Quelle relation entre les êtres humains et les ordinateurs ? (16 décembre 2021)

L’être humain est un micro-univers, autrement dit un uni-vers entier connecté dans toutes les directions et sur une multitude de fréquences à d’innombrables entités vivantes ou vibrantes. L’ordinateur quant à lui est relié à l’environnement par un accès nutritif unique et par un réseau internet très circonscrit dans un système structuré.

Autant un corps humain est souple et mobile, autant un ordinateur est figé et fixé. En outre, un corps développe des formes aussi variables qu’il y a d’individus, passant des angles à des courbes, alors que l’ordinateur se présente dans une boîte aux formes principalement anguleuses et immobiles.

Alors qu’un être humain est animé d’un MOI (M= Motivation, O = Objectif, I = Intention ), en constante recherche d’équilibre dans ses différents corps (physique, énergétique, affectif, rationnel, spirituel) un ordinateur est conçu selon des schémas de base et ne réagit qu’à des clics décidés dans un but défini.

Et maintenant, un eSprit qui Siffle Sur nos têtes veut nous inSuffler (formule en référence au verset bien connu de Jean Racine) que l’entité humaine peut être réduite à une Intelligence Artificielle ou à des robots numérisés. Avant d’arriver à ces œuvres absolues, le système dirigeant cherche en ces temps de covidémie à réduire la population en une masse uniforme : de cas positifs ou non, s'appuyant sur un test uniformisé selon une logique qui ne tient pas compte de certains paramètres scientifiques, ou encore de vaccinés ou non vaccinés. Les individus sont ensuite définis par un pass sanitaire, autrement dit réduits en une identité numérique, un QRCode. Et pourtant, avec le temps et l’observation de la réalité vivante, toute conception mentale montre ses limitations :  Delfraissy aux sénateurs : le pass sanitaire ne protège pas !

Vous noterez que le Pr Delfraissy souligne le « rôle majeur » du pass sanitaire pour « pousser à la vaccination ». Il ajoute même que c’est pour cela que le Conseil scientifique l’avait recommandé initialement et il continue à penser qu’on « en a besoin, un peu, dans une certaine mesure, pour la troisième dose ».

Evidemment, l'industrie de l'identité numérique est bien plus simple à gérer que la population très variée, composée d’une multitude d’individus distincts les uns des autres, d’où le fait que cet eSprit choisit de se focaliser sur un micro-organisme, plus facile en apparence à fixer dans un logiciel afin de trouver le moyen de chercher à l’anéantir par une thérapie génique. Toutefois, ce que cet eSprit oublie, c’est que le vivant bouge et qu’un simple virus est capable de muter, de se faufiler entre les filets tendus.

Il est aussi évident que le fait de s’appuyer sur des modélisations et leurs applications sur la population est très séduisant et procure un semblant d’assurance à ceux qui les pratiquent. Toutefois, depuis le temps que les dirigeants nous imposent des mesures sanitaires, si le système était réellement salutaire, nous n’en serions pas arrivés à des conclusions sans ambiguïté: ces mesures sont inutiles et même nocives pour la santé publique. En réalité, la science ne se limite pas à confier l’essentiel à l’informatique: plus de 400 études scientifiques démontrent l’échec des mesures «sanitaires» contre le Covid

La mise en place du système vaccinal se révèle être une magistrale entreprise qui n’aurait pas su rentabiliser pareillement le processus sans le dieu numérique, créateur d’un monde digital intense mais très codifié, très coûteux en énergie et en matériaux, et qui impose son mode de fonctionner. Ainsi, il permis la création d'une nouvelle religion vaccinale (est) née en Occident. L’idéologie de la vaccination intégrale et répétée des populations est une sorte de nouvelle religion, avec son dieu, ses grands maîtres argentiers, ses dévots, ses techniques de propagande de masse et ses mensonges éhontés. Ainsi, loin de suivre les lois cosmiques, elle ouvre désormais la voie à la vaccination des enfants et en créant par ailleurs entre les citoyens des discriminations inédites pour des régimes réputés démocratiques, elle viole des droits humains que l’on croyait «inaliénables» et dresse les citoyens les uns contre les autres.

Comme toute idéologie, elle peut conduire à  un « fanatisme idéologique » : la folie de considérer les systèmes humains comme étant des hardwares : Les « mêmes politiques du confinement et de la vaccination obligatoire » sont peut-être en train de s’estomper, mais les mèmes de l’inflation et de ses conséquences économiques ne font que commencer.

En outre, les informations retenues par les ordinateurs peuvent être sélectionnées dans le but d’orienter la politique vaccinale. Il est vraiment temps de revenir à une vision globale de notre réalité humaine De la sorte, nous prenons conscience que les « vaccins » présentent un risque de décès 7 fois plus élevé que le COVID pour les jeunes, avertissent des experts japonais. Sur un autre continent, des victimes témoignent sur des Effets secondaires sévères, voire mortels. Défiant l'omerta entourant le sujet en Israël comme ailleurs, The Testimonies Project est un film qui donne la parole aux victimes d'effets post-vaccinaux indésirables graves... ou à leurs familles, certaines n'étant plus là pour en parler.

