06 août 2010

Hôpital Traditionnel de Keur Massar, Dakar, Sénégal

Pour tous ceux qui nous ont soutenus jusqu'à présent, j'ai le plaisir de vous annoncer qu'un film vient d'y être tourné. Vous pouvez en avoir un aperçu en consultant leur nouveau blogspot.

 

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13 avril 2010

LA SMALA DE GOREE S'AGRANDIT!

 

Eh oui, la Smala de Gorée d'agrandit de la Smala de la 11e classe de l'Ecole R. Steiner de Genève.

Djemâ a de quoi croiser les regards de plusieurs nations et elle leur apporte son expérience de la littérature et du processus de l'écriture.

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10 avril 2010

UNE CLASSE DE L'ECOLE R. STEINER OFFRE DES IMPULSIONS A DES ELEVES SENEGALAIS

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Voici arrivés ces élèves de 17 ans à la fin de leur deuxième semaine de stage social à l'Hôpital Traditionnel de Keur Massar (HTKM) où ils y animent une centaine d'élèves de l'école primaire sise dans l'institution. Voir aussi ma première note au sujet de ce stage.

 

 

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01 avril 2010

UNE CLASSE DE L'ECOLE STEINER DE GENEVE AU SENEGAL

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Un stage social sur un autre continent, voici ce que propose l'Ecole R. Steiner.

Cette fois-ci, il s'agit de la 11e classe (17 ans) qui se retrouve à l'Hôpitlal Traditionnel de Keur Massar au Sénégal.

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20 août 2009

MADOFF ET L'OMS, QUELLE RELATION?

Madoff a su séduire des investisseurs cultivés et d'une certaine intelligence,

l'OMS séduit les gouvernements avec l'idée du vaccin contre la grippe A

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08 juin 2009

TEMOIGNAGE : HOME

 

J'ai regardé le film HOME en plusieurs séquences, avec de longues pauses, tant j'avais envie d'intégrer les scènes si intenses et si puissantes.

Il m'a donné le plaisir de voyager et de découvrir plusieurs sites de notre planète.

Il est l'ensemble d'un film et de photos dans ce sens oû bien des scènes sont au ralenti, le temps de les savourer pleinement, au rythme de la vie qui ne se fixe jamais.

Par ce qu'il montre, il présente une grande cohérence: des horreurs et des résurrections, ce qui fait bien miroir à ce qu'est l'Homo Sapiens.

De même qu'il commence par la vue du globe terrestre, Yann Arthus-Bertrand propose sa vision globale du sujet et la structure générale du film s'y prête bien.

Pour ne pas sombrer dans un récit d'une seule forme d'un bout à l'autre, il s'adresse tout-à-coup à l'auditeur pour l'interpeller. Le ton du langage alors n'est pas fait pour toutes les générations mais on ne peut pas faire un film qui s'adresse à chacun séparément.

Le son? Excellent dans sa variété, très approprié aux différentes scènes, il suscite une grande interpellation par cette voix de femme d'une autre ethnie, très insistante, très « pointue ». Elle n'est pas harmonieuse à nos oreilles. Effectivement, si les vues sont de belles qualités, il fallait un élément qui dénote de la dysharmonie du sujet, de la continuité de la destruction de lieux superbes.

Au vu des divers notes de notre site de blogs, nous pouvons poser sur ce film différents regards.

Nous pouvons regarder l'index pointant le sujet plutôt que le sujet lui-même, à savoir tout le côté technique et financier de cette oeuvre et les travers ou qualités de son réalisateur.

Nous pouvons nous délecter du côté esthétique du film, avec ses images soigneusement cadrées et les couleurs.

Nous pouvons ressentir jusque dans nos entrailles, à la manière d'un chamane, les blessures de la terre, les dévastations des forêts, les déséquilibres entre les étendues d'eau et des déserts. Mais pour vivre cette souffrance, il faut avoir le coeur bien accroché.

Nous pouvons aussi être touchés par l'engagement d'un homme qui a mis tout son talent et ses capacités professionnelles dans une oeuvre qui l'a fait certainement suer sang et eau, où il a dû s'accrocher ferme malgré beaucoup d'obstacles, où il a probablement essuyé des abandons, où il a dû s'adapter à différents climats en peu de temps. Sans compter l'ambiance très bruyante de l'hélicoptère!

Il a été fidèle à lui-même, à sa détermination et à ses convictions.

Et puis, à sa façon, il illustre bien la phrase de Kipling: « Si tu peux voir détruire en un jour l'ouvrage de ta vie et sans dire un seul mot te mettre à reconstruire, alors tu seras un homme, mon fils ».

 

07:17 Publié dans Monde | Tags : yann arthus-bertrand | Lien permanent | Commentaires (0)