Devons-nous déléguer notre pouvoir immunitaire?

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Le sujet de cette note m'a été suggéré par une vidéo qui expose comment est fabriqué le vaccin anti-grippe. Une responsable de Sanofi Pasteur nous l'explique très clairement. Il est aussi signalé que 600 000 oeufs de poule par jour sont utilisés à chaque campagne de vaccination.

Je suis impressionnée par l'énorme travail effectué, lequel nécessite des machines très perfectionnées pendant toute la chaîne de fabrication et de conditionnement, puis tous les transports pour livrer les vaccins. A quoi s'ajoutent les 600 000 oeufs quotidiens qui sont soigneusement obtenus dans des lieux d'élevage et qui exigent également leurs lots de main d'oeuvre, de fournitures alimentaires et d'installations, puis les soins d'hygiène des oeufs dont la livraison requiert aussi du personnel et des véhicules fort probablement non écologiques (tant dans leurs fabrications que dans leurs utilisations).

La campagne de vaccinations a donc débuté le 15 octobre en France. On dirait qu'une énorme vague très spécifique déferle sur une foule d'individus en préparation de l'hiver. Elle vise un but très défini : augmenter les anticorps contre la grippe en préparation de l'hiver. Comme si l'immunité humaine était définie par un seul facteur et que la toute-puissante science actuelle pouvait le maîtriser....En prétendant que c'est le meilleur moyen de se prémunir, le système médico-politique organise cet acte en se donnant bonne conscience qu'elle fait l'essentiel  et que le peuple peut le suivre avec confiance. De plus, il escamote toutes les nuances à apporter à cette pratique ou alors, comme dans cet article, les effets immédiats sont minimisés et on qualifie de rares les effets à plus long terme même s'ils peuvent être importants. A quoi s'ajoutent les effets "qu'on ne peut être sûr d'attribuer au vaccin" selon la formule bien connue.

Toutefois, notre système immunitaire est très complexe et dépend de plusieurs organes. A l'arrivée de l'hiver, il est juste de se renforcer et c'est à chaque individu de faire le bilan de son mode de vivre, de son environnement et de ses moyens de subsistance. Il peut alors rectifier différents éléments. Il est souverain de son organisme, c'est donc en premier à lui d'en répondre (d'où le mot "responsabilité). Il remplit ainsi un acte d'accompagnement de lui-même. La responsabilité ne se limite donc pas à prendre rendez-vous chez un médecin ou, plus simple encore, à passer à la pharmacie du coin, ce qui équivaut à une simple délégation de son pouvoir et de sa propre prise en charge. C'est un travail de réflexion, d'acceptation d'un bilan, de recherches de moyens. A ce titre, chacun peut renforcer son immunité contre diverses agressions - pas seulement contre la grippe - mais encore contre les inflammations chroniques et à bas bruit comme les maladies dégénératives, cardio-vasculaires, métaboliques, etc.

C'est fondamental que chacun-e prenne conscience qu'il peut développer ses capacités à mieux tenir les rênes de son immunité. Evidemment, il faut le décider, consciemment et fermement, et alors les solutions viennent à soi. En voici un exemple. Attention de ne pas se focaliser sur une seule démarche car notre système immunitaire a différents besoins - de même que notre alimentation comporte différents nutriments - qui dépendent de différents modes de procéder.

Ainsi, nous améliorons notre état de santé et, si nous devons quand même passer par la grippe, nous saurons mieux la traverser.

 

 

 

 

 

 

Commentaires

  • Plusieurs de mes oncles sont décédés des suites vaccinales , ma tante a succombé à sa dernière injection de vaccin contre la grippe . Ceci pour exprimer cette forme barbare de pseudo médecine apparentée a la mithridatisation . C'est une atteinte mercantile contre l’intégrité humaine ou animale qui n'a pour objet caché qu’amoindrir la résistance naturelle des individus .
    Mes premières graves affections comme l'asthme ont découlé directement de mes premières vaccinations.
    Les fondements de la connaissance passent par une ascèse qui commence par conserver son équilibre et sa santé.
    Vous avez parlé sur un fil précédent d'un hold up. Celui des vaccins est l'un d'entre eux presque le principal dans le sens de l'avoir rendu obligatoire et exclusif pour l'insertion sociale dans presque tous les pays.
    Ce qui veut dire qu'on n’a plus le droit de vivre naturellement. Comment faisaient même les animaux de ferme qui tombaient plus rarement malades que de nos jours sinistres ?

