21 mars 2009

... A VOUS LES FIRMES PHARMACEUTIQUES

Voici la 5e réflexion phare dans le cadre de la votation du 17 mai 2009

POUR  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  MEDECINES  COMPLEMENTAIRES

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19 mars 2009

... A VOUS LES MEDECINS!

Voici la 4e réflexion phare  dans le cadre de la votation du 17 mai 2009:

POUR LA PRISE EN COMPTE DES MEDECINES COMPLEMENTAIRES

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16 mars 2009

... A VOUS LES PHARMACIEN-NES!

Voici la 3e réflexion-phare dans le cadre de la votation du 17 mai 2009:

POUR  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  MEDECINES  COMPLEMENTAIRES

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09 mars 2009

...A VOUS LES MALADES

 

Voici la première de dix réflexions-phares, lettres ouvertes dans le
cadre de la votation du 17 mai en faveur d’une médecine intégrative.

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11 février 2009

LE 17 MAI VOUS OFFRE......

LA  FLEUR  DE  LA  MEDECINE  INTEGRATIVE

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26 janvier 2009

LE SENEGAL ET LA SUISSE: MEME EVOLUTION!

Le Président du Sénégal vient de déclarer qu'il faut prendre en compte les Médecines Traditionnelles. Le bilan est clair: la médecine moderne coûte trop cher et les malades ont besoin d'être considérés dans leurs globalités et dans leurs étapes de vie en cours.

Seule différence entre la Suisse et le Sénégal: notre ministre de la santé, pourtant valaisan donc bien terrien, n'est pas le capitaine de proue. Chez nous, c'est le peuple qui réclame cette prise en compte de nos médecines non universitaires.

Je reviens de la visite du village de Malango du CEMETRA (Centre Expérimental des Médecines Traditionnelles) à Fatik au Sénégal.

Il se compose de différentes huttes qui ont toutes en annexe un espace fermé pour des bains purificateurs. Les tradipraticiens proviennent des villages de la région et séjournent par période dans le Centre pour appliquer leurs soins. Les thérapies sont variées: de l'écoute, des plantes, des impositions ou des manipulations des mains, des bains ou des rituels. Leurs diagnostics sont basés sur l'interrogatoire, l'observation ou la voyance. Ils prennent aussi en compte la relation avec la communauté et l'environnement.

Le village possède aussi un quartier de pavillons à l'écart où des patients peuvent être hospitalisés. C'est là qu'eut lieu une étude très approfondie avec des sidéens pendant 6 ans. Les malades séjournaient environ 6 mois. Les résultats furent excellents, avec de franches guérisons. Lors d'un traitement global, ils recevaient un mélange de 5 plantes connues en Afrique contre le VIH. Aujourd'hui; ce mélange attend d'être conditionné mais les responsables se refusent d'en confier la mission à des entreprises pharmaceutiques voraces [là aussi, le Sénégal et la Suisse rencontrent la même avidité des Pharmas...]

Des malades viennent même des autres continents pour se faire soigner; souvent après des échecs avec la médecine moderne.

A l'accueil, ils sont reçus par des collaborateurs de Prometra qui ouvrent un dossier, effectuent des analyses si nécessaires puis qui dirigent les malades vers tel guérisseur selon le problème perçu. Si les soins d'un seul guérisseur ne suffisent pas, ils se mettent à plusieurs autour du patient.

Toutes les couches de la société viennent bénéficier de ces soins. les résultats sont stupéfiants et les statistiques le confirment.

Le Centre vient de fêter ses 20 ans d'existence. Il sert, entre autres, de modèle à ceux qui désirent installer un quartier de guérisseurs dans un hôpital.

En Suisse; nous avons déjà des praticiens de médecine alternative qui sont requis dans certains services hospitaliers mais discrètement et leurs impacts ne peuvent donc pas être notifiés "scientifiquement".

 

19 janvier 2009

POUR LA PRISE EN COMPTE DES MEDECINES COMPLEMENTAIRES

 

 

Un nouvel article constitutionnel est en train d'être élaboré par notre gouvernement.

Il sera voté en mai vraisemblablement.

Il fait suite à un mouvement très large, actif et convaincu de différentes fractions de la population.

Historiquement, son départ politique date de 2005, quand notre ministre de la santé a retiré de l'assurance de base 5 médecines alternatives pratiquées par des médecins.

A la même époque, le PEK – Programme d'Evaluation des médecines Complémentaires- a été écourté et l'étude finalisante abrégée drastiquement.

Il en faut plus pour couper l'élan vital de tous ceux qui bénéficient des médecines complémentaires et alternatives, les pratiquent avec succès ou ont soif de les découvrir.

