28 juin 2018

La Science, est-elle devenue l’Église d’aujourd’hui ?

Les réflexions que je viens partager avec vous font suite à un commentaire en réaction à mon dernier article, illustrant de façon très intelligible l’autorité imposée actuellement par les scientifiques, à eux-mêmes comme à autrui. Les dogmes sur lesquels ils s’appuient leur semblent immuables et applicables à tous les domaines de la vie humaine et du cosmos.

 


En voici des extraits :

"…… D'abord, vous faites un amalgame très dangereux: celui de confondre les connaissances scientifiques et l'usage qui en est fait par la société. Par exemple, ce n'est pas parce que la science permet aujourd'hui la GPA que celle-ci doit être acceptée par la société. Le choix d'appliquer ou non une technique (je dirais plutôt tout un processus porteur de conséquences très importantes) est un choix sociétal et politique, pas un choix scientifique….. La science a démontré qu'il est possible de fabriquer des bombes atomiques, le choix de les utiliser ou non est un choix politique. »

Merci à ce lecteur de donner des illustrations aussi puissantes de cette Science qui s’octroie le droit de faire des recherches – souvent avec l’argent des contribuables - dans toutes les dimensions qui l’attirent mais qui se déresponsabilise des conséquences, mettant de côté l’affirmation de Rabelais « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Désolée de la répéter mais je crois que cette maxime a encore bien du chemin à parcourir pour remettre l’humanité dans une conscience plus élevée que celle qui prévaut de nos jours dans maintes situations.

- « Ensuite, votre billet contient tout un tas d'erreurs patentes, que je vais chercher à énumérer factuellement ici: - Que vous le vouliez ou non, l'accouchement est un processus difficile, et le taux de femmes mortes en couche était très élevé jusqu'au 19ème siècle. C'est grâce à la médicalisation de l'accouchement que mourir en couche est aujourd'hui l'exception. ….."

Pour vous qui aimez décréter et juger, vous ne cherchez pas à comprendre l’envergure de mes propos qui ne peuvent être que « des tas d’erreurs patentes ». En plus, vous limitez vos observations à ce qui met la science en valeur . L’existence humaine est une suite d’expériences qui peuvent s’avérer difficiles voire pénibles. Découvrir les moyens d’aller dans le sens du courant de la vie ne doit pas impliquer le fait que des personnes s’arrogent le droit de prendre en main la vie des autres. Les accompagner, les enseigner, les guider peut-être mais pas en faire des assistés qui en perdent leurs instincts naturels. Je me souviens d’un témoignage venant d’habitants des Galapagos, colons de ces îles non habitées à leur arrivée : « Au début, les accouchements se passaient bien puis un dispensaire a été installé et les ennuis ont commencé. »

Vous soulevez le sujet des mortes en couche. Actuellement, les politiciens comme les médias aiment bien brandir le nombre de morts – peu importe le contexte - mais ils détournent ainsi la qualité des vivants qui doivent trop souvent pâtir des morts qu’on a cherché à éviter ou encore des soignants qu’on veut mettre à l’abri de représailles. Des infirmières, des sages-femmes et surtout des femmes peuvent témoigner des accouchements qui ont été compliqués à cause des protocoles mis en place dans les services et dont les conséquences peuvent être très pénibles à supporter, à plus ou moins longue échéance. De plus, les césariennes proposées trop volontiers sont maîtrisées sur le moment mais laissent beaucoup de conséquences plus ou moins subtiles. D’autre part, il est fortement déconseillé de vivre un accouchement par voie basse à l’avenir, ce qui est encore une limitation des pouvoirs du corps de la femme et de tout ce qu’une telle expérience peut lui apporter dans sa croissance personnelle.

Et puis je fais allusion à l’ensemble du tableau des influences en gynécologie. C’est « grâce » à la Science qu’on peut rendre maintenant des femmes esclaves suite à une GPA. C’est une perversion de la Science alors pas besoin de la vanter et de la croire au-delà de tous soupçons….

Ce qui est frappant aussi, c’est de mettre sous une seule appellation de Science divers courants qui étudient l’inconnu pour le codifier et en faire usage dans différents espaces humains.

