29 juillet 2018

Si la femme est l’avenir de l’homme, quel(s) rôle(s) pour les femmes aujourd’hui ?

Les événements de grande envergure qui se suivent actuellement et semblent ne pas se ressembler peuvent soulever la question et mettre en évidence la dynamique en cours de ce principe émis par Louis Aragon, repris par Jean Ferrat et un film franco-coréen.


«La femme nous remet en communication avec l'éternelle source où Dieu se mire.
Ernest Renan  (Souvenirs d'enfance et de jeunesse, Préface) 

Que ce soit la grève SNCF, la Coupe du monde de football, le tour de France, les affaires Alexandre Benalla et Tariq Ramadan, les nombreuses situations existentielles autour de ces événements sont très illustratives, voire caricaturales de ce qui peut animer les hommes et les femmes de nos jours.

Les pulsions et impulsions qui meuvent ces différents événements relèvent très fortement du principe masculin – Yang pour les Chinois – dans sa nature émissive et active. Quelle place est alors dévolue au principe féminin – Yin – dans sa nature réceptive, qui porte et donne la vie ?

Si nous considérons la grève SNCF, celle-ci leur a coûté 790 millions d’euros. Le moins qu’on puisse dire et qu’elle a fait saigner la société, non seulement celle qui l’a provoquée mais celle qui l’a subie.

Passons à la Coupe du monde de football ! Sur le terrain, c’est de l’action pure. Parmi les spectateurs, beaucoup d’excitation, de manifestations émotionnelles et d’exhibition très actives.

Avec de moins en moins de retenue puisqu’en France, les hommes se sont permis des abus sexuels sur des femmes, en pleine rue, s’octroyant pleine licence, montrant des pulsions élémentaires de gestes de prédation.

Petite parenthèse émanant aussi du monde du football et assez caractéristique de la suprématie dévolue aux hommes : « La tournée de pré-saison du FC Barcelone aux États-Unis a débuté avec une polémique: l’équipe féminine du club, du voyage pour la première fois aux côtés de l’équipe masculine, voyageait en classe économique tandis que les hommes avaient droit à la classe affaires. ». Il s’avère que « cette situation s’expliquait par un problème de logistique » mais l’image visible est cocasse.

Une autre dynamique très percutante est celle des financements. On ne joue plus pour jouer mais pour gagner du fric. Ainsi, ceux à qui le système donne l’opportunité de se mettre en valeur reçoivent environ 400 000 euros. C’est vraiment démesuré si on compare aux budgets des clubs de foot qui ont patiemment entraîner ceux qui deviennent parfois des champions. L'exploit de l'équipe de France en Russie fera sans doute grimper le nombre de licenciés à la rentrée. Mais de nombreux clubs déplorent le manque de moyens, quand ils ne mettent pas la clé sous la porte.

L’autre dimension concernant l’argent, ce sont les paris sportifs. Encore un geste émissif, c’est le moins qu’on puisse dire… Ce n’est plus l’être entier qui s’engage, avec son corps et sa créativité, juste le geste du porte-monnaie et l’appât du gain.

Le Mondial de football a généré un nombre record de 690 millions d'euros de mises en France, via les réseaux de la Française des Jeux et des opérateurs de paris sportifs en ligne, selon un communiqué publié ce mercredi. "En comparaison, la Coupe du monde de football 2014 avait généré au total 290 millions d'euros de mises, et 297 millions d'euros pour l'Euro 2016", soulignent l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et la Française des Jeux (FdJ) dans leur communiqué commun. La mouvement d’expansion relève aussi d’une dynamique de nature masculine.                                                                                                                                                      Dans ce même espace financier, on peut également citer l’équipementier qui ne communique pas le nombre de maillots qu’il va produire à la mi-août au prix de 85 euros. Là aussi, on peut constater qu’un acheteur n’a pas grand effort à fournir si ce n’est ouvrir son porte-monnaie….                                                                         Le paroxysme de ce pouvoir de l’argent nous est notifié par 24matins.fr avec AFP,  publié le 23 juillet 2018 à 18h17, modifié le 23 juillet 2018 à 18h18 qui titre : Les Girondins : accord de principe pour la vente de Malcom à la Roma. Ainsi donc, on en vient à vendre un homme, apparemment avec son consentement mais en fait, une fois engagé, il devra bien subir les impositions du club. Cela ressemble un peu à un esclavagisme des temps modernes. Je me hasarde même à faire une allusion aux femmes qui louent leurs ventres….

