L'expérience des masques (14 décembre 2020)

Alors que la fin d'une année se prête bien aux bilans, l'article de ce jour m'interpelle grandement  : "Covid 19 : trop de morts à cause des masques" .  Alors que nous vivons dans une époque où la Science est brandie dans maints domaines, comment la politique, ses institutions ou les médias peuvent-ils se contenter de la conclusion aussi simpliste que l'augmentation de la mortalité découle à ce point de la valeur des masques?

 

Après tant de mois de pratique du masque, il serait scientifiquement justifié d'en faire un bilan global tant au niveau médical qu'au niveau de la population et de ses différentes catégories.

Or, la conclusion est rapidement  lancée : "La plus grande prudence est de mise et le port de masques FFP est essentiel!". L'autorité suisse d'autorisation et de surveillance des produits thérapeutiques révèle que seuls les masques de type FFP offrent une protection individuelle de première ligne contre les particules solides et liquides et les aérosols."

Une telle affirmation apporte la notion d'un concept très facile à comprendre et qui peut être vite repris en choeur par une bonne partie de la population. De plus, facile à mettre en pratique puisque l'info publiée propose tout de suite un article "parfait"!

Or, même si certaines personnes ont joué le jeu de bons soldats depuis plusieurs mois, d'autres ont eu le temps de prendre conscience de tout ce qu'une mesure dite sanitaire peut apporter comme conséquences sur leurs santés. Il n'a pas été suffisamment souligné qu'avec les masques, sous prétexte de préserver la population, on a aggravé plusieurs pathologies, ce qui est franchement contre-productif pour la santé. Il est vrai que maintenant, il s'agit de protéger les hôpitaux. Mais cette mission revient-elle vraiment à l'ensemble des habitants? L'organisation de la médecine, de la politique de la santé, de l'économie de la santé revient à des professionnels engagés pour cela; de plus, disons-le en passant, tous ces fonctionnaires ne sont pas mis au chômage comme toutes les personnes qu'ils veulent masqués et isolés !

Alors, quel bilan dressé aujourd'hui sur les masques. Evidemment, reconnaissons qu'il ne s'agissait  pas forcément de masques sophistiqués comme on les propose maintenant. Mais le port du masque n'est pas qu'une question pratique, il est aussi une expérience vécue sur plusieurs plans dont il s'avère médicalement et judicieusement nécessaire de tenir compte.

Le fait d'inspirer une partie de son air qui n'a pas pu se renouveler dans le petit compartiment entre le masque et le visage, fait que : "deux médecins préviennent que les « pneumonies bactériennes sont en augmentation » à cause du port du masque."

Un autre médecin décrit clairement le pouvoir du masque sur les individus qui, peureux ou soucieux d'être dociles, n'ont pas conscience ou préfèrent ignorer que le masque est un nid à covid.

Une courte vidéo vient, par une expérience simple, prouver que : L'usage des masques est dangereux. L'auteur se questionne : "Est-ce que la population n'est pas en train de se suicider collectivement avec un poison lent ? L'usage du masque pouvait se justifier pendant une courte période d'épidémie entre mars et mai. ".  Ainsi, il serait bon de prendre beaucoup plus conscience que sous les masques, les gens respirent mais surtout vivent en-deça de leurs inspirations et expirations.

Les enfants qui sont en trains de développer leurs corps souffrent autant de maux physiques que psychologiques. Une psychologue clinicienne développe l'influence du masque et la psychologie de l'enfant.

Mais le port du masque est aussi handicapant pour les enseignants qui risquent des lésions des cordes vocales avec des séquelles permanentes. A noter aussi qu'il est aussi très important pour les enfants de pouvoir chanter avec leurs maîtres, expérience que j'ai vécue moi-même où nous chantions tous les jours pendant les 5 années d'école primaire!

La réflexion se développe au niveau de certains dirigeants : Après le fiasco des masques et des tests, la France s’interroge sur les vaccins.

Il est urgent de dépasser des constatations arithmétiques et revenir à une théorie des ensembles où on met sur table les nombreux facteurs de santé plutôt que de miser sur un élément qui montre d'importantes limites ne pouvant ni renforcer la santé des gens ni leur permettre d'évoluer, ce qui est fondamentalement le propre de l'être humain.

 

 

 

 

 

 

 

22:30 | Lien permanent | Commentaires (0)