Ce que le commentateur ne dit pas, c’est ce que fait le système envers des chercheurs scientifiques qui ont l’honnêteté d’apporter des éléments remettant en cause la doxa dominante. C’est bien une confirmation que « hors de l’Eglise, point de salut ! ». Et pourtant, l’Église a démontré que ce mode d’agir ne l’a conduite qu’à se diviser et à se dépeupler. De la sorte, la Science va aussi perdre de son attribution à une position toute-puissante. Le vent a du reste commencé à tourner quand on constate que le Professeur Joyeux n’a pas été radié de l’Ordre des Médecins, malgré les accusations académiques, lui qui est si riche d’une longue pratique médicale et qui fait preuve d’une grande rigueur scientifique.

Ces chercheurs qui ont eu l’humilité de se poser des questions hors des sentiers battus, suite à des observations pourtant bien connues mais qui n’entraient pas dans les statistiques assénant la Vérité, ont eu droit à des refus de budget pour approfondir leurs découvertes, par exemple le Pr Gherardi dont l’impact de ses recherches est énorme puisqu’elles concernent tous les Français qui subissent des vaccinations et plus spécialement les bébés nés en France dès 2018 et soumis à onze vaccins obligatoires.

Ce n’est de loin pas le seul à dénoncer l’aluminium dans les vaccins et pourtant, l’avis de ce Pr de neurologie est balayé par le commentateur de mon article qui se prévaut de la Science, n’évoquant que ce qui « scotche » le peuple : « - Les vaccins sont la méthode la plus efficace pour se protéger des virus, et ils sont largement responsables de la hausse de l'espérance de vie de 40 à 80 ans au cours du 20ème siècle. Des maladies atroces faisant des millions de morts comme la variole et la polio ont été éradiquées grâce aux vaccins. Vacciner les nourrissons, c'est leur offrir dès leur plus jeune âge une protection contre des maladies graves. ». Ces définitions d’une généralisation simpliste qui n’a rien à envier à l’infaillibilité papale ne prennent en considération que des études faites selon des critères très délimités et qui ne tiennent pas compte des nuances et de la complexité de la vie humaine et de tous les organismes vivants. Il ne tient par exemple pas compte de toutes les suites vaccinales des nourrissons ni des études montrant que les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé.

Ces définitions ne tiennent pas compte non plus des bébés qui meurent suite à une vaccination

Evidemment, la Science s’empresse d’affirmer que ce n’est pas suite à l’injection arbitraire de quelques vaccins à la fois chez un bébé - dont on ne connaît rien du statut immunologique ni de la maturation de ses autres systèmes organiques- . Evidemment, comme ils ne sont pas nombreux, on dira qu’il n’y a pas de statistique suffisamment établie pour le prouver, les autres preuves possibles « n’étant pas reconnues par la Science. »

En plus, il est à souligner qu’on prescrit le même programme à des enfants prématurés qui présentent un système immunitaire encore moins développé. C’est dire à quel point la science s’éloigne du bon sens et de l’intuition de l’art médical.

De tels scientifiques en viennent à imposer des dogmes «  méthode la plus efficace pour se protéger des virus »  alors qu’ils ne sont pas sur le terrain quotidien, local et médical des individus, diverses thérapies peuvent renforcer leurs organismes pour se défendre contre les virus. En fait, on dirait que leur point de mire est le seul valable.

De plus, pour faire pression sur les parents, on leur fait croire que polio = paralysie. Toutefois, objectivement, seulement un enfant sur 200 développe une paralysie flasque.

Alors, pourquoi ne pas investiguer les paramètres qui déterminent la fragilité à une telle faillite et ne pas rechercher les thérapies appropriées ? La limitation de la Science ne sait pas les évaluer selon leurs méthodes restreintes et ces thérapies sont dès lors dénigrées et niées. L’OMS fait beaucoup de déductions selon les méthodes d’évaluation de la science officielle, par études ciblées et s’appuyant sur des statistiques.

Sur un autre plan, en restant dans un système rationnel, on en vient bien sûr à développer le concept très séduisant d’éradiquer certaines maladies. Toutefois, sur le terrain la situation est autre car la vie est constamment changeante et surprenante. De ce fait, des éradications prévues ne sont toujours pas réalisées (idem pour la rougeole). . Un exemple nous est donné par trois nouveaux cas en Nouvelle Guinée alors que d’autres enfants sont porteurs du virus sans en être affectés.