Passons maintenant au Tour de France. Ca pédale fort et longtemps. Certains vont même se doper pour amplifier leurs puissances masculines. Quelle est la part des femmes ? Sourire et servir d’hôtesses  qui dénoncent le sexisme quotidien dont elles sont victimes, entre harcèlement sexuel et attouchements, voire agressions. C’est du Yang à l’état brut, qui n’a aucune conscience du Yin qu’il convoite.                            La limitation des forces masculines s’est aussi manifestée par le type de jeu des Bleus : sur la stratégie défensive. Il y a là l’illusion que la défensive est de nature yin mais la détermination mise à s’obstiner à jouer de la sorte est très volontariste, rigide. Un article dans Marianne l’exprime fortement : Comme en 1998, c'est en sacrifiant le beau jeu au pragmatisme le plus glacial que la France est grimpée sur le toit du monde. Cela suscite en moi la perception d’un avortement...                                                                                                                                             Nous en arrivons à l’affaire Benalla. L’effervescence suite au Mondial était encore en cours que voici étalés dans les médias les agissements agressifs de Benalla. Seulement voilà, les faits reprochés remontent au 1er mai. Le système policier est devenu subitement très yin passif pour camoufler des actes pris en vidéo. On peut dire aussi que l’évitement dénote d’une volonté castrée.

Quel lien entre Alexandre Benalla et Tariq Ramadan ? Les deux ont montré leurs pouvoirs, chacun dans son domaine. Et le retour de manivelle surgit. Ces deux hommes démontrent ainsi que lorsqu’on donne trop dans l’émissivité, sans tenir compte d’autres dimensions de sa nature humaine, les lois de la vie viennent nous rattraper.                                                                                                            Il est à remarquer aussi que pendant l’effervescence du Mondial, il y eut moins de suicides. Toutefois, on peut se demander combien de temps peut durer cette douce euphorie? Pas longtemps selon le Dr Girod. «Malheureusement en 1998, nous avons eu un effet rebond et les crises suicidaires ont augmenté une fois la Coupe du monde passée, se souvient-il. L’effet apaisant n’a pas duré.» . S’agit-il de l’effet apaisant qui n’a pas duré ou de l’effet dopant qui est vite retombé? . Un autre auteur parle très justement de l’effet de drogue que procure l’attention sur la dynamique du jeu mais à quel point on ne se soucie plus de l’ensemble de la situation et du vécu des joueurs: La footbalisation des esprits : L’extazy de l’éphémère On ne parle en fait  que du vainqueur et de passer sous silence les héroïsmes de différentes équipes notamment celle de l’Uruguay dirigé par un professeur qui a fait « ses humanités »  mais surtout celle de la Croatie qui s’est battue dans tous les matchs qu’elle a disputés en arrachant littéralement la victoire au prix d’un épuisement physique  ( 3 matchs avec prolongation, c’est comme si elle avait joué un match de plus que toutes les autres équipes).

Un autre impact très masculin nous vient des accords passés entre M. Trump et M. Juncker : « L’Union Européenne va augmenter « immédiatement » ses importations de soja en provenance des Etats-Unis, s’est aussi félicité le président républicain tout en promettant de revoir la question des tarifs douaniers américains sur l’acier et l’aluminium européen. Donald Trump, qui a annoncé la mise en place « immédiatement » d’un groupe de travail, a aussi estimé que les relations entre Washington et Bruxelles entraient dans « une nouvelle phase ». Ainsi donc, ce sont les accords financiers – on revient encore à la dictature de l’économie – qui va nous dicter ce que nous allons manger. La perception de nos corps vivants n’a pas de place dans de tels calculs car "l’histoire ne dit pas s’il est OGM", ni comment il est traité ni toutes les qualités énergétiques perdues pendant le voyage, à quoi s'ajoutent les manipulations des grandes chaînes pour nous faire manger du soja.               

