Que recevoir de Louis Pasteur? (01 juin 2020)

Deux raisons de nous approcher de cet illustre scientifique. La première en est la parution ce 31 mai d'un article qui lui est dédié dans la série "les Héros du Progrès" et la seconde le retour d'un sujet hautement à l'ordre du jour, la création d'un vaccin contre le covid 19.

 
 

En tant que héros du jour, Louis Pasteur est décrit comme scientifique français du XIXe siècle, surnommé « le père de la microbiologie ». Le site de l'Institut Pasteur poursuit: "L. P. , chimiste de formation, sera à l’origine des plus formidables révolutions scientifiques du XIXème siècle, dans les domaines de la biologie, l’agriculture, la médecine ou encore l’hygiène."

Il subit le choc énorme de voir mourir trois de ses enfants sur cinq de la typhoïde, ce qui l'aurait stimulé à développer ses recherches dans les microbes et la vaccination.

Il est écrit aussi : "En prouvant la théorie de l’origine microbienne des maladies, il a révolutionné notre façon de penser la santé humaine." Il est clair qu'il a apporté une révolution dans la pratique médicale de l'époque, révolution qui s'est poursuivie jusqu'à nos jours. Ainsi, par la microbiologie, c'est un chimiste qui a donné le ton à la manière de concevoir les maladies. De ce fait, la recherche des molécules antibiotiques et des vaccins a pris un essor prodigieux qui a séduit les industries pharmaceutiques. Et actuellement, même les pouvoirs politiques se sont appuyés sur la doctrine microbiologiste pour imposer le principe du confinement qui, comme les vaccins, ont des conséquences plus ou moins limitées, ou préjudiciables, à plus ou moins long terme.

Qu'est donc alors devenu l'art médical  "Or, le fait qu’on pose un art médi­cal, et non seule­ment une science de la méde­cine, implique qu’on ne se can­tonne pas à un seul tra­vail de recon­nais­sance dans le cadre de la méde­cine mais qu’on y affronte l’indéterminé, l’indétermination de toute patho­lo­gie quand elle vient mena­cer le vivant."

Ainsi, les expériences de Pasteur sont devenus un dogme de la médecine scientifique et, de ce fait, une restriction de l'art de soigner. Déjà à son époque, une vision plus nuancée et plus large avait été donnée par Antoine Béchamp qui détenait une expérience dans d'autres disciplines car il était médecin, chimiste et pharmacien. Par ses observations, il découvrit par exemple les microzymas qui ouvraient des voies vers d'autres dimensions.

L'article du "héros du jour" décrète que sans Pasteur "il est probable que des centaines de millions, voire des milliards de personnes ne seraient pas en vie aujourd’hui". Voilà comment, pour tenter d'imposer la microbiologie dans tous les domaines de la médecine, le système a besoin d'utiliser des probabilités et le conditionnel, ce qui lui fait évacuer toutes les autres causes qui ont participé au mieux-être des humains. A quoi s'ajoute l'illusion de pouvoir éradiquer les maladies, sans tenir compte de tous les contextes influant les réactions des êtres vivants.

A cela s'ajoutent les problèmes liés à la confection des produits vaccinaux, leurs administrations - la plupart par injection qui viole la barrière de la peau - et la gestion par les organismes humains de ces produits artificiels, dont l'observation est plutôt escamotée.

L'étude de diverses implications des vaccins dans la population par une journaliste d'investigation très consciencieuse a été reprise maintenant afin de situer les conséquences des vaccins dans un large contexte.

La division entre la politique, la science et l'art médical est spectaculairement mise en évidence dans la polémique actuelle autour de l'usage de l'hydroxychloroquine pour traiter le virus couronné (dont l'apparence est transfigurée par la technique informatique!). Il est intéressant de constater comment un article de journal a pu faire basculer des services sanitaires dans leurs pratiques alors qu'ils sont en pleine action et les mieux placés pour apporter des nuances à un traitement médical. On constate ainsi la subordination de la médecine à des mouvements externes, à l'inverse de l'art médical.
 
Il faut noter toutefois que le système prioritaire arrive à ses limites. De plus en plus de mouvements dénoncent les aberrations qui ont conduit à une gestion très maladroite de cette pandémie : "Non, le confinement ne sauve pas, il aggrave la mortalité du Covid19, l’économie et la santé des Français", déclare un médecin actif sur le terrain. On peut dire aussi que cette mesure aggrave les situations précaires, que ce soit des entreprises fragiles, des familles modestes, autant que dans les institutions psychiatriques ou pour personnes âgées où les gens fragiles sont privés de relations affectives, ce qui les précipitent vers l'issue fatale. Ces décès qu'on va mettre sur le compte des statistiques du covid pour encore plus attiser la peur du peuple.

 

Il est temps que ce système prioritaire reconnaisse un vieil adage : "il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le même panier". Ainsi, les industries pharmaceutiques doivent reconnaître leurs limites et redistribuer l'espace qu'ils ont confisqué depuis tant d'années, en admettant les autres moyens dont, parmi ceux-ci,  la valeur de l'herboristerie. Un exemple d'alternative nous est donné avec une plante connue depuis deux millénaires en Chine: l'artemisia annua.
 
De nombreux médecins cessent de se confiner (!) au dogme : microbe = maladie et développe le troisième pilier : l'immunité. Ainsi, ils remettent le patient dans son environnement intérieur et extérieur au lieu d'en examiner une toute petite partie au microscope.
 
D'autres médecins intègrent des pratiques thérapeutiques très diversifiées comme au Centre de Médecine Intégrative d'Aubonne.
 
Même des prêtres (vidéo) fustigent l'idôlatrie du Conseil Scientifique et  exhortent leurs fidèles à se méfier des vérités officielles assénées dans le cadre de la lutte contre le covid-19!
 
Restons bien conscients que l'être humain est composé de plusieurs dimensions,
chacune pluridimensionnelle : corps, coeur, raison, esprit, et qu'on ne peut pas le résumer à l'hôte malheureux d'un virus ou d'une bactérie. Cette perception permet de développer un ensemble d'approches de la santé qui ne sont pas limitées aux découvertes de la microbiologie. De plus, le patient retrouve par là sa souveraineté pour gérer de mieux en mieux sa santé et pas seulement une maladie.
 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

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