Quelle différence entre la candeur et la naïveté ? (22 décembre 2020)

Dans la période aiguë que nous traversons, les réactions sont vives et suscitent des actions prises dans l'urgence, souvent très entières. Avec quelles dispositions intérieures nous y engageons-nous ? Gardons-nous une vision globale de la situation ou nous focalisons-nous sur un objectif qui nous convient ou nous rassure? En quoi avons-nous foi et confiance ou encore en quoi plaçons-nous nos croyances?

Les décisions se prennent avec la raison, plus ou moins alliée à la lucidité de l'esprit. Toutefois, le cerveau du coeur y participe, consciemment ou non. Dans notre civilisation, il est peu coutume d'être présent aux informations venant de l'intelligence du coeur, surtout pour tous ceux qui ont fait de hautes études où ils développent particulièrement leurs fonctions intellectuelles ! Or le coeur se situe au centre de l'être humain incarné et permet un équilibre entre le cerveau entérique et le cerveau de la tête.

Lors de toute décision, nous sommes porteurs d'un état d'âme. Par conséquent il vaut la peine d'en être conscient. En effet,  il donne une certaine ambiance comme celle d'une musique ou de couleurs à nos actes. Evidemment, les sons peuvent aussi s'avérer cacophoniques selon les sentiments émis, de même qu'une couleur peut être lumineuse ou terne. En se référant à l'étymologie du vocable candeur, ce terme signifie la blancheur et la brillance. Nous pouvons ressentir cette candeur chez les enfants qui sont spontanément dans un état de pleine confiance. La candeur peut persister avec l'âge mais devenir plus sélective selon les expériences vécues. La franchise relève de cet ordre si elle est sincère et ne relève pas du droit que l'on s'octroie de dire tout ce qu'on pense sans tenir compte des effets.

L'étymologie de la naïveté relève d'une source analogue en ce sens qu'il contient le vocable natif. Toutefois ce terme a pris des nuances et je l'emploierai ici dans le sens que le naïf connaît certains éléments et agit sans vouloir en tenir compte parce que cela l'arrange dans ses desseins et qu'il croit pouvoir y échapper. Il place sa confiance dans ce qu'il imagine comme porteur de succès, ne tenant pas compte de ce qui peut le contrarier en profondeur ou qu'il se permet carrément d'ignorer.

Ainsi une mesure sanitaire acceptée par plusieurs états avec l'illusion qu'elle va protéger la population relève d'une dynamique facile à concevoir mais très naïve quant au résultat escompté. Comme le dit si bien un spécialiste de géopolitique et de philosophie politique. :       "​Vouloir arrêter une épidémie avec le confinement, c’est comme vouloir arrêter la mer avec ses bras". Dans un livre écrit avec un géopoliticien, " ils livrent ici une réflexion d’ensemble largement nourrie de données internationales sur les conséquences médicales, sociales et économiques de l’événement."

Que penser de ce qui anime tous ceux qui prennent des décisions à très large portée en  se basant sur les chiffres obtenus par les tests, alors que ceux-ci sont très discutables  sur plusieurs niveaux :
Que ce soit la technique d'amplification des tests PCR ou l'absence de fiabilité des tests antigéniques.
Est-ce de la naïveté ou de la candeur de croire qu'on peut s'appuyer sur des chiffres pour se donner bonne raison et justifier ses actes ? On peut dire qu'il s'agit de candeur tant qu'il manquait un certain savoir mais que cette attitude tourne à la naïveté obstinée voire perverse quand on est confronté à une réflexion plus conséquente : "Santé Publique France ajuste ses statistiques de suivi de l’épidémie de Covid".  Il est vrai que les chiffres donnent des indications intéressantes mais il faut les corréler avec la réalité des patients, tenir compte de ceux qui ne ressentent rien même si le test est dit positif et ceux qui ont des symptômes qu'ils peuvent gérer eux-mêmes. En fait, ces personnes ne nécessitent pas les sommes énormes investies dans tout ce système de tests.  Il est vraiment temps de revenir à l'art médical au service et en contact avec les êtres humains,  pratique bien plus complexe que les mathématiques! Encore faut-il écouter les éminents professeurs de médecine riches d'expériences basées sur de nombreuses années de pratique.
A mentionner aussi que les médecins qui ont des conflits d'intérêts démontrent une certaine naïveté en croyant que le fait d'être grassement rétribués va les mettre à l'abri de leurs engagements hippocratiques.
 
