Le blog de Bien-être-soi - Page 4

  • Hold-up sur la médecine

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    Cette appellation m'est apparue à la suite de l'article de Me Poggia: Hold-up démocratique. La dynamique de hold-up a aussi inspiré un livre au Dr François Choffat: Hold-up sur la santé. Est-ce que la santé mérite de subir pareillement des hold-up?

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  • La médecine pratique

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    Eh oui! La médecine officielle est devenue organisée, formatée, conformée, codifiée, en fait limitée, même si elle présente des tentacules par ses spécialités ultra-développées. Qui profite de son développement pratique?

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  • La suppression d'antiinflammatoires en libre service

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    "L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (l'ANSM) souhaite limiter l'accès direct à 82 spécialités à base d'antiinflammatoires (aspirine, paracétamol, ibuprofène) dans les pharmacies. Rangées derrière le comptoir, elle renforcerait le rôle de conseil du pharmacien."

     

     

     

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  • La rupture anthropologique

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    Ce terme m'a percutée vivement. Il est utilisé par l'Académie Nationale de Médecine au sujet de la PMA sans père. En fait, il concerne bien des sujets où la science va au-delà des lois de la nature. On peut souligner aussi que la science actuelle détourne ce que le cosmos nous offre gratuitement, au détriment de coûts financiers très importants que l'on fait assumer plus ou moins imperceptiblement à la population, laquelle ne prend pas forcément conscience de la portée profonde de ces mouvements techno-scientifiques.

     

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  • La politique et le tabac

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    La tdg nous apprend que le Conseil des Etats durcit la loi sur le tabac. Précédemment, elle nous informait que "les fumeurs coûtent 5 milliards par an dont 3 milliards de coûts médicaux et deux milliards de perte pour l'économie."

     

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  • Pénurie de médicaments, quel en est le sens?

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    Que ce soit en Suisse, en France  ou en Belgique, l'alerte est donnée. Alors les gouvernements et les associations cherchent les coupables et en accusent Big Pharma et ses modes de procéder, comme celui de faire appel à des fabricants asiatiques ou de renoncer à produire certains médicaments non rentables.

     

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  • Transplantation d'organes, éthique, politique et coût des soins

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    La mode actuelle est à la sectorisation. Ainsi, les 4 secteurs énoncés en titre occupent des services très différents, qui ont chacun leurs dynamiques propres.  En fait, on les relie quand on veut donner plus de puissance à un objet que certains veulent faire passer en force à la population.

     

     
     

     

     

     

     

     

     

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  • Les assurances complémentaires, du luxe?

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    Alors que les primes de l'assurance de base obligatoire sont déjà des charges importantes pour beaucoup de citoyens, il s'avère évident que les primes des assurances complémentaires ne sont pas à la portée de chacun-e.

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  • "Pour endiguer les coûts de la santé, il faut diminuer le nombre des médecins"

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    Tel est le titre d'un article de la TDG du 18 août qui donne la parole au Dr Jan von Overbeck. Il nous est relaté que ce médecin a pratiqué dans différents pays et dans divers cadres en particulier comme médecin cantonal.

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    Lien permanent Catégories : Développement durable 17 commentaires
  • La médecine à deux vitesses

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    Voici un concept souvent mis en avant quand il s'agit de chercher à rééquilibrer les coûts de la santé. Il propose un garde-fou qui donne bonne conscience. Mais que revêt-il vraiment?

    D'abord, cette appellation concerne les coûts de la médecine et non pas la pratique thérapeutique. Se focaliser sur les coûts permet d'éviter de revoir nos concepts de la médecine en soi, en tant qu'art et science.

    Les coûts actuels débordent de toutes parts. Au lieu de considérer tous les éléments et paramètres qui conduisent à l'augmentation constante, malgré une Loi, la LAMAL qui fut conçue avec beaucoup de rigueur, certainement davantage dans des salles et non avec des patients. Ainsi, elle introduisit cette priorité que la gestion des coûts déterminent les soins dans une grande mesure. Par exemple, les médicaments remboursés sont sur une liste et des remèdes qui n'ont pas été élus mais qui seraient plus adaptés selon une appréciation médicale basée sur une bonne connaissance du malade sont à la charge du patient.

    C'est alors qu'a déjà été créée une deuxième vitesse avec les assurances complémentaires! Cette astuce assécurologique mène au divorce thérapeutique dans le sens où le traitement est divisé et ne correspond plus à l'unité d'une pathologie.

    La médecine à deux vitesses est une notion très réduite car la réalité concrète montre qu'il existe déjà plusieurs vitesses. Restons sur le plan financier: bien des personnes hésitent avant de se rendre chez le médecin car il leur faut payer une franchise puis une quote-part. Par conséquent, ils ne prennent pas la vitesse rapide, ce qui peut intensifier la maladie donc coûter plus cher.

    Egalement le fait de tarder à consulter conduit aussi à attendre la fin de semaine et de se rendre aux urgences. Le coût augmente alors tant pour le patient que pour les prestations car l'hôpital coûte plus cher qu'un cabinet de consultation.

    La médecine à deux vitesses, c'est aussi de commencer par un traitement simple et de dire au patient "revenez me voir si ça ne va pas mieux". C'est là le reflet de vouloir faire l'économie d'une démarche de compréhension du mécanisme pathologique global du patient. Ainsi, nous constatons un parallélisme entre un acte médical et une prestation pratique, ce qui est réductif alors qu'un être humain est une vaste entité!

    La médecine à deux vitesse se perçoit aussi quand on distingue le "grave" du "pas grave". On sélectionne alors le rythme  ou l'intensité du traitement. En fait, il s'avère profitable de chercher en tout premier lieu le sens du symptôme voire simplement les signes que le corps ou l'être psycho-affectif exprime alors. Combien de patients ont été renvoyés des urgences parce que le personnel soignant n'a pas su détecter l'importance d'un état morbide?

    "La médecine à deux vitesses" est donc un concept qui donne des limites qui ne correspondent pas à la médecine adéquate et opportune que nécessite un malade dans l'instant présent.