A l'heure où la pluralité culturelle de la Suisse s'affirme de plus en plus et que l'on parle de libres échanges, on ne peut plus s'affranchir d'aller à la rencontre des autres médecines et de leurs énormes potentiels..

A l'heure où, en écologie, nous parlons de préserver la diversité, il est temps de reconnaître, en écologie humaine, la diversité des méthodes thérapeutiques.

A l'origine, elles étaient unifiées: le sorcier et le prêtre ne faisaient qu'un guérisseur. Puis il y eut quelque chose qui ressemble à une Tour de Babel et les méthodes se sont spécialisées en divergeant, tant sur les principes théoriques, diagnostiques et pratiques.

La méthode la plus rationnelle, en définissant des preuves scientifiques à l'appui, a obtenu l'aval de la société devenue laïque ainsi que les fonds publiques et assécurologiques

Toutefois, nous arrivons à un point où il faut passer par une vision plus globale, d'une part pour préserver cette médecine de pointe qui coûte de plus en plus cher, d'autre part pour trouver des solutions là où elle n'a pas les moyens d'en créer ou ne propose pas de solutions curatives.

Très souvent, la médecine officielle travaille avec la notions de diagnostic d'une maladie bien analysée et pour laquelle les médecins cherchent le ou l'ensemble de médicaments appropriés.                                                                                                                                  Cependant, beaucoup de malaises se manifestent d'abord par des troubles fonctionnels ou énergétiques qui relèvent davantage d'un déséquilibre de la santé plutôt que d'un état morbide. Si nous les rectifions à ce moment-là, nous pouvons parler de médecine précoce qui, souvent, évite de tomber en maladie franche. Il y a donc beaucoup à gagner en temps, en énergies et en économie.

On peut relever que même lorsqu'il y a des maladies avérées, une partie des symptômes relève toujours d'un déséquilibre des mécanismes globaux. Nous pouvons ainsi dire qu'il s'agit autant de soigner le corps que d'harmoniser son équilibre vital

L'être humain est un être animé comportant plusieurs niveaux vibratoires. Si nous utilisons l'ensemble des thérapies à notre disposition et que nous parvenons ainsi à pratiquer une médecine intégrative, les différents plans d'un individu pourront être nourris, soignés et perçus de manière à leur offrir le geste adéquat au moment opportun.

 

25 novembre 2008

Découvrons le CSMTP

 

 

Le Conservatoire des Savoirs Médicaux Traditionnels et Populaires (CSMTP) fut créé à Genève en février 2004.
Le but de cette Fondation est d'établir des liens indispensables au maintien et à la valoristion de ces savoirs médicaux traditionnels qui représentent un immense trésor pour l’humanité.
En effet, sous la pression de rapides changements économiques et sociaux, des pans entiers de ces savoirs accumulés durant des siècles sont menacés de tomber dans l’oubli.
Perçus comme des recours « alternatifs », leur consommation monte en flèche dans les pays occidentaux. Cependant, l’information adéquate manque souvent pour permettre un usage approprié.


Le Conservatoire des Savoirs Médicaux Traditionnels et Populaires a pour objectif :
. de mieux informer le public et le personnel de santé sur les
ressources, et la bonne utilisation des soins de santé traditionnels.
. de créer des ponts entre les détenteurs des savoirs médicaux d’ici et d’ailleurs, de manière à contribuer à la conservation de ces richesses issues des traditions du monde entier.


Genève, ville internationale et multiculturelle, s’avère être un terrain
particulièrement fertile pour une telle entreprise.


Des problèmes de reconnaissance des médecines traditionnelles à la santé publique et aux défis sanitaires et éducatifs, il n’y a qu’un pas que nous désirons franchir avec le thème de notre prochain symposium des 8 et 9 mai 2009 :
« Le manque d’accès à l’eau et les conséquences sur la santé »
Pour plus d’informations, veuillez consulter notre site : www.csmtp.ch

 

ou encore, vous pouvez nous visiter à San Nat Expo, du 27 au 30 novembre, à l'Hôtel Ramada de La Praille.

Le CMSTP y partage un stand avec le GRAMI (Groupe d'Appui à la Médecine Intégrative) qui présente les mêmes objectifs, limités toutefois à la Suisse.

30 septembre 2008

LES AUTRES MEDECINES: GLOSSAIRE

 

 

Avant de vous parler de la « preuve d'argent » particulièrement valabe pour les autres médecines, mettons un peu d'ordre dans cette « forêt vierge » pourtant bien fréquentée.

Les définitions de ce panorama proviennent de mes expériences pratiques. Elles n'ont rien d'absolu mais se veulent de donner une idée des différentes dimensions explorées.

