Spécisme, sexisme, racisme, même combat ? (06 septembre 2017)

S’il y a autant de discussion, de luttes et d’incompréhension autour de ces idéologies, ne serait-ce pas qu’il y a tendance à une confusion certaine entre les principes de ce qui relève de l’identique, du similaire, de l’égal et du distinct ?

Ce qui peut les unir c’est le principe du TAO, bien défini par les Chinois avec les épousailles entre le yin et le yang. Autrement dit en français entre les dimensions réceptives et émissives de l’être humain, ou encore entre le mouvement et la sensibilité.

Ainsi donc, l’égalité des salaires pour le même travail semble évidente entre homme et femme.

En revanche, s’il y a beaucoup de similitude entre la biologie de la femme et de l’homme, il y a de franches distinctions entre les organes génitaux et leurs fonctions. Là, il est évident qu’un phallus en érection est émissif (il émet le sperme) alors qu’un vagin est réceptif. De même, la femme vit des cycles menstruels bien plus distincts de ceux de l’homme. Le sang des règles, par ses caractéristiques de couleur et de température, lui permet d’évacuer le trop-plein de yang. Si une femme est trop investie dans sa dimension yang, elle aura de la peine à lâcher son énergie yang, d’où une cause de divers problèmes pendant et autour des règles.

Pour ce qui concerne le racisme, il est évident que pour toutes les fonctions vitales, il y a une nette similitude entre un Noir et un Blanc. En revanche, pour la peau, on ne peut pas dire de même ainsi on ne va pas appliquer de la crème solaire à un Noir !

Pour ce qui est du spécisme, il y a similitude entre des facteurs essentiels à la vie comme le fait d’être conscient, d’être sentient, de naître, de mourir et de souffrir. Et aussi de se reproduire.

Evidemment, l’équilibre vital entre l’émissif et le réceptif ne sera pas similaire entre les différentes espèces. Les nuances sont énormes déjà entre les humains. Il est donc normal qu’elles le soient entre les animaux, entre un lion et une gazelle par exemple.

08:00 | Lien permanent | Commentaires (3)