"Rendez à César ce qui est à César et..." (suite) (17 septembre 2020)

La situation actuelle illustre magistralement combien la maxime "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" (utilisable pour tous même si elle proviendrait de Jésus) éviterait bien des énormités suite aux mesures sanitaires qui apportent de réels dégâts dans divers domaines.. Le sujet du jour qui m'incite à la rappeler est la fermeture de classes d'écoles primaires qui suivent celle d'une crèche.

Cette maxime peut nous guider face aux dilemnes dans lesquels nous nous trouvons placés, entre ce que le gouvernement impose et ce que notre conscience profonde nous dicte. Avec la rentrée scolaire, les parents et les enseignants se trouvent dans le carcan de devoir suivre les directives de César : la distanciation et le port du masque alors que leurs connaissances profondes des enfants leur font ressentir qu'il s'agit d'une loi contre nature, contre des lois qui traversent les âges pour ne pas dire éternelles.

On impose le masque avec un slogan "protéger les autres". Une telle pensée cherche à séduire mais sa concrétisation vivante est-elle si évidente? A-t-on vraiment le droit (pas celui de César) d'imposer une telle ambiance aux enfants? Où une mesure qui exige autant de temps, d'énergie et d'argent peut-elle mener? Des médecins ont beau alerté à quel point une telle mesure peut conduire à de la maltraitance mais César se contente de son assise impériale et les enfants ne peuvent que continuer d'encaisser cette ambiance délétère et s'affaiblir dans leur santé et leur développement tant moteur que cognitif et affectif.

Certains enseignants ressentent profondément leurs souffrances comme cette maîtresse d'école qui témoigne de son intense désarroi et appelle à l'aide.

César ne tient pas compte non plus des conséquences sur la pédagogie : "Masquer le visage des enseignants et de leurs élèves risque de constituer un facteur d’instabilité majeure dans la relation didactique."

Le bon sens semble aussi manquer chez César : "La présidente du syndicat des enseignants du primaire (SPG) affirme : «Il faut être clair: le plan sanitaire est inapplicable et incohérent. Lorsqu’on fait de l’appui scolaire, qu’on travaille dans l’enseignement spécialisé ou avec des tout-petits – entre autres exemples – il est impossible de maintenir la distance de 1,50 m et ce n’est d’ailleurs pas forcément souhaitable.»

De plus, fermer toute une classe parce que l'instituteur est testé positif et qu'on ne peut pas tracer ses contacts est complètement disproportionné. D'une part parce que l'épidémie n'a plus la virulence du départ. En outre, parce que César décrète que les cas augmentent alors qu'en fait, on teste beaucoup plus de personnes , donc forcément il y a plus de positifs: pour maintenir son autorité, il ne fait pas la différence entre les réels malades et les simples positifs au test. A quoi s'ajoute que la positivité peut provenir d'autres causes que du SRAS CoV2 virulent.                      

Ainsi, ce n'est pas parce que César ne rend pas à Dieu ce qui revient à Dieu que la population active et sensible doit en faire de même !

 

 

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