            Alors quelles capacités recèlent les femmes pour prendre leurs justes places face aux hommes ?                                                                       Actuellement, on croit qu’une idéologie imposée avec des concepts faciles à entendre va résoudre les interpellations. De la sorte, nous sommes formatés par celui de l’égalité homme-femme, à tel point qu’il a même fallu créer un ministère en France et des bureaux de l’égalité hommes-femmes en Suisse! Quand on regarde le symbole mathématique = on voit bien que c’est identique des deux côtés. Or toutes les situations exposées ci-dessus montrent bien l’énorme distinction entre les deux sexes. Le terme franchement plus approprié me semble être l’équivalence, à savoir l’équivalence entre des valeurs qui s’équilibrent, qui se compensent sans s’imiter. Comme pour tout développement de son individualité, l’être humain commence par avoir des gestes immatures. Il en va de même pour le développement de la féminitude, des qualités yin. Alors que les principes masculins se sont imposés depuis des siècles, les femmes d’aujourd’hui cherchent leurs chemins et n’ont souvent que des jalons très épars, ce qui suscite différents engagements avec différentes manières de traduire leurs ressentis et de fonctionner au quotidien. Le concept d’égalité, dont on force le sens, a poussé bien des femmes à vouloir utiliser des moyens émissifs – actifs – pour prendre des places très concrètes dans la société, Elles ont dépensé beaucoup de temps et de forces pour tenter d’y parvenir.              Un exemple frappant en sont les femens qui se sont beaucoup exhibées dans les lieux publics et ont en plus agressé la population par certaines de leurs démonstrations spectaculaires. L’une d’entre elles qui s’était beaucoup engagée a fini par se pendre – geste plutôt masculin -                                                           Emprunter des moyens masculins ne met pas en évidence les pouvoirs féminins si l’objectif demeure l’exigence et la revendication. Une telle dynamique est ressortie actuellement à la faveur du Tour de France puisqu’il nous est rappelé : Le Tour de France et les femmes : à quand la révolution ? En 2013 par exemple, elles demandaient une compétition égale à celles des hommes. Ainsi donc, au lieu de mettre en valeurs leurs pouvoirs féminins en créant une course cycliste créative et animée, elles s’accrochent à la notion d’égalité. Une ancienne championne affirme : « "Les courses sont d’une excellente qualité, les championnats du monde sont intéressants. Il y a de l’action, de la compétition ». Avec de telles paroles, une femme vante les qualités « action et compétition » qui sont de nature yang. Il est évident qu’une femme ne peut et ne doit pas être que yin réceptive mais que ses qualités yang sont appelées à épouser sa dimension réceptive afin de la mettre en valeur et qu'elle puisse oeuvrer de manière optimale.                                           Des femmes qui s’appuient sur des modes masculins se plaignent qu’elles ne reçoivent pas le succès escompté, ce qui dénote entre autres que leur manière de procéder est à revoir, du moins en partie et que leurs revendications ne sont pas forcément appropriées. Ou encore, elles obtiennent de bons postes jusque là dévolus aux hommes mais au prix de quels sacrifices de leurs valeurs féminines?                           A l’inverse certaines femmes restent dans une réceptivité passive et subissent les assauts masculins. Ainsi donc, les médias viennent de nous relater qu’une femme a été grièvement brûlée au chalumeau par son mari. C’est déjà horrible mais sa passivité est telle que ce n’est même pas elle qui est allée se plaindre à la police. De plus les médecins ont découvert des cicatrices d’anciennes brûlures un peu partout, ce qui confirme bien son incapacité à réagir qui ressort d’une réelle paralysie.        