04 août 2008

SANTE-SOINS-FINANCES


 

Reprenons notre étude d'équilibre ternaire à la suite de l'annonce par Santésuisse de l'augmentation des primes d'assurances maladie.

Si nous voulons maintenir en équilibre un triangle équilatéral, il faut que chaque côté assume sa responsabilité. Avec le sujet traité dans l'article de tdg du 29.7.2008,

"LE CANCER ASSURE LA FORTUNE DES PHARMAS"

nous constatons un réel déséquilibre entre la santé, les soins et les finances. La fortune du peuple se déplace vers la fortune des pharmas; les soins deviennent exorbitants et, par conséquent, la santé globale en pâtit puisque les habitants doivent se priver d'une certaine qualité de vie pour payer les soins imposés par l'assurance de base. Il est facile d'imaginer le triangle restant.

Dans notre société officielle, il y a de fâcheuses tendances à ne prendre que les autoroutes.

Une vision panoramique du sujet du cancer permettrait de placer cette pathologie dans la complexite de l'etre humain et non pas seulement dans son mécanisme biochimiconanotechnologique qui limite le traitement à des techniques cellulaires.

Si nous voulons éviter des coûts exorbitants de la santé, nous devons aussi fréquenter les routes secondaires et découvrir l'endroit source où les cellules commencent à ne plus obéir aux régulations générales.

Le cancer ne dépend pas d'un organe mais bien d'une faillite de l'organisme humain. Différents facteurs conduisent à cette faillite. A chacun de ces facteurs correspondent des thérapies adéquates.

Sous le prétexte de manque d'études scientifiques, rien ne se produit mais le manque de volonté de s'y atteler est patent. Nous en avons un exemple dans notre territoire même:

En 1992, le Grand Conseil Genevois a voté une loi pour la mise en place par la faculté de médecine d'un groupe pluridisciplinaire afin d'étudier et d'enseigner les bases des médecines alternatives. Apparemment, hormis un site web très bien tenu, il n'y a aucune étude en cours à ma connaissance. Il est évident que la médecine académique va dans le sens des Pharmas dans ce qui est maîtrisable techniquement, bien que ces traitements de pointe, outre leurs prix et des effets souvent pénibles et durables, ne fabriquent que trop de maladies chroniques. Je conviens que certains patients ont besoin de tels traitements mais il est évident que d'autres patients peuvent passer par d'autres voies moins douloureuses et plus régénérantes. J'ai connu différents cancéreux qui, non seulement, se sont guéris mais qui se portent encore mieux après des traitements adéquats avec d'autres médecines.

Si les citoyens ne veulent pas financer les succulents bénéfices des pharmas et de leurs actionnaires, ils auraient intérêt à s'informer sur toutes les autres thérapies afin de s'engager dans celle(s) qui correspond(ent) à leurs besoins et aux signaux de leurs corps. Une telle voie permet aussi moins de pertes de gains voire de pertes de job.