Réponse à Claude Bonard au sujet de son alerte au Covid (27 juin 2020)

Monsieur Bonard a pris le parti de fermer ses commentaires. Ainsi, il se contente d'alerter la population sur la situation actuelle au Mississipi, sans donner la possibilité à des lecteurs de venir relativiser ou nuancer son propos ou, à la rigueur, le renforcer. C'est donc un monologue dans une situation très ambivalente où chacun est invité à avancer masqué et à ne pas contaminer l'autre, tout en étant solidaire...!

Pourquoi, M. Bonard,  venir nous apporter des chiffres de l'autre côté du monde? Ils semblent vous percuter; est-ce une raison d'en faire de même avec vos lecteurs?

Vous exprimez très clairement : "Moi qui n'aime pas les religions, la mienne est pourtant faite en ce cas très précis : ne baissons pas la garde ! sinon nous allons le payer très cher ... trop cher ... et il sera trop tard pour pleurer." Ainsi, vous venez prêcher avec des chiffres, avec un ordre et avec une menace de condamnation. On reconnaît bien là des signes de religion!!!

En fait, actuellement, on cherche à résumer la vie avec des chiffres. Ils sont bien matérialisables,  faciles à appréhender avec le mental, faciles au développement de tergiversations. Or, la vie est grouillante, complexe, changeante, créative. Peut-on vraiment la réduire en statistiques? Surtout que dans le milieu médical, on sait que la statistique est aux médecins ce que le réverbère est à l'ivrogne : il le soutient plus qu'il ne l'éclaire.

Vous utilisez l'impératif pour nous inciter à ne pas baisser la garde. Quel(s) moyen(s) préconisez-vous? Ceux qui ont été imposés apportent certaines limitations vis-à-vis de l'environnement en estimant qu'ils freinent la contamination. Ils sont loin d'être suffisants pour nous assurer contre une deuxième vague.

De toute façon, monter la garde vers l'extérieur de soi ne suffit pas. Soit le virus couronné mutera et nous aurons droit à une nouvelle vague, soit il sera remplacé par un autre microorganisme. Ainsi va la vie.

Ce qui est fondamental, c'est d'être vigilant à notre état général. Comme il dépend de plusieurs facteurs, "monter la garde" n'est pas une sinécure. Heureusement, que nous ne sommes pas attaqués par toutes les pathologies à la fois! Il s'agit donc de veiller à corriger les failles qui se manifestent sous plusieurs formes, soit focales, soit générales.

 Malheureusement, les systèmes officiels investissent des sommes colossales pour créer un vaccin alors qu'ils n'investissent pas ou peu pour étudier  les facteurs qui ont fait le lit du covid 19. Je ne parle pas des maladies chroniques qui affaiblissent d'office les êtres humains contre n'importe quelle affection mais des facteurs ont prévalu chez les individus apparaissant en bonne santé et aussi d'autres éléments, plus spécifiques,  qui ont permis au virus couronné de se répandre avec tant d'aisance.

Différentes études ont été faites par des chercheurs plutôt indépendants. Ainsi, en nutrithérapie, ils ont pu mettre en évidence des vitamines ou des oligoéléments très utiles pour renforcer l'immunité. En période d'épidémie, on pourrait ainsi tester des valeurs pour des éléments phares qui apporteraient des éléments utiles pour la santé en général et non pas une réponse binaire "oui ou non " des tests viraux. D'autant plus que ces test ne reflètent pas toujours la réalité et peuvent manquer de fiabilité. Et comme il ne faut pas se fier à une seule source, en voici une deuxième : Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19

L'arrivée du coronavirus correspond à l'introduction d'une nouvelle vague de nouveautés. La médecine moderne actuelle a atteint des limites sur plusieurs front et a montré avec le coronavirus que ses moyens n'étaient pas spectaculaires. Par conséquent, il ne suffit pas de s'acharner sur des modes de procéder déjà connus mais d'en innover vraiment. Si les sciences ont fait un bond en avant avec la physique quantique, il est temps que la médecine académique suive et qu'elle s'intéresse à ce qui se fait hors de ses murs. Il est évident que l'être humain est d'abord un être vivant, animé de différentes sortes d'énergie et qu'il s'agit de les définir pour pouvoir les corriger. Certaines médecines alternatives ont une riche expérience dans ces dimensions et il faut cesser de se contenter de décréter "ce n'est pas prouvé" ou encore "c'est des pseudo-sciences" alors qu'elles sont en avance sur leur temps.

Du reste, des instituts ont déjà fait des études à ce sujet. Elles présentent de bonnes pistes sur lesquelles les grands courants universitaires pourraient s'appuyer s'ils dépendaient moins des système politico-économiques. Il y en a une qui a attire l'attention dans cette période coronavirale en relation avec la borréliose de Lyme.   Des chercheurs polonais et slovaques ont observé que les tiques étaient attirées pour les ondes GSM émises par votre téléphone portable. Mais plus intéressant encore : certaines tiques étaient plus attirées par les ondes GSM que les autres…

Nous pouvons ainsi flairer que l'augmentation de l'usage des portables, et surtout ceux portés au contact du corps, de même que les ordinateurs posés sur les cuisses, peuvent créer une modification du champ électromagnétique des individus. Evidemment, l'attirance de microorganismes dépendra de l'intensité de l'irradiation et de la convergence de différents facteurs. On sait aussi que la ville de Wuhan où à démarré intensément l'épidémie est une zone soumise à une grande intensité de rayonnement par la 5G. Klaus Buchner, membre du Parlement européen pour le Parti écologiste démocratique (ÖDP) : "Il peut être exclu avec certitude que le virus corona ait été causé par les rayonnements non ionisants (RNI) émis par la téléphonie mobile. Mais il est prouvé que la propagation des virus est favorisée par ces rayonnements".

Donc si nous voulons rester sur nos gardes, il s'agit d'élargir notre vision et de faire de réelles études concernant l'influence des champs électromagnétiques sur le corps humain, en acceptant les études déjà effectuées et non reconnues à leur juste valeur. Parmi celles-ci, le drame des personnes électrosensibles attire depuis longtemps l'attention de différents milieux. Il est regrettable que les médecins n'arrivent pas à les prendre en compte sous prétexte que :" l'OMS a décrété qu'il n'y a aucun critère diagnostique clair ni de base scientifique qui permettent de relier les symptômes à une exposition aux champs électromagnétiques." Ainsi ils ne veulent rien savoir des études observationnelles et ne savent pas reconnaître que certaines de leurs bases scientifiques sont désuètes et qu'il est temps d'aller en chercher de nouvelles. De la sorte, on classe les électrosensibles parmi les malades imaginaires,  dans la catégorie psychique!

Par conséquent, effectivement, M. Bonard, soyons sur nos gardes dans ce qui se passe ici et maintenant et ne partons pas dans des probabilités floues ou dans l'illusion d'un vaccin à paraître bientôt alors qu'il est loin d'être mis au point avec toutes les conditions de sécurité requises et l'assurance d'une parfaite efficacité. Cessons aussi de croire au mythe de l'éradication d'une maladie.

 

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