Un autre mode de procéder des femmes est de se croire puissante alors qu’elles sont très concrètement dépendantes, quand elles se soumettent par exemple aux techno-sciences médicales. Un exemple nous en est donné par une femme qui devint mère à 54 ans. Pendant 10 ans, Brigitte Nielsen et son mari ont essayé de défier toutes les lois de la nature grâce à l'insémination artificielle. Voici un exemple puissant où la détermination volontariste s’obstine et obtient un résultat grâce au travail d’autrui et non par sa propre créativité et ses propres pouvoirs. De plus, lors d’une telle grossesse forcée, il manque complètement la vue d’ensemble de tout ce que représente une telle exigence pour son corps et pour l’avenir de sa fille. De même le corps médical aussi renonce à une vision globale de l'être humain et se contente d’atteindre le succès de son intervention sur 10 ans d’essais de FIV. La vie rattrape actuellement Br. N. quand elle confie à Voici.fr «  Mais n’ayant plus biberonné depuis pas mal de temps – son fils le plus jeune, Raoul Meyer Jr, a aujourd’hui 23 ans – elle a expliqué être victime de craintes plutôt inédites pour elle. » Son affectivité remonte en surface car en contact avec la vie incarnée de son bébé, elle peut moins échapper que lorsqu’elle était dans la toute-puissance de sa détermination à parvenir à avoir un enfant. Elle revient toutefois à son pouvoir rationnel – yang - quand elle déclare de façon péremptoire dans Gala:  « Je sais exactement ce que je veux faire avec elle et où je me positionne dans la vie ». Il est curieux qu’elle ne tienne pas compte de tous les aléas que l’existence en perpétuel mouvement amène constamment.                                                                                                                                             Pour permettre à ces différentes expériences d’évoluer, avec quelles dimensions humaines pouvons-nous permettre à la féminitude de conquérir puis d’occuper sa juste place ?Je tombe « comme par hasard » sur un article de « l’Information Immobilière » de l’été 2004, où Jean Romain, dans son ANA-CHRONIQUE nous livre ses réflexions de professeur de philosophie et politicien sur « La femme, avenir de l’homme ». Il évoque la vie de banlieue où règne la loi de la jungle avec l’exclusion, l’injustice, le mépris et maintes horreurs qui aboutissent à la négation d’autrui et à sa destruction. Il s’agit pour J.R. de cultiver l’être humain, le polir, l’instruire, l’éduquer afin de le disposer à rejoindre un monde qui a plus de tenue, celui de la culture. Il aime ces femmes qui veulent vivre dans un monde de la retenue et qui, pour cela, s’affirment. Quelles sont les voies, les pistes ou les moyens d’accès possibles à cet état d’esprit qui s’offre à la portée des femmes ? Je reviens sur les événements d’actualité. Tout d’abord la parole dite avec clarté, dans un langage développé – cultivé dirait Jean Romain - qui permet de bien percevoir les éléments en jeu. Les femmes capables ne manquent pas, simplement il est inutile qu’elles se présentent sur les Champs Elysées où règnent les manifestations de masse. Dans une vidéo convaincante Virginia Vota dénonce avec vigueur les agressions sexuelles le soir de la victoire des Bleus et l’ensauvagement de la société. Une autre femme s’exprime clairement : Entre la demi-finale et la finale, seule la chroniqueuse d’origine marocaine Fatima Aït Bounoua osait dire à l’antenne qu’elle a l’impression qu’on nous cache des choses. C’est l’omerta des journaux télévisés des grandes chaînes au sujet des émeutes et pillages qui ont suivi les victoires de l’équipe multiculturelle des Bleus dès la demi-finale. Une journaliste prend le temps d’aller à l’écoute des femmes, de tous ces moments vécus intimes, camouflés dans l’exubérance générale :"Les mecs sont devenus incontrôlables" : récit des agressions sexuelles en marge de la victoire des Bleus. Ainsi les journaux, les médias donnent un écho de ce qui est bien plus marginal qu’il n’y paraît. Le problème est que la femme ne sait que ré-agir alors qu’il serait plus judicieux qu’elle découvre comment agir. Il est temps qu’elle se permette de découvrir ses capacités d’agir. Une démarche intéressante se développe autour de l’assertivité. Elle permet d’accéder à une maturité d’adulte. En effet, nous ne pouvons pas en rester à des coups de gueule ou, à l’inverse, à des pleurs en cachette. Il s’agit de nous affirmer de façon élaborée et percutante. Un site nous accompagne dans notre curiosité et notre volonté de prendre notre juste place, avec un élan inspiré par l'assertivité.                                                                           Un autre site définit clairement le sens et l’utilité de l’assertivité .                           Des stages sont aussi proposés et il n’est pas anodin de signaler qu’il y a une forte demande ! Un titre en suggère bien le contenu : « S’affirmer face à un manipulateur ». Techniques d‘assertivité. www.christelpetitcollin.com