L’annihilation d’une vision d’ensemble conduit à laisser de côté certains paramètres fondamentaux de la vie courante telles que les finances. Alors qu’il manque de l’argent dans maints domaines pour développer la vie sociale, nous constatons l’engagement de sommes énormes pour répondre à l’idéologie pandémique. Par exemple : Berne libère 27 millions pour développer des traitements La Confédération a signé quatre contrats avec des laboratoires genevois et bâlois pour le développement de médicaments contre le Covid-19. De quelles caisses extraient-ils ces sommes...?

Au niveau mondial, l’alerte sonne : Crise sanitaire : vers un appauvrissement des générations futures ?Selon la Banque mondiale, la génération de jeunes actuellement à l’école risque de perdre près de 17 000 milliards de dollars de revenus en raison des fermetures d’établissements scolaires liées à la pandémie.

Les financiers se frottent les mains : L’irrésistible ascension de Moderna et de Pfizer Voilà un an que les deux entreprises américaines commercialisent les vaccins anti-covid les plus efficaces. Ils promettent des résultats rapides face au variant Omicron.

Quelle conscience ont-ils des conséquences de cette bulle vaccinale  alors que certains de leurs produits finissent à la poubelle : Le Nigeria détruit un million de vaccins Covid-19 périmés

Et surtout : Covid : les biens publics comme garantie des contrats Pfizer depuis le début de la propagation du Covid, une méfiance s’est progressivement propagée qui a pris des traits de certitude au fil du temps : le pouvoir excessif acquis par les multinationales du médicament, souvent au détriment de la souveraineté des Etats ainsi que de la santé. 

Il est bien plus aisé de numériser des chiffres, des sommes, des intérêts et des bénéfices que d’étudier l’impact des décisions sur la santé générale et le développement global des enfants. De ce fait, les répercussions de toutes les prises de décision au niveau de la population se basent sur des statistiques plutôt que sur le panorama multidimensionnel (physique, affectif, psychique) de la souffrance des enfants. Chaque étape de la covidémie en a apporté son lot. Evidemment, ceux qui les dénoncent sont bien plus les médecins et les éducateurs qui vivent en contact direct avec les enfants que ceux qui calculent et décident des mesures selon le nombre de cas (même pas forcément malades) ou de personnes «vaccinées» - du reste sans tenir compte si la thérapie génique était réellement appropriée à leur état - . Aux premières loges se trouvent les parents qui souffrent de voir leurs enfants décédés ou malades suite à l’injection contre la Covid-19 se rassemblent pour la Vérité

Le monde numérique conçoit aussi ses toxines numériques. En voici un exemple :  La discrimination, une toxine numérique?

Dans un autre domaine, on peut constater l’énorme écart entre la discussion avec des éléments quantifiés et la réalité de terrain : l’Institut Jacques Delors, cercle de réflexion qui a pour vocation l’analyse des grands enjeux européens et la production de propositions destinées aux décideurs nationaux et européens, estime avec ses données qu’il n’y a toujours pas assez d’immigration ... Il fait des recommandations sans se préoccuper de savoir si ces migrants, ne seraient pas plus à l’aise dans des pays plus proches de leur culture. Alors que l’immigration incontrôlée montre aujourd’hui de façon éclatante ses limites et que les sondages témoignent d’une incontestable saturation des Français, l’institut Jacques Delors appelle en fait à davantage d’immigration.

Il est grand temps de considérer le numérique comme un ajout aux facultés multiples de l’être humain pour l’aider à s’épanouir plus sereinement et plus sagement. Il s’agit de l’inclure dans l’éducation des enfants sans qu’ils ne se sentent et ne se vivent absorbés par les écrans : Grandir en bonne santé à l'ère du numérique.

Comme l’explique l’Alliance Eliant : La transformation numérique de notre société nécessite pour compenser un nouvel humanisme dans la dignité humaine. Car sinon nous courons le risque que la conception transhumaniste de l'homme, avec sa fixation sur la perfection et l'optimalisation de l'être humain – considéré comme fondamentalement déficitaire – par l'intelligence artificielle devienne déterminante pour toute notre culture…

Les enfants et les jeunes ont droit à ce que leurs intérêts scientifiques et techniques ne soient pas les seuls à être pris en compte mais que leurs dons artistiques et spirituels le soient aussi. Un endoctrinement numérique trop précoce entrave pourtant le développement de la pensée et de l'action indépendantes ainsi que la capacité de faire preuve d'empathie et de responsabilité sociétale. Ces capacités fondamentalement indispensables impliquent en précondition une maturation corporelle, psychique et spirituelle saine, et elles sont indispensables pour la maîtrise des très grands défis écologiques, politico-économiques et sociétaux qui nous attendent.





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