D’autre part, les virus sachant évoluer vont changer de forme et ne plus être concernés par les vaccins conçus très laborieusement, ce qui prend beaucoup de temps (les virus courent plus vite que les chercheurs) et d’argent (il faut tenir compte actuellement de l’endettement énorme de tous les pays occidentaux)

Le commentateur aime aussi dresser un tableau catastrophique avec la variole. Certes, suite à la vaccination et à maints autres facteurs, la variole ne peut plus s’exprimer avec les symptômes connus mais le fait d’avoir détourné le poxvirus de son trajet habituel n’a pas laissé les organismes purifiés et plus forts pour autant. Les vaccins ont eu des suites importantes et laissent un terrain qui peut être transmis d’une génération à l’autre.

Dans cet article, de très nombreuses publications dénoncent l’effet des vaccinations.

Je cite aussi : « La vaccination constitue un dogme incontournable, même si on n’en comprend absolument pas les implications immunologiques »

Il est important également de tenir compte que lorsqu’on veut en simplifier l’étude on ne tient pas compte des interrelations entre les différents virus et comment certains peuvent se développer quand d’autres ne sévissent plus. On connaît du reste bien le sujet en agriculture.

De ce fait, alors que les scientifiques dans leurs salles de conférence traitent un sujet après l’autre dans le but de les maîtriser le plus rapidement possible, peu évoquent les connexions entre différentes maladies, connexions qui, évidemment, complexifient beaucoup les problèmes. On évacue de la sorte certaines observations pleines de bon sens (on a déjà bien assez à faire!) , patentes donc qui n’ont pas besoin de statistiques multiples, et qui mettent en évidence que lorsque la variole a disparu, le sida est apparu. Selon les courants, les explications seront variées mais le fait est bien là : même les virus changent de mode et de maquillage !

Encore un point concernant la vaccination anti-rougeole : Si des immunodéprimés décèdent suite à une rougeole, le système académique incriminera l’absence de vaccin dans l’entourage alors que le simple bon sens montre que ce n’est que l’aboutissement de différentes faillites organiques qui sont la proie de ce virus plutôt que d’un autre agent pathogène pour arrêter le combat dans une existence déjà fort handicapée et invalidante.

Quant à la hausse de l’espérance de vie, vous tombez mal puisqu’elle est en train de diminuer !

Deux articles valant mieux qu’un, en voici un autre :

Quant à l’espérance de vie en bonne santé, elle ne progresse plus depuis 10 ans en France.

Alors, que fait la Science ? Discourir ne sert à rien ! Vous pouvez toujours rétorquer que ça pourrait être pire si vous ne vous en mêliez pas !! En fait, elle montre bien les limites qu'elle atteint et qu'il est impératif d'enrichir les moyens possibles.

- Les bienfaits de l'allaitement sont largement reconnus. Aujourd'hui l'OMS recommande l'allaitement exclusif des nourrissons jusqu'à 6 mois et l'allaitement partiel au moins jusqu'à 1 an. Ayant deux enfants en bas âge, j'ai reçu une brochure à leur naissance expliquant les bienfaits de l'allaitement. Vos propos sont simplement mensongers. (et voilà encore un coup de sabot qui m’est envoyé au passage!)

Et que valent vos propos ? Ils révèlent une belle déclaration de l’OMS et votre information de jeune père dans votre région. Pour ma part, j’ai l’expérience de beaucoup d’années dans différents milieux sociaux et professionnels. De plus, je suis grand-mère d’une jeune femme déjà adulte donc un recul bien plus large et profond que le vôtre. Alors, essayez d’ouvrir vos quinquets et regardez ce qui se passe dans le concret, dans la réalité, dans les situations pratiques difficiles où le personnel soignant n’a plus le temps ou la patience d’instruire la mère, où le lait se tarit ou encore que les reprises de travail découragent le temps dévolu à ce geste si fondamental. Entre les recommandations décidées dans les institutions et la mise en pratique, il peut y avoir un terrible décalage.

- Quelle est pour vous l'alternative à la contraception et à l'avortement? L'abstinence? Les grossesses des adolescentes? Le refus de l'avortement pour les femmes victimes de viols? Je suis curieux de découvrir votre réponse, sachant qu'elle risque bien de m'horrifier.

Vous ne pouvez qu’être horrifié en faisant courir votre imagination car vous n’êtes pas curieux de connaître avec vos autres sens ce que votre savoir détient quant aux lois de la vie. Dans savoir, on se contente de voir, c’est-à-dire de rester à distance, comme un journaliste. Dans connaître il y a naître avec, ce qui signifie vivre du dedans. Cette attitude réceptive n’est pas possible pour ceux qui restent au niveau conceptuel et qui ressassent ce qu’ils ont lu ou entendu, sans s’engager avec leur être tout entier dans l’expérience vivante.