  • Bonjour Madame,
    Merci pour votre article qui est très intéressant.
    J’ai visionné les document que vous citez en exemple de renforcement . Il y a aussi une petite vidéo. https://www.compagnie-des-sens.fr/renforcement-immunite-huiles-essentielles/
    Dans notre famille, nous utilisons les huiles essentielles et mon constat est que c’est très efficace. Cependant il est essentiel lorsqu’on les utilise d’être prudent et ne pas le faire à tord et à travers. A ma connaissance, il y a un risque d’intoxication graves ou dangereuses en cas d’abus. Dans cet exemple il semble que l’application proposée soit très forte ; 18 gouttes par jour ? En soutien et en automédication, sans être malade, 6 gouttes par jour, n’est-ce pas un maximum ?
    Avant l’application d’un tel traitement, ne faut-il pas prendre les précautions suivantes :
    1° S’assurer d’en avoir besoin et se demander : « Suis-je souvent malade et j’attrape tout ce qui passe ou suis-je suffisamment résistant ? »
    2° Puis renforcer mon immunité d’abord avec des moyens non médicaux… Alimentation, vie saine, etc … Et avoir aussi des contacts avec des milieux non stériles pour former ma résistance ?
    3° Eviter sois-même d’utiliser des agents polluants et qui peuvent avoir ou ont un effet direct sur la santé : gaz d’échappements, produits chimiques, ou produits fabriqués qui ont des effets sur la qualité de la santé, stress, etc ?
    4° Et finalement ne passer à un traitement que si nécessaire ?

  • Merci beaucoup, Daniel Demierre, pour votre témoignage sur les Huiles Essentielles.
    La vidéo que vous mentionnez est très riche en enseignements dispensés en 5 minutes avec beaucoup de ferveur et de dynamisme.

    Vous attirez à juste titre le fait qu'il faut les utiliser avec prudence. En pratique, les HE dangereuses ne sont pas vendues librement dans les commerces habituels. Vous soulignez aussi le fait que 18 gttes par jour peuvent sembler beaucoup. En fait, il s'agit déjà de 4 essences différentes et en application externe donc elles sont ainsi diluées, ce qui est autre chose que si elles sont avalées.

    Vous posez quelques réflexions utiles :
    - "Suis-je souvent malade?" En fait il s'agit de soigner ce qui se passe dans l'instant présent et constater notre force de réaction. A problème aigu, réponse aiguë; autrement dit si le lendemain d'une agression (choc physique ou climatique), des symptômes semblent s'installer, il faut agir et ne pas se contenter de déclaration du style : "c'est pas grave, ça va passer, je n'ai pas de fièvre, etc"

    Lors d'un problème aigu, il s'agit d'y répondre en priorité mais ne pas se satisfaire d'une amélioration, afin de détecter une faiblesse sous-jacente plus chronique à laquelle il s'agit de répondre selon les critères que vous évoquez. En effet, souvent des maladies chroniques s'installent car on n'a pas pris soin de renforcer son état de santé lors d'alertes jugées pas trop graves.

    Je reprends votre interrogation : "ne passer à un traitement que si nécessaire?" : là on obéit à un jugement, ce qui peut être périlleux car selon quel(s) critère(s) allons-nous décider de ce qui est nécessaire? Je répondrais dans un premier temps qu'un des critères importants est le fait qu'un symptôme dure ou se répète et qu'il est judicieux de s'en occuper même s'il n'est pas vraiment gênant.

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