Agir face aux déserts pharmaceutiques

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Non pas réagir contre ces déserts en se plaignant,  se révoltant, en argumentant, en déplorant et en pleurant auprès du gouvernement mais en endossant tous, de quelque milieu que nous provenions, un gilet multicolore, allant à la rencontre de la grande variété que la nature nous offre comme remèdes connus depuis la nuit des temps. Se mettre en route par nous-mêmes et en rencontrant ceux qui en ont fait leurs occupations tant par des cultures que par l'étude de la phytothérapie, l'aromathérapie, la spagyrie et toutes les autres préparations naturelles à base des composants minéraux ou sécrétions animales.

Nous avons tous à y gagner. Evidemment quand je dis nous il s'agit de la population en général, aussi bien sous son angle de malades que d'assurés des caisses maladie obligatoires. En fait, même ceux qui dirigent - voire manipulent - l'économie ou les industries pharmaceutiques ont intérêt à opérer un virage magistral avant que les systèmes qu'ils défendent et entretiennent de tous leurs pouvoirs ne tombent en faillite. On peut pressentir un virage avec les alertes lancées depuis quelques temps, que ce soit au niveau du manque de médecins généralistes, des déserts médicaux et pharmaceutiques, de la pénurie de médicaments, tous ces systèmes qui se sont contractés autour de certains concepts en éliminant des éléments vitaux fondamentaux. A quoi s'ajoutent des coûts de plus en plus insupportables tant pour les individus que pour les états toujours plus endettés.

Il s'agit donc de se réapproprier les plantes dans la nature. Deux paysans herboristes répondent à différentes questions sur leur travail de cultivateurs indépendants.

Nous aussi pouvons individuellement cultiver des plantes en pots, sur notre balcon ou le rebord des fenêtres, à défaut d'avoir un jardin. Un exemple sympathique: La capucine recèle de multiples vertus, tant antibiotiques qu'alimentaires et cicatrisantes; elle apporte même ses qualités en cas de perte de cheveux! De plus, la beauté qui en émane nous nourrit de façon subtile.

Il s'agit de nous mettre en mouvement et de nous intéresser avec tous nos sens à ces entités vivantes qui se développent avec générosité, d'autant plus si on veut bien leur donner notre attention. Pour en profiter au niveau sanitaire, il est nécessaire d'éveiller notre conscience sur les signaux de notre corps et ne pas se contenter de vouloir calmer un symptôme.

Une telle attitude nous offre des possibilités de mieux-être et, en même temps nous permet de quitter cette soumission de dépendre si fortement d'un système techno-scientifique et économico-politique qui s'éloigne trop souvent de l'entité humaine dans sa vastitude.

 

 

 

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