Il est temps de passer à l’action :                                                                           Pour illustrer les moyens disponibles, voici le bel exemple d’une femme qui joint la sensibilité féminine à l’action juste et efficace. Elle sait prendre en compte la diversité des opportunités que lui offre la nature tout en créant une activité professionnelle qui la comble. "Si l'ours disparaît, mon métier va mourir" : le plaidoyer d'une bergère en Béarn . L’article très bien développé nous montre les différentes facettes de la situation générale et comment chaque être humain peut élargir son champ d’action plutôt que de le limiter ce qui est trop souvent le cas actuellement où les systèmes sectorisés imposent des règlements qui divisent, voire éliminent des éléments fondamentaux, au lieu de nous stimuler à nous unifier, avec nous-mêmes et avec notre environnement.

Commentaires

Bonjour, (et désolé d'avance pour la longueur de mon commentaire)
Pour assigner à chacun son rôle dans la Société il faut considérer les facultés qui régissent la vie individuelle de chacun.
Nous avons vu que chez les êtres mâles c'est la motricité qui domine dans la vie de relation et que chez les êtres femelles c'est la sensibilité.
Par conséquent, la science, avec l'infaillibilité qui caractérise ses lois, veut que toutes les fonctions qui demandent une dépense de force musculaire soient réparties aux hommes, et, parmi les hommes, aux plus robustes, et que celles qui demandent une dépense de force sensitive soient réparties, aux femmes et parmi les femmes aux plus sensitives. Qui osera contredire cette affirmation ?
Inutile d'énumérer les fonctions qui relèvent de la force musculaire, de l’action, chacun les connaît. Mais celles qui relèvent de la force sensitivo-cérébrale sont beaucoup moins connues. On a même fait, sur ce sujet, une confusion venant de ce que l’homme fait de la sensibilité un attribut sexuel, alors que, chez la femme, la sensibilité n'est qu'un attribut intellectuel.
On n'aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la femme est plus forte que l'homme.
Dans l'état primitif et naturel de l'humanité, nous voyons l'homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.
La femme s’occupe de la direction intérieure, de l'administration, de l'éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.
Cette famille primitive représente la première forme de l'Etat.
Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd'hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la Force), on a renversé cet ordre de choses. On a donné à l'homme les fonctions féminines (celles qui ne peuvent être remplies qu'à la condition de posséder des facultés de femme) telles que l'administration, la direction morale, l'enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l'équité, de la prudence, de la persévérance, c'est-à-dire toutes les qualités déterminées par l'agent nerveux sensitif.
On a donné ces fonctions sensitives à des hommes « moteurs » qui n'ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu'ils n'ont pas l'intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l'emportement, l’inconstance, l'interversion de l'esprit, l'injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l'exercice de ces fonctions sensitives.
Les hommes, en prenant pour eux les fonctions des femmes, ont, en même temps, pris, pour eux, les droits des femmes, droits qui sont inhérents aux facultés que ces fonctions supposent. Ces droits sont les privilèges de l'aristocratie de l'Esprit. C'est le véritable « droit divin », sur lequel doit reposer toute autorité.
Ce n'est que peu à peu que les hommes ont envahi le domaine des femmes et les en ont chassées. Mais, une fois établis, en conquérants, sur ce terrain, ils s'y sont maintenus par la force et par la ruse. La femme a été déchue de ses droits.
C'est la force brutale qui a assuré, à l'homme, une position à laquelle il n'avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.
Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l'évolution du mal, comme l'héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l'esprit un germe de vérité, il s'est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l'idée d’écraser, dans la femme, ce qu'il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui élevaient la voix pour défendre le droit des femmes. Mais, jetant les yeux autour d'eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, et livrées à toutes les futilités du luxe, on comprend qu'ils n'aient pas encore reconnu, dans la femme, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l'homme.
Néanmoisn, la femme reprendra sa place au sommet de l'Evolution humaine. En sortant de sa captivité intellectuelle, en brisant ses chaînes, elle montrera à l'homme ce qu’il est. C’est pour cela que la Fable lui met en main un miroir.
L'homme méchant, qui sera vaincu dans cette lutte suprême, a toujours été représenté, à ses pieds, dans l'attitude de la rage, de la honte et du dépit. Toute son hypocrisie passée sera démasquée, il n'y aura plus de lutte possible.
Cette Rédemption de l'homme par la femme a été pressentie et annoncée par une multitude d’esprits clairvoyants.
Une femme remarquable, Mme d’Agout (Daniel Stern) exhorte la femme à prendre, enfin, en main la grande tâche que l’Evolution humaine et sociale lui impose. Ecoutez-la :
« Il me déplait que les femmes pleurent si abondamment. Elles sont victimes de quoi ? De leur ignorance qui les rend aveugles, de leur oisiveté qui les livre à l’ennui, de leur faiblesse qui les retient captives, de leur frivolité qui leur fait accepter toutes les humiliations pour une parure, de cette petitesse d’esprit surtout, qui borne leur activité aux intrigues galantes et aux tracas domestiques.
« Pleurez moins, mes chères contemporaines, la vertu ne se nourrit point de larmes, quittez ces gestes, ces attitudes et ces accents de suppliantes, redressez-vous et marchez, marchez d’un pas ferme vers la Vérité, osez, une fois, la regarder en face, et vous aurez honte de vos gémissements, vous comprendrez que la Nature ne veut point de votre immolation stérile, mais qu’elle convie tous ses enfants à une libre expansion de la vie. Prenez votre part de la science, un peu amère et du travail compliqué de ce siècle, la société qui se transforme a besoin de votre concours.
« Méditez, pensez, agissez et bientôt le temps vous manquera pour plaindre vos maux chimériques et accuser les prétendues injustices du sort, qui ne sont autres que les justes châtiments de vos ignorances volontaires. »
Les hommes eux-mêmes ont entrevu ce dernier cycle de la vie de l’humanité.
Enfantin a dit ces mots, que l’on a gravé sur sa tombe :
« L’âge d’or n’est pas dans le passé, il est dans l’avenir. »
Un auteur anonyme a publié en 1874, un livre intitulé : « Retour du Christ » (avec une préface d’Alexandre Dumas), dans lequel il développe la même idée : « La Rédemption par la femme ».
Enfin, si tous n’ont pas aperçu l’œuvre de régénération morale et sociale qui devait s’accomplir par la femme, à peu près tous les penseurs ont compris que l’œuvre de l’homme s’effondre, qu’elle est minée de toutes parts, et ne peut plus être relevée par l’homme seul.
Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.fr/
Cordialement.

Écrit par : Anwen | 30 juillet 2018

Et bien là chapeau ! Une réflexion qui me touche car je ne suis toujours pas très au clair avec mon féminin-masculin. D'ailleurs cela est ressorti lors d'une séance récente de thérapie. Mon "masculin blessé" a toute ma vie pris le dessus sur mon féminin ce qui m'a valu de me heurter constamment à l'autorité.
Comme quoi à n'importe quel âge, il n'est jamais trop tard pour évoluer et comprendre ces concepts.
Ceci dit, j'ignorais beaucoup des faits relatés par Marie-France sur le déroulement du mondial de football car effectivement les médias nous disent que ce qu'ils veulent.
Aujourd'hui, le sujet n'est pas forcément relié mais j'ai été très frappée de voir combien le contenu du journal gratuit "20 Minutes" est une énumération sans fin des morts de toutes sortes qui sont survenues ici et dans le monde.

