La fièvre, un processus vital

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Tel le titre d'un excellent article digne du bon sens canadien! Il est d'autant important de le signaler au moment où la médecine conventionnelle n'a pas trouvé le protocole adéquat pour éviter les aggravations du coronavirus.

A l'heure où la science veut tout maîtriser, elle néglige de prendre en compte tous les processus que l'intelligence du corps a en sa possession pour réagir à des agressions.

On n'est pas malade parce qu'on a de la fièvre mais on est malade parce qu'on est agressé et qu'on réagit contre l'agresseur.

Rechercher le confort en abaissant la température c'est supprimer une arme de valeur.

La seule limitation est quand la haute fièvre occasionne des troubles cérébraux et qu'il s'agit de la baisser juste de quoi les supprimer. Les mamans connaissaient bien les "bottes froides" à appliquer aux enfants.

Sur un autre plan, être présents aux sensations et sentiments provoqués par un corps qui surchauffe peut nous apporter des vécus cachés jusque là dans notre inconscient. C'est ainsi une forme gratuite d'auto-psycho-thérapie!

Lien permanent 6 commentaires

Commentaires

  • Oui on disait, et les Pédiatres disaient que de faire de la fièvre tuait le virus. Dès lors que ce dernier meure à haute température cela devenait évident.
    Ce que nous faisions aussi avec nos enfants fiévreux c'était de leur tremper les fesses dans
    l'eau fraiche, en général ils appréciaient.

    Belle journée à tous et prenez bien soin de vous.

  • C'est utile de le rappeler, merci.

  • Merci Marie-France, de nous rappeler le pourquoi de la fièvre et la nécessité de la respecter. Je crois qu'on ne le redira jamais assez car c'est loin d'être évident pour tout le monde : lorsque j'entends les médecins qui interviennent à la radio ou à la télévision et qui disent d'un ton qui se veut rassurant "Vous pouvez prendre du Paracétamol sans problème" et ils ne posent pas la question "Dans quelle situation la personne aurait-elle besoin de prendre du Paracétamol ?" Une lueur d'espoir : dans une émission récente sur le coronavirus sur la TSR suisse, le médecin présent (dommage je ne me souviens plus de son nom) disait qu'il valait mieux laisser la fièvre et n'intervenir que si elle montait trop haut, et bien le journaliste qui animait l'émission ne voulait pas l'entendre car il concluait "alors on peut prendre le Paracétamol, il faut juste éviter les anti-inflammatoires." Dans les jours qui suivirent, cette fois à la radio, un/e journaliste affirmait que c'était une fake news le fait qu'il ne fallait pas prendre l'Ibuprofène ! J'espère que toutes les informations contradictoires vont inciter le peuple à réfléchir et à chercher eux-mêmes des informations. Qui cherche trouve....

  • Avis à un commentateur, je ne vais pas publier votre liste des contaminés et des morts dans le monde en relation avec le nombre d'habitants, pour diverses raisons.
    - Le sujet de mes propos est l'importance du rôle de la fièvre lors d'une atteinte virale.
    - Le nombre des contaminés ne tient compte que du nombre des testés
    - Le nombre des morts est attribué au coronavirus alors que la plupart étaient déjà affligés d'une maladie grave. De ce fait, ils ne savent pas se défendre contre une agression.
    - Les virus viennent envahir un terrain qui les accueille, d'où le fait que la grande majorité des gens sont porteurs sans suite ou manifestent seulement des symptômes sans gravité.

  • Merci pour cette information de haute importance, et pour le lien au "Nouveau Monde".

    Je repense au Seitaï : une pratique et philosophie d'origine japonaise qui considère que le corps a une capacité naturelle à se soigner, et qu'il vaut mieux l'aider à reconstruire son équilibre, plutôt que de chercher à éradiquer le rhume ou la fièvre au moyen de médicaments.

    « Si vous êtes blessé, cela fait mal, n'est-ce pas ?
    Si cela fait mal c'est que les forces du corps se rassemblent, les liens à travers le corps sont activés et la blessure est réparée. La douleur, la forte fièvre et la diarrhée, toutes sont des activités de récupération. » Dixit Haruchika Noguchi, Order, Spontaneity and the Body, Zensei, 1984.

    Il y a aussi ce livre que je viens de trouver :
    Rhume et fièvre au bénéfice de la Santé
    https://www.imoto-seitai.ch/media/images/RhumeEtFievre-Couv_r.original.jpg

    belle journée !

  • Merci beaucoup, AD, de nous faire connaître ce livre du Seitaì.
    En Occident, le système scientifique s'est tellement focalisé sur les microbes et les virus qu'il en a oublié que le corps humain détient énormément de moyens pour rectifier les dysharmonies surgissant lors de l'existence.

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