Bascule et crises (04 janvier 2022)

L’extérieur équivaut à un miroir qui reflète l’image que nous sommes aptes à percevoir selon notre état de l’instant. Gandhi l’exprimait de la sorte : «Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde». Le passage à une nouvelle année présente une bascule très concrète pendant que nous en vivons d’autres qui s’illustrent par diverses crises : «la crise renvoie à la fois à l'idée de douleur et d'opportunité. Ou plus précisément à un moment d'opportunité vécu dans la douleur.»

 

Un anthropologue riche de ses diverses études et expériences humaines nous apporte une lecture  de l'épidémie du Covid-19. Il présente différents niveaux de ce qui anime cette crise covidienne. Il «diagnostique» une vraie crise spirituelle : l’Homme est un être de passion, émotionnel, rationnel. Ce docteur détecte ainsi qu’il y a une volonté de faire évoluer l’Homme, de développer une sorte de dieu qui l’amène dans d’autres dimensions que celles prévues par le biologique. Ainsi, ce n’est pas une médecine qu’on nous propose mais une modification du génome avec les thérapies géniques, un homme augmenté avec une sorte d’hybridation entre le monde électronique et le monde humain.

Par quels moyens y parvient-on ? On abaisse le niveau émotionnel des gens afin de les mettre dans des émotions basses...Maintenant on est dans une espèce de rétrécissement permanent. On passe ainsi du totalitarisme politique versus le totalitarisme personnel.

Comme cité ci-dessus «la crise renvoie à la fois à l'idée de douleur et d'opportunité", ainsi l’anthropologue déclare : je suis possibiliste, en accord avec la physique quantique: tout est possible même l’impossible ! Il y a des potentialités qui nous permettront d’aller soit dans une direction soit dans l’autre . Tout dépend de nous de choisir la bonne potentialité….

Il est peut-être temps d’abandonner un état providentiel et que le peuple prenne son destin en main….La souveraineté est un positionnement , la volonté de reprendre sa vie en main... Retrouver son maître en soi : discernement, autonomie , de l’analyse, de la fraternité . Jamais l’humanité n’a eu autant son destin en main .

La souveraineté, c’est aussi oser regarder en face le bilan de la dynamique de soumission dans laquelle le peuple s’est plongé. La vidéo 3 nous résume en quelques minutes, de manière très pédagogique ce que nous avons librement accepté de subir depuis 2 ans : les incohérences, les virages à 180 degrés, pour des résultats peu probants et l’entrée dans un nouveau monde plus que discutable. ….

Une bascule supplémentaire dans les valeurs de la république  a surpris le peuple lorsqu’il a appris que la médaille de la légion d’honneur a été décernée à une ministre de la santé alors qu’elle s’était écartée de son poste en début de pandémie. La crise du peuple s’exprime alors par une pétition.

Une autre crise est en cours dans le milieu policier. Alors que les policiers sont mandatés à l'origine pour protéger le peuple, en voilà qui lâchent des chiens sur les manifestants.

Une glissade particulière se déroule au sein de l’Église : Le cardinal Hollerich, président de la Commission des conférences épiscopales de l’Union européenne, propose une ligne dure contre les non-vaccinés, leur interdire l’église : « A ce stade, nous devons sauver des vies ». Et tant pis pour les âmes…

Au Québec, la puissance de la foi doit laisser la place à la croyance en la vaccination. Ainsi les églises sont fermées à Noël avec tout ce que cette Fête apporte comme puissance de Vie :

Un cardinal affirme : je considère qu’il est de notre devoir de participer à l’effort collectif pour éviter que se propage davantage le coronavirus ».

Cette puissance attribuée au covid se répand dans le monde des voyages, des vacances, des possibilités d’améliorer sa santé par des séjours délassants et régénérants. De plus, outre la privation de vacances, on rajoute du stress – qui est vivement anti-immunitaire – à la population restant sur place, l’obligeant à une 3e injection. Le système impose la préoccupation d’un passe vaccinal : le délai de la dose de rappel raccourci à quatre mois (glissade dans la durée!) - voire une 4e dose de vaccin en s'appuyant sur l’annonce d’un «raz-de marée de l’omicron» annihilant en plus le bon sens et brandissant le nombre de contaminés alors que le CDC admet que la « pandémie de Covid » était le produit d’un test inapproprié. Discrètement, sans l’attention des médias, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont retiré le processus PCR comme test valide pour la détection et l’identification du SRAS-CoV-2.

