13 avril 2009

LES COUTS DES MEDECINES

La médecine intégrative permet des coûts réduits.

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08 avril 2009

LETTRE OUVERTE A XAVIER ALONSO

pour son article TdG du 8 avril 2009:

« Les médecines alternatives devront faire leurs preuves »

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24 mars 2009

LES EXTREMES DE P. COUCHEPIN

Article TdG du 17 mars 2009: Couchepin ne tiendra pas compte de l'avis du peuple

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21 février 2009

DE L'USAGE DES MEDICAMENTS

Un récent communiqué de l'ATS nous fait part de l'augmentation de la consommation des médicaments des Suisses.

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14 novembre 2008

MEDECINES ALTERNATIVES : CONTRE-PROJET APPROPRIE

 

Le communiqué de l'ATS, publié le 29.10.2008 dans « le Temps » et qui concerne le retrait de l'initiative « OUI aux médecines complémentaires » est réducteur. Il est important de savoir que l'initiative a été lancée non seulement après le retrait de 5 médecines complémentaires du catalogue de l'assurance de base mais aussi à la suite de l'interruption du Programme d'Evaluation des Médecines Complémentaires dit PEK. Cette interruption survint peu avant que les résultats ne soient rendus et que des experts mandatés par le Fonds Suisse de la Recherche Scientifique n'aient pu délibérer. Des millions de francs des contribuables sont ainsi partis en fumée, d'autant plus que des documents importants ont dû être détruits.

D'autre part, le but de l'initiative propose une reconnaissance constitutionnelle des médecines complémentaires et pas seulement la récupération dans le catalogue de l'assurance de base des 5 médecines exclues par notre ministre de la santé en 2005. Il est temps que les thérapeutes possédant des diplômes sérieux aient un statut national et que les méthodes alternatives soient aussi l'objet de recherches scientifiques.

Une loi de ce genre a déjà été votée à Genève par le Grand Conseil en 1992 afin qu'un groupe multidisciplinaire, créé par la Faculté de Médecine, permette de reconnaître la valeur de ces autres médecines de manière qu'elles puissent participer à la santé de notre population et à l'économicité des coûts.

 

02 octobre 2008

Appel à des Etats Généraux de la Santé

Inexorablement, comme chaque année, l'annonce de la hausse des primes va faire penser, râler et jaser. Elle a déjà fait réfléchir plus activement que jamais nos Conseillers d'Etat responsables de la santé.

Qu'en est-il du peuple qui, lorsqu'il s'agit de la santé, perd beaucoup de sa souveraineté? Qu'en est-il de notre relation à notre capital-santé qui, depuis longtemps, est détrôné par le capital-finance? Quelle conscience nous reste-t-il des mécanismes de notre corps et de la gestion de notre santé tant physique que mentale et affective? Avec la vie moderne, des pans entiers de cette conscience se sont estompés, avec une bonne dose de croyance que la médecine peut tout réparer.

Si le patient était au centre du système de santé, non pas parce que les dirigeants l'y placeraient mais parce que lui-même s'y placerait, le coût de la santé aurait bien des chances d'être plus équilibré. Quels moyens thérapeutiques accepterions-nous? A quel type de santé aspirerions-nous vraiment? Certaines questions se poseraient de façon plus aiguë, comme par exemple:

A l'heure où nos primes servent à mutilier des bien-portant (mutilation d'hommes pour en faire des femmes, mutilation de donneurs d'organes sains), est-ce que vraiment de tels actes médicaux relèvent de l'assurance de base qui, comme son nom l'indique, doit assumer la santé de base.

Le peuple aussi commencerait à comprendre qu'il se leurre quand on parle de « sauver des vies » alors qu'il n'est toujours question que de prolonger des vies.

Cette annonce des primes montrent qu'il s'agit d'un jeu entre les assureurs et les politiciens fédéraux qui essaient de calmer l'incendie avec des mesures momentanées qui ne changent rien au fond du problème.

D'une part, les assureurs ont cherché une solution en créant les assurances complémentaires pour tout ce qui ne fait pas partie de la médecine académique stricte. Seulement, ce système ne fait que renchérir les primes indirectement, l'accès en est terriblement limité et son système juridique sort complètement du système mutualiste. En outre, le fait que nos assurances puissent jongler entre la base et la complémentarité n'est pas sain économiquement.

