La monoculture de la santé (26 juillet 2020)

Je compare la santé à un immense champ cultivable, cultivé et soignable, lequel fait partie de notre planète terre.  De la sorte, je la considère comme une étendue très dense, dont nous sommes les agriculteurs - agricultrices qui s'allient aux forces de la nature ou doivent se plier aux règlements du gouvernement.

Il est intéressant de s'approcher du sens de chacun de ces qualificatifs et de découvrir la relation entre nous, êtres humains qui faisons partie de la vie de la terre, et notre planète intégrée dans le cosmos, chacun-e étant en relation avec le tout.

Notre terrain est en quelque sorte notre corps qui vit et respire comme le sol, reçoit de l'eau et des aliments ainsi que les énergies du soleil et des astres. Sa vie est rythmée par le jour et la nuit,  de même les différents organes comme le coeur et les poumons suivent leurs rythmes.

Comme tout champ cultivé, notre santé nécessite notre vigilance, en la nourrissant de façon appropriée, équilibrée dans le temps et la variation, en observant ses signes de dysharmonie et en la soignant en cas de déséquilibre.

A l'heure où la volonté des multinationales est de promouvoir des monocultures, d'imposer aux semences jusqu'à leurs structures profondes géniques, de conditionner le terrain selon des critères de rentabilité financière et non de l'équilibre entre les plantes, de supprimer leurs environnements faits de haie qui permettaient aux oiseaux et à divers insectes d'équilibrer le site, les grands lobbies ne font-ils pas de même avec les entités humaines?

Je prends l'audace d'établir un parallèle entre les drames écologiques accompagnées de la destruction de la diversité avec l'écologie du corps humain.

Le tsunami coronaviral nous permet de diagnostiquer en quoi ce que j'avance n'est pas si farfelu. De même que les dirigeants de la monoculture cherchent à imposer l'uniformité aux agriculteurs, ainsi les dirigeants gouvernementaux tendent à réduire la médecine officielle à des protocoles très délimités - masques, confinement - privant les praticiens de leurs libertés et leur imposant même des interdits.

Les thérapeutes alternatifs ont carrément été interdits de pratique comme, depuis quelques temps déjà, les petits paysans, pour une certaine part, furent contraints de disparaître ou de se mettre au service du système globalisant.

De même que la créativité des médecins les incitant à rechercher parmi les anciennes molécules des médicaments pour attaquer le virus a été limitée, ainsi certains défenseurs de la nature ont de la peine à se faire entendre.

Par conséquent,  des lettres, des pétitions ou des initiatives surgissent. Il est temps qu'il y ait une relation entre ceux qui dirigent et ceux qui subissent car nous sommes tous issus de la même origine, de la même nature humaine, porteurs du même défi de traverser au mieux l'existence avec nos diverses potentialités et capacités.

De même que les OGM ont été créés pour imposer des volontés humaines aux lois de la nature, de même un nouveau type de vaccin, à ADN, est prévu, avec l'avantage d'une préparation plus rapide à mettre dans le commerce, ceci au niveau pratique mais sans du tout tenir compte des conséquences, comme on les a déjà bien étudiées sur les plantes.

Même notre environnement est visé par un forçage génétique une autre espèce vivante, les insectes. Comme nous sommes tous reliés, ce forçage pour modifier notre ambiance de vie va se faire sentir dans nos corps.

De plus, de même que les plantes n'ont pas leurs mots à dire, trop de personnes se soumettent à l'idée d'un vaccin comme seule solution face au coronavirus. On en arrive ainsi à une monoculture psychique!

Mais les humains ont heureusement davantage de moyens pour se dresser face aux impositions et détecter ce qui n'est pas si simple dans ce qu'on veut nous injecter.

Nous traversons une ère de changement climatique. Ne nous insuffle-t-elle pas de passer à une nouvelle ère de la culture de la santé ?

 

 

 

 

 

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