Une crise multipolaire se déploie autour et au-dedans de la médecine et du monde médical. Nous constatons à quel point  «Le sanitaire est un prétexte à une gouvernance totalitaire»

A côté (ou au-dessus!) des politiciens s’activent ardemment les économistes, ce qui conduit à un réel divorce entre l’art de soigner et la gestion des techno-sciences médicales : « La technique plus le marché ne font pas forcément l’affaire de la médecine »

Pour sa part, un cardiologue en dénonce la malhonnêteté.

On empêche même les médecins de parler librement de ce qui se passe réellement ? Les données anecdotiques d’un cardiologue pédiatrique montrent que le taux de myocardite est multiplié par 100. Les cardiologues ne peuvent pas s’exprimer sans risquer des représailles.

Le déploiement des mesures dites sanitaires ont aussi mis en évidence l’illusion du progrès en médecine face à la réalité de son échec sur tous les fronts: Maladies chroniques, épidémies, prise en charge des malades : l'échec de la médecine dite "moderne" est totale et sur tous les fronts, mais une majorité de la population, bercée par l'illusion du progrès et les communiqués de presse d'une industrie mercantile, place tout son espoir dans l'arrivée de la pilule ou du vaccin miracle, sans cesse reportée à un futur indéterminé et sans cesse renouvelée par des annonces à sensation qui aussitôt retombent dans l'oubli.

Une crise ne peut que stimuler des forces latentes de renouvellement et en apporter un revers. Des agriculteurs nous en donnent un bel exemple depuis plusieurs années : En France, les paysans sont plus géniaux que tous les technocrates en train de croupir dans leurs redites sans idées…Oui ces paysans « invisibilisés » nous offrent pourtant une… nouvelle ère où chaque solution renforce toutes les autres. Du jamais vu. Raison de plus pour aller voir. Nous sommes en effet, infiniment fiers de « nos » paysans !! La conclusion est très pertinente : « Il faut reprendre la Terre aux machines pour une alimentation saine et accessible »

Un médecin riche de diverses formations nous offre avec une grande clarté  un entretien choc sur la situation sanitaire, mais surtout sur ce que nous pouvons faire pour tirer du positif de cette crise. Il expose à quel point il est indispensable que nous effectuions une analyse systémique comme il convient de faire lors de tout problème. A la minute 21, il souligne qu’il s’avère indispensable de considérer à quel point aujourd’hui les multinationales fabriquent le savoir et la pratique du soin. Ces gens pensent à un système compliqué où ils croient maîtriser toutes les variables. Or le vivant est un système complexe. Vous n’avez pas toutes les variables. Tous ceux qui ont voulu prédire cette épidémies se sont gourés. Tous ceux qui essaient de prédire l’évolution pour un patient découvrent que c’est plus complexe que ça. Il y a toujours plein d’autres éléments : psychologiques, affectifs, familiaux, financiers, sociaux, médicaux même que je ne maîtrise pas. Je fais ce que je peux. Avant tout c’est d’être en relation humaine et de créer cet accompagnement autour de la souffrance. Pour permettre à la personne de guérir et ne pas considérer qu’elle est une variable dans le système, qu'il n’est pas juste le patient et qu'on s’en fiche de ce qu’il fait, de ce qu’il vit, de ce qu’il ressent, en prétendant. «C’est nous qui allons le guérir de l’extérieur.». Ainsi le patient est complètement prolétarisé par rapport à sa propre vie, sa propre santé. C’est un des gros enjeux de la santé naturelle : remettre le patient au coeur de sa propre santé à lui, d’arrêter qu’il soit prolétarisé : il a perdu les savoirs, les savoir-faire, les savoirs théorisés, il ne comprend rien .

Pour moi, un des enjeux de la santé future, c’est de redonner du pouvoir d’agir au patient et au soignant plutôt que de le leur enlever.

 

 

 

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