Je n’ai présenté que quelques exemples pour démontrer que des concepts énoncés par ceux qui ont obtenu quelques preuves de ce qu’ils avancent sont loin d’être suffisants à une réelle perception de l’existence humaine. Il est donc malvenu de se donner le droit magistral de traiter les praticiens dans la population de personnes dangereuses, d’ignares, de menteurs- menteuses ou d’interlocuteurs- interlocutrices horrifiant-e-s !

J’en arrive à la conclusion du commentateur qui fait montre une fois de plus d’une assurance sans appel : «  Les chiffres sont très clairs: jamais les humains n'ont vécu aussi longtemps, et en aussi bonne santé, qu'aujourd'hui. Ce fait est dû à deux facteurs: l'amélioration des conditions socio-économiques et les progrès scientifiques. C'est très facile à vérifier encore aujourd'hui en comparant les conditions de vie là où les conditions sont mauvaises et où l'accès à la médecine est limité.". On constate à quel point les chiffres sont importants, réduisant drastiquement la vie à quelques paramètres qui permettent des calculs mathématiques, sans vibrations vitales.

L’affirmation de deux facteurs est encore une réduction drastique : on comprend qu’avec l’enseignement de telles déductions rapides, le QI de nos enfants baisse !

De plus, en évoquant l’amélioration (indubitable d’après les statistiques) du niveau socio-économique, il n’est pas tenu compte de toutes les autres dégradations qui vont avec l’évolution de notre société actuelle, de notre environnement, de la politique et des relations internationales. Un exemple flagrant en est la santé de nos adolescents qui ne fait pas une bonne publicité pour l'évolution de la santé actuelle. (Ce sujet mérite un article en soi.)

Commentaires

Ni la sciences, ni les techniques ne sont dangereuses. C'est ce que l'homme en fait qui eut être dangereux.

Écrit par : Olivier MONTULET | 29 juin 2018

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme"

Oui, mais... on ne sait toujours pas aujourd'hui ce qu'est la conscience.
Je pars du principe que nous devons faire avec ce que nous avons et savons. En ce sens, la démarche scientifique est la plus honnête malgré ses dérives et l'intégrisme de certains.
Je constate que nombre de scientifiques de pointe, tels l'astrologue Hubert Reeves pour ne mentionner que lui, reconnaissent l'étendue de leur ignorance qui semble augmenter au fil de leurs découvertes. Ils laissent donc une place à la notion de divin sans pour autant s'encombrer de croyances qui, comme nous pouvons le vérifier au cours de l'histoire de l'humanité, n'apportent que guerre et désolation.

Écrit par : Pierre Jenni | 29 juin 2018

qu'est-ce que vous pensez à propos ;
La Science

La science = sont des Règles, des Lois et des Donné de tout les phénomènes, éléments ou objets de telle sorte que dans l’Inexistence comme l'Existence il y a des Règles, Lois et donné (Abstrait ou Concret).

Cordialement

Écrit par : Mehdi SHOHRATI | 29 juin 2018

Pierre Jenni,

Qu'est-ce que la conscience?

Il faut bien donner de quoi vivre en donnant du travail à ceux qui n'ont pas d'argent.

En conséquence de quoi on ouvre, entre autres, des fabriques d'armements qui donnent du travail à des gens afin qu'ils aient de quoi vivre

en fabriquant de quoi tuer…

Qu'en dit votre conscience?

Faut-il, en l'occurrence, avoir passé par une université pour parvenir à donner une réponse?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29 juin 2018

Olivier Montulet, Merci pour votre visite de loin...!
Effectivement, la science et les techniques sont des outils ou instruments pour l'homme. Ce fait devrait permettre de leur donner leurs justes places et non de donner aux humains des pouvoirs sans limite consciente.
Un autre usage moins développé est le fait d'utiliser ces instruments pour s'en faire une identité : "C'est un médecin, c'est un mathématicien" (avec l'usage du verbe être au lieu de "il pratique en tant que" ). Ou enocre "il a bien réussi dans la vie par ce qu'il a un master". De ce fait, on confond le rôle social avec l'identité d'un être humain global, avec son corps, son âme et son esprit qui sont bien plus vastes que sa parure scientifique.
Ainsi se forment des déséquilibres qui font que l'identité professionnelle, prévalant sur l'entité humaine, se permet des usages qui ne tiennent pas compte de leurs portées.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 juin 2018

@Pierre Jenni

Hubert Reeves astroNOME, Pierre, on n'est plus au temps de Kepler et Galilée qui dressaient des horoscopes pour arrondir leurs fins de mois...

