Le grand écart entre la froideur de la raison et la chaleur du coeur (26 janvier 2021)

Et le corps qui les manifeste avec des dynamiques conséquentes. Ces trois dimensions sont à notre disposition. Nous avons le libre-arbitre de les mettre en mouvement comme bon nous semble, selon nos impulsions et nos désirs, ou encore selon notre aspiration à l'unité de notre être.

L'existence nous enjoint à les expérimenter sous d'innombrables formes et en les alliant avec plus ou moins d'équilibre. Une période aiguë telle celle que nous vivons actuellement sur des plans très variés de l'existence sera traversée par les membres des institutions, des associations ou des communautés très différemment selon l'usage de leurs raisons, l'animation par leurs coeurs et la concrétisation avec leurs corps.
 
Les situations pour illustrer cet état de fait foisonnent évidemment et les conséquences des décisions gouvernementales, les réactions de la population et les vécus personnels montrent que nous sommes loin d'un équilibre qui apporterait la santé, la fraternité et la paix.
Je commence par la suggestion d'un lecteur qui me propose d'évoquer "l'harmonie informationnelle" :  "En effet je constate que dans l’ensemble des infos mainstream, il n’y a aucune distorsion, aucune réinterpretation qui échappe à la partition informationnelle. En effet dès qu’une analyse pertinente démontre le mensonge, le « complot », aussitôt les bataillons de journaleux , en ordre serrés, développent la réponse idoine pour palier toutes fuites dans la coque de l’information propagandesque." Ainsi, je peux dire que la raison fonctionne à plein tube, sans tenir compte de ce que provoquent ces informations sur le ressenti et la santé physique des lecteurs.
 
Ainsi, l'opinion unique cherche à imposer le confinement, sans tenir compte de la balance bénéfice risque. Un médecin - chirurgien l'expose très clairement en faisant la part entre le calcul de la raison, les souffrances psychiatriques et les freins à l'entretien de sa santé.
Les interrelations humaines sont aussi fortement impactées et certaines mesures sanitaires font de nous des "rats de laboratoire", évoquant les expériences faites par un chercheur sur le comportement de rats confinés sous certaines conditions. "Nous avons été confinés et nous avons été transformés en rats de laboratoire. À un signal donné, les habitants ont été sommés de se réfugier dans leur habitat, assignés à résidence. La rue était interdite sauf exceptions, comme électrisée par un virus invisible, et sous contrôle des forces de l’ordre. Le couvre feu est une variante de l’expérience : à une heure donnée, les rats rejoignent leur habitat sous peine d’amende douloureuse."
 
Les mesures gouvernementales tiennent compte de l'unicité d'un être humain de façon très variable selon les états. Ainsi : La Suède fait honte aux mensonges de la France.  "Les frontières de la Suède sont ouvertes à tous les ressortissants de l’espace Schengen, sans obligation d’une quarantaine ni de document spécifique à présenter à l’arrivée sur le territoire suédois.". Ainsi, certains dirigeants savent tenir compte de l'intensité des relations humaines, tant pour la vie sociale que pour les relations professionnelles et internationales. 
 
Un autre lecteur relève très justement : " Le virus est toujours assimilé à l’envahisseur extra-terrestre qu’il faut détruire. Il n’y a rien non plus sur les traitements.". Ainsi donc les décisions veulent nous imposer une vision rationnelle qu'il faut viser le virus par des mesures absolues, sans tenir compte de l'état de santé très individuelle de chacun puisque le coronavirus peut passer incognito chez certains et révéler de grosses failles chez d'autres. Mais cette responsabilité des corps de se laisser envahir par un microorganisme n'est nullement étudiée dans les courants mainstream. Si des praticiens exposent des traitements précoces, qui ont nécessité une approche sensible des malades et une observation des réactions organiques, alors ils doivent se limiter à des sites moins connus. Dans certains cas, des sites mainstream s'empresseront de lancer des avertissements de dangerosité alors qu'il s'agit de médicaments ou de remèdes connus de longue date.
 
Cette hyperresponsabilité octroyée au virus couronné relève d'une démarche purement rationnelle et limitée car elle dénigre tous les moyens multiples et complexes qu'ont les humains pour affronter les aléas de l'existence. De telles réflexions permettent ainsi aux dirigeants de remettre sur ce microorganisme la responsabilité de leurs décisions. Ainsi, le covid déshumanise:  "Dans le cadre familial, amical ou affectif, le lien physique a été rompu qui permettait de communiquer avec les corps, la peau, les mimiques, les sourires. Plus de bisous ni d’accolades ni de poignées de mains, tous ces gestes qui, au-delà des mots, transmettaient des messages silencieux, riches de chaleur humaine. Quant à la vie sociale consistant à voir des amis, chez soi ou au restaurant, pour converser, se consoler ou fêter, elle semble appartenir au passé."
L'existence permet de se développer, de croître dans de multiples dimensions et sur plusieurs plans, d'établir des connexions toujours plus subtiles et plus intenses tant avec le monde, ses proches et soi-même. Une conséquence dont ne tiennent pas compte ceux qui décrètent un confinement, froidement décidé sur la base de chiffres avec lesquels ils se sécurisent, sans étudier ce qu'ils représentent concrètement dans la réalité quotidienne.
Un exemple poignant qui devrait réveiller tous les coeurs encore endormis :  "Pour les étudiants, l’enseignement à distance, sans partage avec les copains et avec le professeur, se mue en corvée stérile. Pourtant, il faut craindre que la crise du coronavirus marque l’accélération d’une tendance à remplacer le maître par un accompagnement tutoriel. Apprendre est évidemment un processus personnel, aiguillonné cependant par l’ambiance estudiantine et l’émulation. On comprend donc que les jeunes dépriment, d’autant que les voyages sont devenus impossibles."
 
Il semblerait bien que tous ceux qui discutent dans des cabinets ministériels, puis s'exposent dans des salles de presse, manquent complètement de la conscience de l'entièreté des entités humaines. Il serait bon de leur imposer une heure de course à pied dans leurs jardins somptueux ou des exercices dynamiques dans des salles de sport, ce qui les entraînerait à ressentir la vie jusque dans l'intimité de leur corps et à élargir la conscience de soi.

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