Nous sommes arrivés à une nouvelle étape de cette épopée coronavirale : l'introduction de gré ou de force de produits vaccinaux dans les êtres humains. Toute une catégorie de personnes sont encore candides croyant en toute confiance qu'un vaccin résoudra le problème viral ou le confinement. De ce fait elles se satisfont des données très simples qu'on leur fournit. Une autre catégorie est sceptique car elle a suffisamment d'informations pour prendre conscience que l'injection d'un produit complexe dans le corps, de plus sans connaître les failles individuelles qui pourraient provoquer de fortes réactions voire des effets secondaires de longue durée, n'est pas anodine du tout, même si le geste semble rapide et aisé et, de plus, avec le prétexte de gratuité dont le peuple devra assumer la facture un jour ou l'autre....
 
Ce qui relève de la candeur ou de la naïveté, c'est quand les acteurs de la décision vaccinale croient qu'il s'agit de persuader les sceptiques avec des affirmations dites avec conviction. ou encore de mandater une chercheuse en sciences cognitives pour s'intéresser aux mécanismes de la défiance vaccinale et les moyens d'y remédier afin de convaincre les Français à se faire vacciner. Peut-elle comprendre qu'un individu profondément conscient de son corps ne va pas changer de perception avec des arguments intellectuels ? Ils savent de plus s'informer sur la complexité des vaccinsEffectivement, ceux qui n'ont entendu que des fragments de réflexions peuvent se soumettre à d'autres propos transmis par des professionnels de la communication : «Il faut vacciner les Suisses en 1 mois et demi». L'auteur de cette affirmation est docteur en droit; évidemment, il confond manier les arguments avec une totale méconnaissance que ce n'est pas parce que quelqu'un est vacciné - devenu vierge du covid !- qu'il le sera pour tous les autres microbes et virus existant! "les antivacins doivent assumer et ils ne peuvent pas, telles des bombes bactériologiques, se balader où ils veulent et contaminer des gens qui n'ont rien demandé". Comment peut-il être aussi affirmatif? Se doute-t-il de la candeur si ce n'est de la naïveté de ses propos?

Le fait d'instaurer des actions concrètes sur des êtres humains très différenciés les uns des autres signifie bien davantage que manier des concepts. De plus, cet homme est un parlementaire national : il donne une preuve évidente que le corps médical n'est plus le décideur principal dans une problématique complexe qui concerne la santé de la population à envisager dans sa globalité.

Certains auteurs replacent la vaccination dans un cadre très éthique, juridique, que semblent évacuer ceux qui ont l'illusion - et cherchent à l'imposer aux autres - que le vaccin est l'espoir assuré . " La vaccination obligatoire est une violation flagrante du code de Nuremberg." Les gouvernements en tiennent plus ou moins compte selon les états et évitent l'obligation ferme tout en cherchent divers moyens pour l'imposer. Pour sa part, un  avocat allemand qui a une expertise dans le domaine médical (et) a monté un groupe d’experts : le Corona Comité. Après une présentation générale (vidéo) et son analyse sur la pandémie, il nous parle des actions qu’il mène, de la situation juridique et judiciaire en Allemagne où le système est localement sous influence de certains entreprises, de la coopération internationale et des "dés pipés" par les tests PCR du très décrié Dr Drosten. Nous pouvons souligner que cette avocat mentionne les différentes influences agissant sur nos gouvernements, de même que ceux-ci cherchent à influencer les citoyens par différentes astuces. On dirait que c'est à la mode de diriger les populations de façon louvoyante tout en gardant très fermement son objectif !