Écrit par : Noela | 30 juillet 2018

Tout d'abord, un grand bravo Noela d'avoir effectué la lecture de ce long article que j'ai mis du reste beaucoup de temps à concevoir!
Merci pour votre sincérité et votre témoignage.
J'ai l'impression que c'est notre civilisation toute entière qui n'est pas au clair avec les Principes masculin et féminin. Nous en récoltons des fragments au fur et à mesure de notre croissance et de notre existence mais avons de la peine - et ne sommes pas instruits - à en faire une synthèse et savoir lequel utiliser dans l'instant présent.
Par exemple quand on se retient au lieu d'agir, ou à l'inverse quand on s'agite au lieu de ressentir la situation dans son ensemble.

Je suis frappée aussi par le fait qu'avec les accidents les médias ne relatent que les morts et non plus le vécu des survivants (si ce n'est quelques réflexions impulsives) ni de tout ce qui a précédé l'accident pour qu'il se concrétise.
De même en médecine conventionnelle où on se limite trop souvent à gommer les symptômes plutôt qu'à percevoir les mécanismes qui les ont créés. Ceci aussi est un débordement du masculin sur le féminin. A distinguer bien sûr des situations de réelles urgences où la dynamique masculine doit intervenir fermement et rapidement.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 31 juillet 2018

Anwen, Je vous suis très reconnaissante pour votre participation si consciencieuse et votre apport très approprié à l’esprit de mon article.
Effectivement, votre commentaire est long par rapport à la norme mais pour définir les qualités d’une femme par rapport à un homme, autrement dit le système sensitivo-cérébral par rapport au système moteur, il valait la peine d'expliquer bien des nuances indispensables. L’être humain est un univers complexe et on ne peut pas le résumé en quelques mots. C’est le grand problème actuel où on réduit beaucoup trop de sujets à un concept ou à un dogme sur lesquels on bâtit un ensemble. Par exemple, si vous osez parler d’un élément douteux concernant les vaccins, vous vous faites immédiatement traité d’antivaccinaliste. Ou si vous osez dénoncer un fait dû à Israël, vous serez traité d’antisémite.
Ainsi, celui qui ose apporter une nuance se fait traiter de trouble-fête alors que cette nuance mériterait d’être considérée dans toute son envergure.
Entre homme et femme, on veut simplifier en parlant d’égalité. Grand merci de montrer comment ce concept se base sur des données faussées. Non seulement, il distrait de l’essentiel mais encore il ne permet pas aux femmes de préserver leur temps et leurs énergies pour développer les trésors qu’elles ont au fond d’elles.
Si les écoles non mixtes existaient, c’est qu’elles avaient aussi leurs raisons d’être. Ce qui est grave, c’est qu’avec l’égalité et la mixité, on développe l’enseignement des forces masculines au détriment de l’éveil des forces sensibles et intuitives.
J’ai visité votre blog et suis très touchée de votre engagement très profond et intense à aller à la source des forces de la femme

Écrit par : Marie-France de Meuron | 31 juillet 2018

Dans le yin il y a du yang
et dans le yang il y a du yin

bon.

Ensuite!?

Etre l'avenir de l'homme était notamment le credo féministe des années septante mais comment être responsables sans être respectées?

Que penser des rapports sexuels, aujourd'hui?

Désérotiser des cheveux féminins en les voilant ne désérotise rien... juste met en doute la capacité de maîtrise de soi des hommes musulmans.

Sublimer la sexualité est un choix (ne jamais vouloir "sublimer" un échec amoureux mais le vivre en tant que tel avec mesures de deuil ou de lâche prise)

En revanche, en toute connaissance de cause, par expériences, priorités et choix dans la vie... orienter ses pulsions sexuelles vers d'autres horizons tels qu'art, culture ou social est une voie.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 31 juillet 2018

Myriam Belakovsky, vous évoquez différentes situations ou sujets très concrets.
Je tiens à distinguer les Principes Yin et Yang, ou réceptifs et émissifs de leurs manifestations femmes-hommes qui sont des complexes de yin et de yang qui, de plus, vont bien au-delà de la dimension sexuelle.

Vous évoquez le voile musulman mais je ne limiterais pas sa mise à une désérotisation des cheveux féminins. En effet, il met en retrait la chevelure tout en ne lui retirant rien de ses différentes valeurs. De plus, le voile en soi a toujours eu sa place dans différentes sociétés depuis des siècles, aussi bien chez les nonnes que chez les femmes qui sortaient avec leurs foulards. Etre dans la discrétion est un principe réceptif symbolique. L'interpréter et le pointer pareillement du doigt actuellement est très absolu - très yang! - . Il vaudrait mieux essayer de ressentir tout ce qu'il signifie plutôt que de le réduire à un geste prosélyte.
Toutes les coiffes qui couvrent une tête ont leur symbolique et il serait intéressant d'en chercher le sens pour mieux rencontrer l'être qui le porte plutôt que de rester en surface.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 31 juillet 2018

Madame de Meuron,

Le voile, le foulard, le chapeau ne posent aucun problème,
Chez nous jusque dans les années cinquante environ Une femme "bien" ne sortait pas sans chapeau, y compris pour se rendre aux offices religieux... mantille pour être présentée au pape.
Objet de coquetterie, bien sûr, ou foulards protection contre averses et vents mais, Marie-France de Meuron, il y a voile et voile.

