Passer de la loi à l'amour (07 septembre 2021)

La loi passe par le Droit, représenté par un chemin direct. L'Amour passe par le cercle représenté par des bras qui enlacent et la sphère qui englobe. 

N'est-ce pas à un tel passage que nous sommes invités actuellement par la vie dans nos existences quotidiennes?

Voulons-nous rester sur la ligne droite représentée par un masque, un test et une inoculation dite vaccinale? Ou alors former une chaîne humanitaire embrassant un espace commun?

Sommes-nous à l'aise de respirer de l'air stagnant derrière le plan d'un masque ou voulons-nous nous ouvrir à l'air de l'espace multidimensionnel qui nous entoure ?

Notre liberté d'aller et venir doit-elle dépendre d'un passe sanitaire uniquement ? Et en plus, selon des mesures le renouvelant régulièrement : Ceux qui refuseront la 3ème dose auront leur pass ANNULÉ

 La mesure du confinement  suit aussi une directive en ligne droite et a réduit l'espace des êtres humains sur différents plans qui ont coûté cher au propre comme au figuré, à la santé tant physique que psychique :

- l'esprit s'est dissous, perdu dans l'espace : Confinement et déclin cognitif… il y a un lien

- l'élan pour travailler s'est réduit : Effets pervers du « quoi qu’il en coûte » : ils ne veulent plus retourner bosser ! Déjà, ce lundi 21 juin, le trafic était perturbé en Île-de-France. Un rodage, en somme, après tous ces mois d’activité réduite.

- Le corps affectif s'est aussi restreint, lui qui est destiné à l'expansion de la joie : Stress, peur et dépression. Il ne vous a pas échappé que le confinement a entraîné une forte hausse des consultations en France pour symptômes dépressifs, et provoqué une augmentation alarmante des tentatives de suicide, en particulier chez les jeunes.

- Une autre façon de limiter ou étouffer son élan de vie : Le confinement a créé 1 million de nouveaux alcooliques en Angleterre

- Les soins médicaux ont dû en grande partie suivre la ligne imposée par les gouvernements : À cause du prolongement du confinement, les conséquences de la paralysie des soins non-Covid ont été graves pour les autres malades : infarctus, embolies, péritonite,…

Autrement dit : Le confinement a tué deux personnes pour trois morts du coronavirus

En résumé :  comme l'exprime un médecin riche de son expérience pratique : Non, le confinement ne sauve pas, il aggrave la mortalité du Covid19, l’économie et la santé des Français.

L'aiguille, la seringue et le produit à injecter : voici encore une belle ligne droite! Elle entretient un concept - représentation abstraite d'un objet - mais qui élude tout l'espace - la peau, les organes, les fonctions physiologiques, les conséquences à court et long terme ... - dans lequel on l'impose, apparemment de gré mais en réalité de force puisque l'aiguille pénètre la peau offensivement. De la sorte, une fois dans un milieu vivant, la protéine spike reprend une partie de sa liberté et utilise un espace que le concept d'origine n'avait pas prévu : Le Dr Ryan Cole dénonce les vaccinations expérimentales qu’il qualifié comme « un viol par l’aiguille » dû à la toxicité de la protéine SPIKE

Viser une cible nécessite aussi un tracé rectiligne. Ainsi : Pfizer vise 26 milliards de dollars avec le vaccin anti-Covid en 2021. L'ensemble humain concerné par cette somme colossale est réduit à une masse instrumentalisée suivant un axe unique qui convoite de différentes façons la vaccination obligatoire.

La science, pour sa part, présente de la peine à se réduire à une décision unique: Le rappel vaccinal, décision politique qui divise les scientifiques

Le balancier du rapport bénéfice-risque consiste en une ligne droite si on limite la population à la résultante de diverses statistiques. En réalité chaque être humain présente sa propre balance individuelle entre les risques relevant de son état de santé, de son âge, de son lieu de vie, de ses facteurs de risques, du type de vaccin. L'ensemble de ces balances correspond bien à un univers multidimensionnel. Une conséquence tragique du calcul officiel :  avec l'application de la loi absolue, glaciale, "tous vaccinés", on en arrive à atteindre nos jeunes en plein dans le coeur, source de la chaleur humaine.

Le corps médical n'est en fait plus un corps unifié animé par la conscience de l'art médical. Il est divisé entre la technoscience qui impose ses lignes droites, ses moyens d'analyses et ses protocoles. La politique s'appuie dessus et en crée son assurance. Les médecins sont réduits à être des exécutants des ordres supérieurs. Gare à ceux qui respectent leur conscience humaine : Des médecins romands sanctionnés pour avoir découragé leurs patients de se faire vacciner . Il est invoqué l’un des droits du patient d’avoir accès à une information claire, notamment sur la vaccination. Qu'est-ce au juste une information claire quand il s'agit d'un produit expérimental et qu'on ne sait pas comment chacun peut réagir aux divers ingrédients qu'il contient? Voilà de nouveau une façon de réduire en un concept simple un acte médical ô combien complexe.

L'âme des médecins n'est pas endormie pour autant et animent les résistants dans l'âme à une doxa qui parait facile à imposer mentalement selon des lois d'ingénierie sociale mais qui s'éloigne de la richesse des contacts humains dans leurs dimensions affectives et créatives.

Il en va de même du lien social qui s'est figé entre deux pôles : vax ou non vax? Alors que l'on sait depuis la nuit des temps que l'équilibre se crée à chaque instant entre les différents axes cosmiques. Il nous reste les réseaux sociaux par internet mais il s'agit de leur donner corps, ce que font les divers collectifs qui se créent de plus en plus, en manifestant la chaleur humaine que ne peuvent pas rendre nos écrans plats. 

 

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