Quand aux politiciens fédéraux, ils sont tellement éloignés des malades qu'ils ne peuvent effectuer des actions que coup par coup. Un exemple en est le vaccin Gardasil dont la campagne a su séduire les jeunes filles et leurs mères mais pas les scientifiques rigoureux. De plus, ce programme coûte quelques centaines de millions de francs, montant important qui, apparemment, n'a pas soulevé beaucoup de remous.

D'autres acteurs mériteraient qu'on les écoute davantage, ce sont les pharmaciens d'officine qui, actuellement, ont le rôle de dispensaire de l'époque à savoir de soignant de tout premier recours.

Notre système dépend aussi des grandes firmes pharmaceutiques qui, trop souvent, influencent les programmes de recherche au moyen de leur iimpact financier. Les facultés de médecine en perdent leurs indépendances et laissent de côté des méthodes de soins bien plus économiques.

Il s'agit aussi, dans ce panorama général, de donner une juste place aux médecines alternatives qui sont souvent en mesure de soigner avec moins de moyens financiers mais avec une efficacité qui peut même surpasser l'efficacité de la médecine conventionnelle dans certaines situations.

Quant aux médecins praticiens, ils sont un peu comme les patients, ils suivent le mouvement comme ils peuvent et pas comme ils le désireraient profondément.

A l'heure d'une nouvelle Constituante genevoise, ne serait-il pas temps d'instaurer une Constituante des Etats Généraux de la Santé?

24 septembre 2008

CHASSE POUR TA FAiM et NON POUR TON PLAISIR


C'est par la plume de Rudyard Kipling que Baloo, l'ours sage, enseigna à Mowgli, l'enfant élevé par les loups, ce principe plein de sagesse: « Chasse pour ta faim et non pour ton plaisir ».

Quand nous lisons dans tdg de ce jour en quoi consiste le salaire des patrons, il est évident que que ces montants sont incongrus.

Ce qui me frappe, c'est que cela soit affiché à diverses reprises et que ces messieurs n'aient pas l'air conscient de tout le travail que d'autres ont fourni pour qu'ils en arrivent à des montants pareils, ni de toutes les fautes d'éthique pour passer outre certains avertissements.

Quand le peuple suisse tire la langue pour payer les primes d'assurance maladie, le patron de Novartis est à la tête du peloton. Je trouve très symbolique que ce soit justement dans ce cadre que nous ayons le champion. Nous recevons bien là un gros signal comme quoi il faut nous réveiller et transformer une pareille situation.

Et Novartis prétendra que le prix surfait des médicaments servent à la recherche. Une partie certainement mais pour les 30 millions gagnés par le PDG, combien y a-t-il d'adjoints qui reçoivent une coquette somme?

Finalement, chez ces PDG cravatés et présentant bien, il semblerait que ce soit un jeu de savoir qui gagnera le plus, sans vouloir considérer que les pions du jeu sont des êtres humains qui donnent leurs forces vitales pour servir les idées ludiques de ces messieurs. De quelles carences affectives ou spirituelles souffrent ces têtes d'entreprise pour en arriver à un tel résultat?

L'autre face du sujet: Que font-ils donc de leur argent? Vont-ils encore le donner en prêt à des gens insolvables dont on peut soutirer alors ce que l'on veut ou au contraire l'offrir à des ONG oeuvrant ferme pour la santé écologique et humaine de notre monde?

Il faut reconnaître que nous sommes presque un peu tous un peu responsables de cet état de fait. Eh oui, quand la priorité de nos exigences est dans la consommation, quand nous recherchons d'abord le résultat scolaire sans la contre-partie d'une conscience éthique, quand nous croyons que les problèmes se résolvent avec des sous plutôt qu'avec des gestes humains, nous créons alors une ambiance propice à un tel état d'esprit. De même, si nous envions les gens fortunés, nous entrons dans la mentalité de privilégier les gains avant toute autre valeur humaine.

Je veux montrer par là qu'il y a mille et une façon de créer le terrain suscitant de telles indécences.

Il est essentiel de nous réveiller pour équilibrer cette merveilleuse énergie et tout ce pouvoir qu'est l'argent s'il est bien géré.

