Qu'en est-il de notre liberté de respirer? (01 février 2021)

Depuis plusieurs mois, nous découvrons et  expérimentons des mesures liberticides. Que ce soit au niveau de nos déplacements, de nos engagements professionnels, de nos activités sportives, de nos fréquentations culturelles, sociales et familiales, nous nous heurtons à des limitations plus ou moins drastiques. Nous pouvons les subir, les contourner ou créer un nouvel espace.

Mais qu'en est-il de notre liberté de respirer? Que reste-t-il de la jouissance des mouvements de notre thorax avec la sensation de s'expanser  dans l'univers, de capter de l'Oxygène, indispensable à la vie, nous pénétrant jusque dans nos mitochondries pour entretenir l'énergie vitale?

Le premier souverain de l'acte respiratoire c'est nous-même. Par conséquent il nous revient d'être attentifs à son bon fonctionnement, tant dans les mouvements de notre corps que dans l'environnement que nous fréquentons et dans l'atmosphère que nous aspirons. Nous sommes aussi aux premières loges pour en défendre ses droits, pour en être l'avocat de ses besoins.

Or, les mesures liberticides vont jusqu'à nous limiter dans notre relation à l'air, élément premier de toute existence terrestre. En sus de la restriction de la quantité voire de la qualité de l'air, les gaz que nous respirons en circuit partiellement fermés deviennent toxiques pour nous. Ils peuvent même en être cancérigènes.

Mais avant de dégénérer jusqu'à ce point, la peau exprime son mal-être aux produits inclus dans le masque : (A) Une infirmière auxiliaire, portant un masque chirurgical en polypropylène, (B) qui a développé une dermatite de contact allergique de type rosacée à partir du formaldéhyde et du bronopol contenus dans le masque ; (C) test épicutané positif au formaldéhyde 2% aq. au 4ème jour

Selon la sensibilité individuelle, c'est aussi la peau qui respire mal et lutte par une  Dermatite séborrhéique

L'élastique du masque crée des lésions dermatologiques

Une large étude en Allemagne apporte les preuves de la limitation de la vitalité chez les enfants et les adolescents ainsi que les répercussions sur différents plans. Comment en arrive-t-on à parler de mesures sanitaires quand on touche à la respiration, base de la santé?

Une autre modification des lois de la nature par le port du masque affecte la qualité du volume d'air transitant par la bouche jusqu'aux poumons. Des scientifiques rigoureux se sont posés la question : Les masques pièges de la flore microbienne buccale favorisent-ils par inhalation chronique la progression et l'évolution d'un cancer du poumon à un stade déjà avancé ? Le résultat de leurs études a été publié dans  Cancer Discovery, une revue de l'Association étatsunienne pour la recherche sur le cancer. Une autre étude prouve que La dysbiose des voies respiratoires inférieures affecte la progression du cancer du poumon
Article originel : Lower Airway Dysbiosis Affects Lung Cancer Progression

 Evidemment, les voies respiratoires supérieures subissent aussi l'impact de la stagnation des virus par limitation du mouvement d'échange aérien : "Les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé : « En portant un masque, les virus exhalés ne pourront pas s’échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau ». – Russell Blaylock, MD". Cet article a déjà paru en mai 2020, on peut en déduire que les moyens de transmission de données aussi fondamentales sont aussi confinées...

Et bien sûr, entre les voies respiratoires supérieures et inférieures, nous avons les cordes vocales qui subissent une limitation d'oxygénation mais aussi un effort vocal pour certaines professions, effort qui nécessite aussi une meilleure oxygénation des organes en jeu.

  Lors d’une intervention assez étonnante laissant muet Pascal Praud, un pneumologue a déclaré que le masque pouvait être contre-productif et même nocif car représentant un bouillon de culture pouvant réinfecter le porteur et favoriser les infections bactériennes. L'auteur a une vue large dans la mesure où il est docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Il présente trois volets dans son article : 1) L’excrétion virale, 2) L’effet de la dose infectieuse 3) De l’utilité et de l’inconvénient de porter un masque.

En voilà une confirmation au niveau des poumons : Le médecin prévient que les « pneumonies bactériennes sont en augmentation » à cause du port du masque.

Et pour enrichir la bouffée d'air, le masqué peut aussi recevoir des particules encore plus denses que des virus ou des microbes : Des fibres pourraient notamment se retrouver dans les poumons de l’usager.

Je conclurai par les réflexions d'un Conseiller en stratégie et financement d'entreprises: "Un effort supplémentaire est indispensable en sus de la fermeture des frontières..... En effet, le Premier ministre mentionne le triptyque tester/alerter/protéger. Un mot nous manque terriblement. Il s’agit du verbe soigner. À cet égard, il devient très urgent de redonner une véritable liberté de prescription aux médecins généralistes. Il est inconcevable que le débat sur le traitement du virus se limite au seul vaccin et que, régulièrement, les professionnels de santé, proposant tel ou tel protocole de soin pour diminuer la charge virale du Covid-19 dès l’apparition des premiers symptômes, soient voués aux gémonies....

Ainsi, nous pourrions passer d'une stratégie de la peur à une stratégie de la confiance."

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