Que comprendre de Joe Biden dont la vaccination en public fait la une des journaux? "« Je fais cela pour montrer que les gens doivent être prêts à se faire administrer le vaccin lorsqu’il sera disponible, il n’y a pas de quoi s’inquiéter », a dit le futur président juste après l’injection. Il a remercié « les scientifiques et les gens qui ont rendu cela possible », ainsi que « les travailleurs en première ligne ». « De vrais héros ». A 78 ans, est-il vraiment conscient de son organisme dans ses multiples dimensions et ce qu'il reçoit à travers une petite piqûre. Evidemment sur la photo, on voit l'aiguille qui pénètre mais non le liquide et le parcours qu'il va effectuer dans le corps ni toutes les réactions qu'il va provoquer le long de sa répartition. Il faut vraiment être naïf pour croire que l'injection d'un produit inconnu à l'organisme est anodin ! A noter en outre que les aînés ont un équilibre physiologique bien modifié par les années et qu'un stress nouveau peut les déstabiliser. Si tant d'aînés ont mal vécu l'irruption du covid dans leurs existences, pourquoi l'irruption d'un produit vaccinal n'aurait-il pas d'influence?

Il est intéressant de constater que lorsque les autorités manifestent de la prudence, ce sont des citoyen-nes qui ont des réactions candides ou naïves : "Royaume-Uni : les femmes qui allaitent privées de vaccins ? Les revendiquants affirment : "Aucun essai clinique n'a en effet été réalisé sur les femmes qui allaitent." Il est étrange qu'ils se justifient sans tenir compte que les connaissances actuelles des suites de vaccination ne sont pas encore clairement établies et qu'il n'est pas indiqué que les femmes allaitantes, donc transmettant des produits encore inconnus à leurs bébés,  soient des sujets à risque évitable. Une femme médecin rajoute encore  " Le vaccin est notre meilleure défense contre le Covid-19." : plaide-t-elle une cause et est-elle consciente du système immunitaire d'une femme allaitante, auquel cas ce serait de la naïveté !

Quand il s'agit de considérer la dette publique avec tout le sérieux que la situation exige, peu s'y aventurent réellement, à voir comment on l'amplifie constamment avec de nouvelles restrictions et la poursuite des subventions distribuées. Un ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance affirme : "Nous n’augmenterons pas les impôts. C’est mon engagement." Est-il vraiment conscient de ce qu'il énonce? L'auteure de L’IREF (Institut de Recherches économiques et Fiscales) pose la question cruciale : " Covid : vers une dette perpétuelle ?" et n'a pas la candeur attendue par le Ministre en avançant : "Certes, mais après 2022 que se passera-t-il ?"

Ce même regard vers l'avenir que nous sommes en train de construire aujourd'hui même si la naïveté ne se prête pas au jeu, est aussi porté par un médecin microbiologiste, virologue et directeur du laboratoire P3 d'un Institut Universitaire en Maladies Infectieuses : « Le vaccin ne sera pas la solution miracle ». « Et après on fait quoi ? On reste confinés jusqu’à la fin de nos jours? »

De son côté un restaurateur lillois n'attend pas de voir, il entre en résistance. Il ne va pas attendre la fin du couvre-feu, donc sa faillite. Voilà quelqu'un de vigilant loin d'être naïf !

Aujourd'hui nous arrivons à un grand tournant civilisationnel qui nous incite à élargir notre réflexion beaucoup trop souvent basée sur une polarité binaire oui-non, vrai-faux. En réalité, la vie est multidimensionnelle et, par conséquent, la vérité est complexe.

Il est donc temps de sortir du " mythe de la contagion virale" et de se demander " Pourquoi les virus (incluant les « coronavirus ») ne sont pas la cause des maladies ?"

 

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