Le voile d'une religieuse indique une vie retirée du monde, le voile d'une femme musulmane, non... ce qui revient à dire qu'il nous est difficile de repérer l'aspect religieux "annoncé" du voile musulman.
L'aspect identitaire transparaît qui sépare ceux et celles qui ne sont pas musulmans ou croyants comme annoncé dans le coran voués à l'enfer.
L'auteur de ces lignes n'invente rien et pourrait imaginer, par temps d'insomnie caniculaire, un forcené éventuellement somnambule (!) préparant un attentat visant les femmes non musulmanes avec pour repère les femmes chrétiennes non voilées.

Je suis contente de votre remarque car j'avais lu il y a pas mal de temps, votations minarets, que la raison pour laquelle les femmes musulmanes doivent porter un voile est que les hommes sont par les cheveux des femmes trop excités sexuellement "ce qui ne correspond pas aux passages concernant les femmes du coran" (se confirme immédiatement par Google).
Le voile y est présenté comme une protection, un complément au vêtement.

Il y a l'aspect géographique, également, le climat, etc.

Le vêtement long dissimule, s'il y a lieu, la richesse des parures.

Risque, comme pour nous autres, certains jeûnes et "mines" pieuses, d'ostentation religieuse.

Cheveux au vent… allons

(en lecture, Marie-France de Meuron, tombée comme par hasard dessus, la vie formidable du Dr Charles Bugnon grand scout (chapeau) devant l'Eternel
auquel on doit notamment l'éducation sexuelle à l'école et certain rire médecin: La gifle d'amour Ketty et Alexandre éditeurs

Bon Ier Août (me permettra-t-on l'observation suivante: du temps où la partie officielle du Ier août se terminait par la Prière patriotique Seigneur accorde Ton secours au beau pays que mon coeur aime… la Suisse qui vivait échanges, contrats et multi contacts avec l'étranger… se portait comme un charme.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 31 juillet 2018

Merci pour vos voeux de 1er août, Myriam Belakovsky. Que ce 1er août vous en rappelle de merveilleux!
Vous écrivez : "La Suisse se portait comme un charme ". C'est toujours selon notre point de vue et notre étape de vie en cours...
Actuellement, je dirais qu'elle est davantage confrontée au mouvement international, mondialiste, multiculturel et qu'il est ainsi bien plus ardu de trouver le geste juste au moment opportun. A quoi aussi s'ajoute qu'il est plus difficile de rester fidèle à soi dans la mesure où la pensée est formatée dans des directions plus limitées.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 31 juillet 2018

Les enfants étaient éduqués dans le respect d'autrui et les discours de Ier Août écoutés en silence avec politesse quand bien même jugés parfois un peu longs...
Le feu, d'autres feux sur les montagnes, de magnifiques fontaines de lumière, des soleils ou des allumettes de Bengale mais aucun pétard…!
Après la Fête de jeunes adultes ou pères de famille avec grande prudence faisaient partir quelques fusées déposées dans des bouteilles fichées en terre.

On ne faisait pas griller des saucisses comme aujourd'hui.
Le Ier Août n'était pas férié et les pères de famille rentraient juste un peu plus tôt.

Repas rapide avant le cortège aux lampions et ce n'est qu'en rentrant de la Fête que l'on savourait soit un bon repas ou une pâtisserie glacée aux couleurs du pays...

en regardant le feu je me retournai, juste en fin de Seconde Guerre mondiale, et je vis des larmes d'émotion dans les yeux des adultes présents.

Eduquer non par les mots mais par un coeur sincère, tendre et dévoué ne saurait empêcher un "mouvement international, mondialiste et multiculturel" non d'accumulation avec pour conséquence la létale banalisation (Paul Diel) mais de qualité dans le respect de l'humanité en chaque être vivant.

Un bébé commence à agiter ses gambettes dans son berceau avant de se lancer… au loin.

Il faut un début à tout mais les nouvelles mondiales contemporaines a priori ne sont pas particulièrement encourageantes.

A nous de bouger.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 31 juillet 2018

La femme est l'avenir de l'homme tout comme l'homme est l'avenir de la femme, car en dépit des idées que veulent nous imposer certains mouvements féministes ou machistes, l'un sans l'autre ils ne sont rien, car ils sont tout simplement complémentaires. Et pour la même raison les enfants ont besoin d'un père et d'une mère.