Notre astrophysicien vulgarisateur n'aimerait pas trop se voir mis au même rang que Madame E. Tessier, même si elle est docteure de la Sorbonne...

Écrit par : Gislebert | 29 juin 2018

Pierre Jenni,
Vous avancez que " la démarche scientifique est la plus honnête ". Comparaison n'est pas raison... En fait, je crois plutôt que c'est l'équilibre entre toutes les démarches qui peut amener une harmonie. Certes, un équilibre toujours mobile mais qui respecte les différentes facettes de l'existence.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 29 juin 2018

Oups, sorry Gislebert. Et merci d'avoir corrigé cette bourde.

Écrit par : Pierre Jenni | 29 juin 2018

Le Dalaî Lama enseigne qu'en nous la conscience ne naît ni ne meurt.

A nous le soin de l'entretenir comme une fleur délicate en un jardin… extraordinaire.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29 juin 2018

La Science ne peut être une Religion car la Science est en perpétuelle remise en question contrairement à la Religion. Les sciences qui sont les plus proches des religions sont les sciences dites sociales (souvent squattées par des gauchistes) et les sciences économiques.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 30 juin 2018

G. Vuilliomenet : Vous affirmez fermement que la Science ne peut être une Religion, comme si vous faisiez un dogme de cette déclaration. Or la Science comme la Religion ne sont que des concepts. Il m'apparaît que ce sont les individus et les civilisations qui leur donnent un esprit et de ce fait découlent les modifications, les nuances, les divisions entre différents groupes.
Dans ces deux dimensions, on peut trouver des croyances qui se valent par la dureté avec laquelle elles sont imposées à la population.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 juin 2018

"La Science ne peut être une Religion car la Science est en perpétuelle remise en question contrairement à la Religion."

G. Vuilliomenet; vous devriez participer une fois de temps en temps à un culte protestant pour réaliser que tout (ou presque) est régulièrement remis en question.

En effet, rien n'est acquit, rien n'est certain et ce qui compte ce n'est pas tant la religion, ses préceptes et autres règles et commandements (instaurés par Moïse puis par Paul) mais bien notre capacité à en respecter les valeurs de base (exprimées par Jésus) que sont l'Amour (de son prochain, de soit et .... de Dieu) et la Liberté.

Maintenant libre à vous de penser que tout cela n'est que foutaise....

Écrit par : Vincent | 30 juin 2018

Avis aux Commentateurs!
Veuillez rester dans le thème du sujet exposé, les sujets évoqués me tenant en général très à coeur.
Je ne me sens pas destinée à publier certains propos entre deux lecteurs, propos qui relèvent davantage d'un échange de balles de ping-pong que d'une réelle recherche à apporter un élément constructif au débat.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 30 juin 2018

Mehdi SHOHRATI : pour répondre à votre question au sujet de la Science :
"La science = sont des Règles, des Lois et des Données de tous les phénomènes, éléments ou objets de telle sorte que dans l’Inexistence comme l'Existence il y a des Règles, Lois et donné (Abstrait ou Concret)."
Tout dépend de ce que chacun-e met dans le concept de Science, autrement dit ce qu'il peut en percevoir et en verbaliser.
Vous-même vous lui voyez des paramètres avec des Règles, des Lois, des Données. Je constate qu'il y a des niveaux distincts et que ces paramètres bien codifiés peuvent être remplacés par d'autres,selon les niveaux atteints, toujours plus subtils, comme on l'a découvert avec les nouvelles données apportées par la physique quantique.
Comme nous sommes des êtres incarnés dans une existence toujours changeante, dynamique et mutante, certains paramètres sont plus actifs que d'autres selon l'instant vécu.
Je ne sais pas si c'est ce type de propos que vous attendiez en posant votre question! Quoi qu'il en soit, je vous souhaite une merveilleuse semaine!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 juillet 2018

Les commentateurs qui se contentent de s'appuyer sur des statistiques se sentent forts du travail des autres. Mais j'attends ici un vrai débat avec des scientifiques qui savent voir l'ensemble du terrain et qui ne se laissent pas formater par la mentalité des facultés qui croient détenir l'autorité et le pouvoir et qui jugent de haut les atypiques. La communauté scientifique devrait aussi être démocratique...

Écrit par : Marie-France de Meuron | 15 juillet 2018

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