 

MÉDECINE ACADÉMIQUE :

Médecine enseignée dans les universités et hôpitaux universitaires.

 

MÉDECINE ALTERNATIVE :

Une médecine autre que la médecine conventionnelle,qui pratique selon une perception différente de la maladie et du malade et très souvent avec d’autres moyens thérapeutiques.(alternatif = à choisir entre diverses possibilités ou/ou et non en plus ou en parallèle)

 

MÉDECINE COMPLÉMENTAIRE :

Pratique en complément d’une médecine académique ou d’une médecine alternative.

 

MÉDECINE CONVENTIONNELLE :

syn. Offi cielle. Reconnue par l’Etat comme médecine de base, suivant passablement les critères académiques en cours et soumise aux conventions économico-politico-juridico-assécurologiques.

 

MÉDECINE EMPIRIQUE :

Médecine basée principalement sur l’observation et l’expérience.

 

MÉDECINE HOLISTIQUE :

Médecine prenant en compte différents plans du malade, pour former un tout.

 

MÉDECINE INTÉGRALE :

sans doute la plus classique (=qui traverse les Temps) de toutes : prend en compte différentes dimensions de l’être humain dans l’étape actuelle de son évolution ontologique.

 

MÉDECINE INTÉGRATIVE :

Médecine qui intègre les différents courants thérapeutiques selon les besoins du patient et les possibilités du moment.

 

MÉDECINE PARALLÈLE :

Médecine qui suit sa propre voie, en parallèle, c’est-à-dire sans connexion avec une autre.

 

MÉDECINE PRÉCOCE :

Médecine se basant sur différents moyens pour corriger des troubles avant que ceux-cine s’organisent dans le corps.

 

MÉDECINE TRADITIONNELLE :

Médecine issue d’une tradition ethnique, culturelle.

 

Remarque: ces différentes médecines peuvent s'interrelier, s'interpénétrer ou s'opposer!

 

Vos questions et vos expériences sont les bienvenues!

27 septembre 2008

LA PREUVE SCIENTIFIQUE

 

La preuve scientifique est le golden standard des médecins académiciens.

Certains la brandissent comme le témoin de leur suprématie.

D'autres la visent comme un but absolu, sûrs de leur idée de perfection.

Seulement voilà, les expériences qui conduisent à une preuve parfaite nécessitent des moyens énormes, beaucoup de temps, de personnel, une cohorte de patients importante, une cohorte de témoins tout aussi importante et des paramètres très rigoureux.

La vie étant fluide, mouvante et diversifiée, il est rare d'obtenir tous les paramètres nécessaires.

Bien sûr, on peut les restreindre mais le risque est de perdre le contact avec le tout: Prenons l'exemple d'une cohorte de femmes, d'un certain âge, d'une certaine région. Si on obtient une preuve de l'effet d'un médicament, celui-ci peut avoir d'autres effets dans une cohorte similaire mais d'une autre race qui aurait des gènes différents pour le métabolisme de ce produit.

Le bon sens montre les limites d'une expérience : Chaque être humain étant un microcosme, il réagira selon ses particularités à toute expérience, De même, tout professionnel qui participe à l'expérience apporte une contribution humaine. Celle-ci peut être disctincte d'un patient à l'autre ou bien être reçue différemment par chacun des patients.

L'éthique apporte aussi des limites: Lorsqu'un produit est nettement efficace pour le groupe qui le reçoit, et que le groupe témoin montre une franche différence de résultat, il est évident qu'il ne faut pas continuer plus longtemps l'expérience afin d'en faire profiter à tous .

Au niveau biologique, nous avons des horloges intérieures. Ainsi donc, le même produit reçu à la même heure peut agir différemment selon l'horaire biologique du patient, D'un ordre similaire, les saisons peuvent être vécues différemment selon les sujets.

Et puis, lors d'une expérience, il faudrait aussi paramétrer les systèmes physiologiques qui ne sont apparemment pas concernés par le protocole. Si un produit agit bien au détriment d'un tout autre système, nous aurons sans doute la preuve scientifique souhaitée mais nullement l'effet thérapeutique optimal.

Un autre facteur important est l'effet à long terme: Dure-t-il suffisamment pour valoir la peine d'être prescrit? D'autre part, produit-il, à la longue un déplacement des symtômes, voire une intoxication?

Tous les éléments mentionnés ci-dessus et qui ne sont sans doute qu'une partie des restrictions montrent que le golden standard ne convient pas à un grand nombre de situations, que ce soit en relation avec le produit, avec le patient ou avec le contexte économique.

Ainsi donc, il vaut la peine de s'intéresser au « silver standard ».... que nous développerons dans une prochaine note!