19 septembre 2008

OUVERTURE AUX MEDECINES ALTERNATIVES

LE  CONSEIL NATIONAL ACCEPTE LE CONTRE-PROJET SUR LES THERAPIES ALTERNATIVES

  Avec un statut légal, nous pourrons passer maintenant à la deuxième dimension du processus: la reconnaissance de la valeur thérapeutique des médecines alternatives. Là réside leurs vraies puissances. Il est temps d'utiliser leurs pouvoirs, tant pour la qualité de la santé selon les critères de l'OMS - état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité - que pour une solution aux problèmes de l'assurance de base.

Une médecine appropriée à chaque individu au moment opportun est bien plus économique à long terme et fréquemment même à court terme.

L'autre impact important de ces médecines sur la santé est que très souvent elles permettent à chacun de mieux se connaître, par conséquent de mieux gérer sa santé et, en plus, d'intervenir rapidement et adéquatement quand le corps lance des signaux d'alerte.

Nous pouvons ressentir une vraie joie d'être en pleine santé, état intérieur qui va plus loin que de se contenter simplement de fonctionner suffisamment pour aller au travail, digérer et déféquer.

13 septembre 2008

La santé des Suisses

 

ENQUETE SUISSE SUR LA SANTE 2007

Tribune de Genève et Le Nouvelliste du 13.9.2008

Sondage à partir de 19000 personnes de plus de 15 ans.

Un professeur de chirurgie nous a enseigné: « Les statistiques sont au médecin ce que le réverbère est à l'ivrogne : il le soutient plus qu'il ne l'éclaire. »

Tout sondage est orienté et il serait faux d'en tirer des données générales.

Dans ce cas, un quotidien parle de personnes se « sentant » en bonne santé, l'autre « se jugeant en bonne santé ». Il s'agit donc d'estimations perçues ou rationnelles.

Si nous reprennons la définition de l'OMS:

 "La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne (image POSITIVE de la santé). Ce n'est pas la simple absence de maladie ou d'infirmité".

Ainsi donc, la santé est un état de la personne et pas seulement une sensation ou un jugement saisis au vol lors d'un sondage,

Beaucoup de personnes estiment leur santé correcte quand elles parviennent à fonctionner selon leurs besoins de travailler, de se mouvoir ou de manger et d'évacuer. Si l'une de ces fonctions ne donne pas satisfaction, bien des personnes se contentent de camoufler le trouble avec des médicaments, sans en chercher la cause. Dans de telles conditions, on ne peut pas parler d'un état de santé mais seulement d'un état de fonctionnement. De plus, ce type d'attitudes crée des bombes à retardement car un jour ou l'autre les médicaments n'agissent plus, l'abus crée de nouvelles pathologies ou encore la péjoration nécessite des soins plus conséquents.

Un autre paramètre est aussi très important: celui de l'évolutivité. Si nous considérons le problème de la surcharge pondérale, estimé à  37% de la population dans le sondage cité, ce taux ne nous dit pas s'il s'agit d'un poids allant en augmentant, ce qui est déjà le début d'une pathologie, s'il est en diminution, ce qui dénote d'une dynamique de santé ou s'il est réellement stable car la personne a trouvé un équilibre, ce qui est aussi un signe de santé.

Quand 39% des filles de 15 à 24 ans et 19 % des garçons sont en insuffisance pondérale alors que 42% des garçons trop maigres souhaiteraient grossir et 18% des filles aimeraient encore fondre, on ne peut vraiment pas parler d'un état de bien être total physique et mental.

Une des cibles du sondage est le tabagisme actif et passif. Evidemment en amélioration vu les efforts intenses fournis dans cette direction par nos services officiels.

En conséquence, on dirait que l'enquête a cherché à mesurer les résultats de certains travaux spécifiques de l'OFSP au lieu de vérifier si notre santé publique s'appliquait à remplir les critères de l'OMS.

 

06 septembre 2008

et si les cantons fixaient le montant des primes?

Bonsoir,

J'aimerais partager avec vous cet article fort bien fait extrait de Le Nouvelliste.ch où vous trouverez aussi un commentaire de ma plume:

http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/suisse/et-si-les-cant...

Il est bon de constater que les ministres de nos Cantons, plus proches de la population, se regroupent et s'affirment face à la Confédération.

Bientôt, le peuple entier s'y mettra tant le sujet déborde de toutes parts!