Le coronavirus fait des bulles (28 février 2020)

Malheureusement, ces bulles ne sont pas à sa taille microscopique! Il s'agit d'épidémies sur divers plans, débordant de loin le plan sanitaire: épidémie économique, politique, robotique, des institutions médicales, de peur; en fait avec un impact sur toutes les facettes de la vie de l'humanité.

Le Dr Luc Périno nous offre une vue d'ensemble, tant historique qu'actuelle, de l'épidémiologie économique. Il montre bien les distinctions entre les épidémies d'hier et les épidémies émergentes de nos jours, tant au niveau du nombre de morts qu'au niveau de la technologie. En revanche, au niveau économique, il y a certaines similitudes: "les répercussions économiques, déjà considérables, peuvent générer plus de morbidité et de mortalité que le virus lui-même. Cette morbidité indirecte est d’autant plus dommageable qu’elle touche ceux qui sont en activité, donc les plus jeunes et les plus sains."

Mais elle touche aussi l'économie mondiale, par exemple le marché boursier et, par conséquent le système de la dette qui présente déjà de larges signes de désolation depuis quelques temps.

Le Journal International de Médecine pose une question fondamentale : "La riposte est-elle plus redoutable que le virus?" L'interview du Pr Eric Caumes (Paris) nous apporte des éléments intéressants, tout en reliant différents paramètres entre eux, ce qui n'est pas très courant de nos jours où la tendance est de focaliser sur quelques éléments très proches et d'en tirer des conclusions. Le Pr E. C. pose son regard en préambule sur le fait qu'on ne peut pas appeler cet événement une épidémie car il n'y a plus de cas décelé depuis 10 jours en France. Il tient aussi à signaler que l'épidémie à Wuhan a aussi pu se répandre en Chine du fait que 5 millions d'habitants ont fui en deux jours à l'annonce de la fermeture de la ville; de ce fait, les stratégies de confinement imposées ne sont peut-être pas toujours adéquates. Il souligne aussi le cadre actuel mondial de "surchauffe généralisée" et que "ce sont les réactions des politiques à ce virus émergeant pas très grave qui, par une cascade de décisions va aboutir à une crise économique probable doublée d'un bienfait écologique". Pour ma part, si le bénéfice pour l'air de Wuhan est net actuellement, j'ai de forts doutes qu'il va se fixer dans la mesure où le mode de vie ne montre pas les prémisses d'un changement prévu!

Même si les fabriques sont freinées, il y a une activité qui fleurit : les robots pour les hôpitaux  élargis aux drones pour assainir l'extérieur des institutions. A l'intérieur,  les robots se promènent dans les couloirs pour les désinfecter alors que d'autres apportent les médicaments aux patients, ou encore entrent dans les chambres pour établir des diagnostics ce qui évite (à discuter...) le contact médecin-malade. Il y a encore des robots-radars à l'entrée des hôpitaux, avec des capteurs infra-rouges, pour détecter les éventuels malades. Il est clair que la stimulation de la création puis de la production de ces appareils va aussi créer sa bulle technique au détriment de l'écologie mais aussi de l'économie en privant des personnes d'une activité importante.

Un autre impact économique important est la suppression d'événements qui rassemblent des foules. Est-ce vraiment judicieux? Alors que nous avons actuellement suffisamment de preuve que l'épidémie provoque peu de morts et que ceux-ci meurent de leurs faiblesses préalables, il est désolant qu'on ne fasse pas une estimation sur tous les méfaits causés par la suppression de ce qui donne tant de vitalité à ceux qui y participent en spectateurs ou en acteurs, que ce soit des événements sportifs, musicaux, carnavalesques ou commerciaux. Même notre inénarrable "Salon international de l'automobile" est menacé. L'argument avancé par les autorités est : "pour protéger la population et empêcher le coronavirus de se propager." Gardons notre bon-sens : De tous temps, à cette période de l'année, nous pouvons attraper une grippe. Alors pourquoi des mesures exceptionnelles pour le coronavirus (est-ce parce qu'il porte une couronne, ce qui lui a donné son nom!!!)? D'autre part, les personnes fragiles savent qu'il ne faut pas se fatiguer  et qu'il s'agit d'éviter de côtoyer des personnes qui peuvent être porteuses d'agents pathogènes donc elles sauront choisir de se tenir à l'écart. Par conséquent le mot d'ordre de "protéger la population" ne doit pas faire de nos gouvernants des parents de remplacement! Est-ce que la peur de ne pas "faire comme il faut" apeure nos dirigeants? Mais alors là, ils sont coupables de participer à :

L'épidémie de la peur nous est présentée avec pertinence par l'historien de la médecine , Bernardino Fantini, qui la juge largement exagérée. D'autre part, il alerte sur le rôle fétiche qu'on donne aux masques qui sont plutôt illusoires. A quoi s'ajoute le fait que si on se donne bonne conscience avec un objet, on n'est pas forcément attentif à ce qui serait bien plus prioritaire.

Un autre auteur la décrit à un niveau supérieur : la pandémie de la peur. Comme quoi, on peut passer d'un terme à un autre; alors que le concept est le même, le corps-énergie évoqué peut s'amplifier. Il est vrai qu'avec l'instabilité économique actuelle, l'être humain peut ressentir encore plus amplement de la peur.

Un cran au-dessus de la peur se trouve la psychose du coronarovirus. Si la peur est un symptôme aigu, la psychose devient une maladie installée. A force de lire les médias qui insistent sur des faits répétitifs, le cerveau en perd son rythme de réflexion. De ce fait, on n'est plus attentif aux événements quotidiens et ..."le gouvernement français en profite pour faire passer la réforme des retraites..."

On dirait que ce collectif d'épidémies est porté par un souffle qui vient de bien plus loin en arrière. Toute chose doit être conçue en esprit avant d'être incorporée, incarnée. Ainsi, dans son livre "les yeux des ténèbres", l'écrivain américain Dean Koontz avait imaginé déjà en 1981 une arme biologique appelée Wuhan-400

Si on veut modifier le cours d'un pareil souffle, il est indispensable que chacun apporte sa contribution, comme le colibri sa goutte d'eau!

 

 

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