Écrit par : Amanda H | 01 août 2018

Vous avez tout-à-fait raison de mentionner la complémentarité dans le couple et dans la famille. Le problème soulevé ici est comment y parvenir puisque notre société occidentale a pareillement donné l'autorité à la dimensions émissive, active, matérielle, masculine, bref au Principe Yang.
Plutôt que de dire "la femme",ce serait plus explicite de dire la réceptivité, le féminin, bref le Principe Yin.
Quand une femme dit : "je veux un enfant mais pas maintenant", son aspiration (yin) passe après son jugement, son calcul (yang).
Déjà à l'école primaire, un remplaçant avait été choqué quand il avait proposé un exercice et que la première question soulevée était : "Est-ce que c'est noté?".
Donc découvrir ses aptitudes, ses capacités, se RECEVOIR, passait après la déduction mentale.
Combien de fois actuellement on sacrifie la joliesse à l'efficacité pratique?
Ou encore la joie d'une rencontre à un bénéfice économique?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 août 2018

Quand on pratique, comme Jung, l'éveil de Kundalini, énergie vitale un peu somnolente que l'on fait ascensionner dans la colonne vertébrale jusque dans le cerveau entre deux autres canaux Ida, Yin, et Pingala, Yang… le canal du milieu qu'elle emprunte est celui du "juste milieu" comme nous sommes invités à l'exercer… en se comparant à un clavecin bien... "tempéré"!

Dans les années septante des femmes (non "la" femme) avouaient un ras le bol de la sexualité comme devoir conjugal en ayant le sentiment d'être, particulièrement de nuit, obligatoirement à disposition. Le féminisme réel a été d'abord comme une sorte de bouffée de chaleur biologique éprouvée par de très nombreuses femmes de milieux différents d'ici comme d'ailleurs
Puis les femmes américaines ayant étudié n'acceptèrent plus de vivre uniquement aux horaires et selon les activités de leurs époux comme de leurs enfants.
Elles décidèrent de redevenir elles-mêmes, "authentiques" et de s'émanciper en volant de leurs propres ailes c'est-à-dire en travaillant à l'extérieur de chez elles ou en fondant leur propre entreprise.

A la radio Marie-Claude Leburgue évoquant les professions libérales estimait qu'il fallait choisir entre famille ou carrière… tout autre chose les petits boulots pour compléter les fins de mois… mais aujourd'hui qu'il est question de faire disparaître nos nations ainsi que le christianisme ("Tu aimeras ton prochain comme toi-même" soit... vous vous exercerez à l'empathie) l'heure est au réveil, à l'engagement militant actif

car le marché et rien que le marché et… "sans éthique"… une nouvelle guerre industrielle en route... n'apportera rien à l'humanité ce lien qui nous rassemble dans le respect, l'écoute, les échanges et l'amitié.

Ces lignes se voulant plus réfléchies que… yang.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 01 août 2018

Pour celles et ceux qui savent encore rire de tout, voici un sketch décapant sur une certaine vision de la femme:

https://www.youtube.com/watch?v=klyIOH5j1TA

Écrit par : Viviane | 01 août 2018

Bonjour, Myriam Belakovsky,
Oui, votre apport va bien plus loin que le Yang puisque vous abordez le 3e paramètre qu'est le juste milieu, ce qui représente aussi le tao qui unit les polarités.
On rejoint la notion de système ternaire si difficile à percevoir dans notre monde informatique binaire.

Les femmes ont réagi à ces rôles dans lesquels la civilisation depuis longtemps les assignait. Tout en osant davantage être elles-mêmes, elles ont repris à leurs comptes des dynamiques yang, sans toujours investir assez de leurs forces yin pour jouir d'un équilibre fort.
Vous écrivez : "Les femmes américaines décidèrent d'être authentiques". Le problème est de décider avec sa raison ou alors recevoir les intuitions de son aspiration profonde. Souvent, cette réceptivité n'est pas assez développée d'où un êtat de malaise, voire de mal-être.
"M.-Cl. L disait qu'il fallait choisir", ce serait encore cause de division. L'idéal vers lequel il est judicieux de tendre c'est d'être vigilant aux dynamiques en soi pour donner leur juste place au ying et au yang selon l'instant présent. Rude programme!
Même l'engagement militant actif ne sera vraiment efficace que s'il promeut cet équilibre. Du reste, cela se voit : manifester bruyamment n'est qu'un élan de force qui retombe assez vite.

Oui, une nouvelle guerre industrielle est en route et mène à différents désastres. Il est indispensable de se dresser face à elle avec d'autres forces et qualités que celles qui l'anime. D'où l'enseignement de Jésus qui dit : "Si quelqu'un te donne une gifle sur une joue, tends-lui l'autre" ce qui signifie non pas continue à te soumettre aux coups mais propose une autre face, une autre dynamique que celle utilisée par l'agresseur, ce qui, de plus, le prendra par surprise.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02 août 2018

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