Pénurie de médicaments, quel en est le sens?

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Que ce soit en Suisse, en France  ou en Belgique, l'alerte est donnée. Alors les gouvernements et les associations cherchent les coupables et en accusent Big Pharma et ses modes de procéder, comme celui de faire appel à des fabricants asiatiques ou de renoncer à produire certains médicaments non rentables.

 

Lien permanent 8 commentaires

Commentaires

  • Pour palier à ces pénuries (programmées) que chacun regarde vraiment la nature et ce qu'elle peut faire pour eux. Inutile d'être un idéologue de la protection du climat, soyez observateur et que chacun s'instruise et il verra qu'il suffit d'avoir des capucines dans un bac sur son balcon pour avoir un super antibiotique. Dès lors qu'une épidémie voire un pandémie sera déclenchée
    les moyens de se soigner à domicile seront d'un grand secours.

    Compter sur soi avant de croire que les solutions viennent des autres, ou inconnus (les médecins d'aujourd'hui). Il en va de même pour la protection du climat, il faudrait déjà que chacun en prenne conscience et qu'il prenne les mesures adéquates à son échelle et parait-il (Philippe Roch) déjà 30% des émissions nocives seraient enrayées. !!!!

  • Un vif merci, Corélande, pour vos réflexions très ciblées et concrètes, adaptées au temps présent.
    On dirait que la population dans sa majorité a perdu la conscience et la confiance d'aller à la rencontre de ses capacités et moyens pour récupérer son autonomie plutôt que de suivre les grands courants imposés par une mentalité gérée principalement par l'économie soutenue par la politique majoritaire et par une justice qui louvoie et n'est pas assez dans le concret de l'existence, se délimitant par des articles de lois.

  • Parfois je me demande si les pénuries annoncées sont vraiment réelles ou s'il ne s'agit pas d'une technique de manipulation pour rendre les gens encore plus dépendants du monde médical dans le sens où les malades ne penseraient plus à questionner le bien-fondé de prendre tel ou tel médicament car ils entrent dans l'attitude "j'ai de la chance d'avoir des médicaments", une manière pour obtenir l'obéissance absolue des malades.

  • Merci, Noëlle, d'apporter une réflexion originale!
    Il semble que les pénuries sont bien réelles. Aujourd'hui même, la tdg nous informe que :
    https://www.tdg.ch/suisse/vaccins-rage-rupture-stock/story/13332243
    En fait, le problème n'est pas seulement actuel puisque déjà en juillet 2018, le Parisien informait d'une pénurie de ce même vaccin.
    Par conséquent, la réflexion ne doit pas seulement s'arrêter à l'aspect technique de la cause du manque de produits mais bien chercher pourquoi ce système de lutte contre la rage se heurte à de réelles barrières. Il est peut-être temps d'étudier cette maladie dans son essence profonde et de découvrir, avec nos sciences qui se sont beaucoup développées tant au niveau bio-moléculaire que quantique, des moyens tout-à-fait innovants de gérer cette maladie.
    Je me souviens avoir traité un homme qui présentait des symptômes apparentés à la rage, vraisemblablement pour avoir été très proche de ses chiens de traîneau. Une simple dose d'homéopathie l'en avait libéré... Evidemment, on me dira que ce n'est qu'un cas mais il me semble que c'est une piste fort intéressante à étudier.

  • Je désire reprendre le propos de Noëlle : " l'attitude "j'ai de la chance d'avoir des médicaments, une manière pour obtenir l'obéissance absolue des malades." Il est vrai que la facilité d'obtenir un médicament fait que le patient ne prend pas le temps et surtout ne s'offre pas une disponibilité réelle pour saisir le bien-fondé de cette prise sur son organisme global, dans l'immédiat et dans les jours qui suivent.
    D'autre part, il n'est pas non plus attentif à l'effet général du médicament sur lui, n'ayant pas assez à la conscience que tout est relié dans le corps. Par exemple, une suppression d'eczéma peut susciter le développement de symptômes asthmatiques.

  • Le sujet de la pénurie des médicaments est encore bien d'actualité, même si certaines mesures ont été prises de-ci, de-là.
    Voici des nouvelles au sujet des corticoîdes oraux en France :
    https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2019/12/12/corticoides-oraux-fin-de-la-penurie-mais-un-approvisionnement-pas-encore-normalise_320748?xtor=EPR-2-%5BNL_info_du_jour%5D-20191212&utm_campaign=NL_infodujour&utm_source=gene&utm_content=20191212&utm_medium=newsletter

  • Si c'est vraiment vrai, mais alors c'est une chance. Que les gens comprennent qu'ils sont corps et esprit, que cela leur appartient et qu'ils prennent le temps et cherchent d'autres solutions, alternatives nettement plus naturelles et qui sera enfin la réponse à :

    "Ton corps dit: Aime-toi" de Lise Bourbeau.

    Encore une référence intéressante dans l'apprentissage de soi et comment comprendre les messages de notre corps.

  • Merci, Corélande, de votre apport fort adéquat, de votre expérience et aussi de Lise Bourbeau qui a énormément apporté au sujet de s'aimer soi-même.
    Evidemment, cette injonction peut être perçue de différentes façons. J'aime bien la définition d'aimer qui dit "entrer en relation". Ainsi, par son corps, on peut se relier à ce que des dimensions intimes de nous expriment à travers les symptômes.
    Vous écrivez : "Que les gens comprennent qu'ils sont corps et esprit" . Je rajoute qu'entre ces deux dimensions il y a le coeur dont on découvre actuellement qu'il a aussi un cerveau qui envoie des informations vers l'ensemble de l'être humain.

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