisations ou la tentative de se concevoir de grandes forces vivantes de la Nature Conscience.
    https://astronomie-pratique.com/uranie-muse-astronomie/
    , pour tous les arts libéraux sous l'égide de Pallas Athéna Minerve https://www.lamythologie.fr/mythologie-grecque/dieux-olympiens/athena/

    Quant aux hommes , les anciens Grecs ont donné des préceptes qui s'adressent a ceux qui s'efforcent durant ce trop bref séjour a devenir des fils et aux filles de Pallas , amis des Muses pour devenir notamment "Philosophe" autre appellation classique de ce vocable scientifique , ou "Physicien" en ce qui concerne les arts médicaux .
    En faisant acte incontournable , de sa propre consécration corps et âme et avec humilité devant la Nature et ces Grands Anciens notamment selon l'exemple de la divine Vérité [ vue par Hésiode nue et sortant d'un puits ...]

    " Si vous vivez à l'imitation des Grands Anciens [les olympiens] vous pouvez devenir des héros "
    " à l'imitation des héros , des hommes..."
    " à l'imitation des hommes , moins que des animaux "

    Et selon les érudits de l' Ars Royal qui les unit , la mythologie elle-même est comme un temple qui exprime les mystères de la Nature avec des portes & il est dit qu'elles ne s'ouvrent que de l'intérieur ...

  • "https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/10/loms-et-bill-gates-ont-un-probleme-et-il-sappelle-pcr-cest-par-elle-quun-totalitarisme-sanitaire-senracine/"


    Et merci pour le In Memoriam du sidéral Kary Mullis. J'ignorais qu'il s'était enfin transformé en grenouille.


    https://www.youtube.com/watch?v=iSVy1b-RyVM

  • Merci Mme de Meuron pour votre article chapeau que jai lu avec attention, il est riche mais difficile pour moi à être compris, citoyen lambda que je suis!

    On nous a toujours dit la Passion vient pendant la jeunesse et la compassion viendra avec l âge et/ou avec la sagesse et les connaissances. La loi ne peut avoir , hélas, aucune compassion car changer une virgule dans une loi a de lourdes conséquences. Je suis toujours perplexe quand à avoir une amende à 26 km/hr dans une zone limitée à 20 et non pas à une vitesse de 25 km/h mais je me tempère en disant dura lex sed lex :(. Le moins qu'on ouvre le clapet on qu'on a à avoir avec le dentiste ou avec l avocat, on évite de payer un rein ou un bras!

    Bien à Vous.
    Charles 05

  • Merci, Charles 05, pour vos compliments !
    En fait, ce que j'ai voulu souligner, c'est le fait que les dirigeants - en France nettement plus qu'en Suisse - s'appuient sur des lois (masques, confinement) avec des conséquences qui prennent une proportion énorme sur la compassion aux aînés, aux malentendants, aux petites entrepreneurs, aux sportifs et aux artistes, etc . Ce qui fait déborder non pas le vase mais un lac entier c'est quand on impose des masques aux enfants alors qu'ils sont en pleine croissance et que la loi de la nature de bien respirer devrait être considérée comme primordiale par rapport aux lois édictées dans des bureaux.

  • Mme Dre de Meuron, masque pour les enfants de moins de 12 ans!! L excès de zèle dans le feu de l action est parfois tolérable voire "acceptable" mais tout dépend de qui on parle. Néanmoins, le zèle est bon pour les sages mais on le trouve aussi et surtout chez les sots.”

    Bien à Vous.
    Charles 05

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