Economie du système de santé suisse

  • Les extrêmes de la médecine actuelle

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    Depuis quelques années, la pénurie des médicaments est à l'ordre du jour. J'ai déjà traité ce sujet en septembre. La TdG souligne plus particulièrement la pénurie d'antibiotiques et l'UE ne veut plus exporter de médicaments. Sur un autre continent, l'alerte sonne encore et le problème n'est pas nouveau.  Qui s'en préoccupe le plus? Les médecins, les pharmas, les responsables de la politique médicale ou la population en général?

     

     

     

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  • Soigner les primes ou soigner les malades?

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    Soigner des idées ou soigner des gens? Cette réflexion m'est venue à la lecture d'un article de la TdG : Le PS a fait le plein de signatures pour lancer l'initiative visant à plafonner les primes maladie. On reste dans une réflexion binaire : les primes c'est du fric, donc il faut s'attaquer à leurs montants. Pour sa part, le PDC s'apprête à lancer une initiative en faveur d'un frein aux coûts de la santé, afin que les politiciens édictent des mesures incitatives contraignantes pour limiter l'augmentation des coûts pour les assurés. Ou encore "une commission des Etats propose d'accepter une motion pour doubler les déductions des primes pour l'impôt fédéral direct."

     

     

     

     

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  • Le coût, le prix et la valeur des médicaments

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    Le coût des médicaments est relativement facile à calculer et, de plus, à contrôler puisqu'une grande partie des dépenses reviennent aux caisses d'assurance maladie. Ce qui s'avère beaucoup moins aisé à connaître est le coût des effets secondaires et des médicaments prescrits pour les contrer. Et pourtant c'est le tout qui exprime la situation actuelle dans laquelle les dirigeants politiques se débattent avec l'illusion de trouver des solutions qui sont hélas loin de modifier la situation de base.

     

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  • Quelle couleur pour le gilet des journalistes?

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    Y a-t-il parmi les journalistes des êtres assez ardents pour militer afin que les citoyens retrouvent leurs souverainetés d'êtres humains conscients de ce qu'ils peuvent prendre en main et gérer? Quelle couleur pourraient porter ces journalistes qui expriment la voix du peuple et ne se limitent pas à informer selon ce que les agences et organisations publiques déclarent ou selon ce que leurs supérieurs leur imposent?

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  • Aurons-nous des Gilets Jaunes en Suisse?

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    Evidemment, au  premier degré, on peut imaginer que les gilets seront plutôt rouges, comme le drapeau suisse! Au deuxième degré, on peut percevoir qu'ils prendront la couleur rouge, qui est celle de l'ancrage, du premier chakra - dénommé justement chakra racine -. Autrement dit, le rouge nous incite à avoir les pieds bien sur terre!

     

     

     

     

     

     

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  • Quelle(s) importance(s) donnons-nous aux médicaments?

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    Je mentionne les importances au pluriel pour énoncer les différentes dimensions que peut contenir et révéler l'existence des médicaments. Je distingue le fait de leur octroyer de l'importance avec le fait de l'importance qu'ils prennent dans notre existence.

     

     

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  • Qui est responsable de notre santé?

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    Un récent article de Domaine Public, concernant la proposition d'augmenter massivement la franchise, souligne une fois de plus combien la focalisation sur les primes d'assurance maladie éloigne le système d'une réelle réflexion sur le sujet complexe de la diminution des coûts.

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  • Transplantation d'organes, éthique, politique et coût des soins

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    La mode actuelle est à la sectorisation. Ainsi, les 4 secteurs énoncés en titre occupent des services très différents, qui ont chacun leurs dynamiques propres.  En fait, on les relie quand on veut donner plus de puissance à un objet que certains veulent faire passer en force à la population.

     

     
     

     

     

     

     

     

     

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  • La médecine à deux vitesses

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    Voici un concept souvent mis en avant quand il s'agit de chercher à rééquilibrer les coûts de la santé. Il propose un garde-fou qui donne bonne conscience. Mais que revêt-il vraiment?

    D'abord, cette appellation concerne les coûts de la médecine et non pas la pratique thérapeutique. Se focaliser sur les coûts permet d'éviter de revoir nos concepts de la médecine en soi, en tant qu'art et science.

    Les coûts actuels débordent de toutes parts. Au lieu de considérer tous les éléments et paramètres qui conduisent à l'augmentation constante, malgré une Loi, la LAMAL qui fut conçue avec beaucoup de rigueur, certainement davantage dans des salles et non avec des patients. Ainsi, elle introduisit cette priorité que la gestion des coûts déterminent les soins dans une grande mesure. Par exemple, les médicaments remboursés sont sur une liste et des remèdes qui n'ont pas été élus mais qui seraient plus adaptés selon une appréciation médicale basée sur une bonne connaissance du malade sont à la charge du patient.

    C'est alors qu'a déjà été créée une deuxième vitesse avec les assurances complémentaires! Cette astuce assécurologique mène au divorce thérapeutique dans le sens où le traitement est divisé et ne correspond plus à l'unité d'une pathologie.

    La médecine à deux vitesses est une notion très réduite car la réalité concrète montre qu'il existe déjà plusieurs vitesses. Restons sur le plan financier: bien des personnes hésitent avant de se rendre chez le médecin car il leur faut payer une franchise puis une quote-part. Par conséquent, ils ne prennent pas la vitesse rapide, ce qui peut intensifier la maladie donc coûter plus cher.

    Egalement le fait de tarder à consulter conduit aussi à attendre la fin de semaine et de se rendre aux urgences. Le coût augmente alors tant pour le patient que pour les prestations car l'hôpital coûte plus cher qu'un cabinet de consultation.

    La médecine à deux vitesses, c'est aussi de commencer par un traitement simple et de dire au patient "revenez me voir si ça ne va pas mieux". C'est là le reflet de vouloir faire l'économie d'une démarche de compréhension du mécanisme pathologique global du patient. Ainsi, nous constatons un parallélisme entre un acte médical et une prestation pratique, ce qui est réductif alors qu'un être humain est une vaste entité!

    La médecine à deux vitesse se perçoit aussi quand on distingue le "grave" du "pas grave". On sélectionne alors le rythme  ou l'intensité du traitement. En fait, il s'avère profitable de chercher en tout premier lieu le sens du symptôme voire simplement les signes que le corps ou l'être psycho-affectif exprime alors. Combien de patients ont été renvoyés des urgences parce que le personnel soignant n'a pas su détecter l'importance d'un état morbide?

    "La médecine à deux vitesses" est donc un concept qui donne des limites qui ne correspondent pas à la médecine adéquate et opportune que nécessite un malade dans l'instant présent.

  • Le système de santé suisse

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    Voilà une appellation très séduisante mais est-elle d’appellation d’origine contrôlée, une AOP ?

    D’une part en vertu des termes utilisés, d’autre part en relation avec l’art pratiqué, ici l’art médical ?

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