23 juin 2018

L’Homéopathie perçue à l’aune de la Science académique médicale du XXIe siècle.

La France est actuellement le théâtre de discours et d’avis de toutes sortes et de toutes origines, qu’ils proviennent du Ministère de la Santé, de l’Ordre des Médecins, des médecins qui ont signé contre les médecines alternatives ou ceux qui se défendent, auxquels s’ajoutent les opinions des commentateurs de plusieurs articles parus dans divers quotidiens.

 

 


Le principe du simillimum fondamental en homéopathie est connu depuis la nuit des temps. Toutefois, il y a plus de deux siècles déjà , un médecin, las de n’être pas plus efficace pour ses patients, ferma son cabinet et traduisit des textes, d’où sa découverte du principe du simillimum pour soigner un patient avec une plante qui produit les mêmes effets. Il fut rejoint par des confrères et ainsi se précisèrent l’art et la science de l’homéopathie actuelle. Ils expérimentèrent les effets des remèdes sur eux-mêmes et non sur des animaux. Ils collectèrent énormément d’informations, d’études et de témoignages. Ils se répandirent dans le monde entier et se retrouvent encore aujourd’hui lors de congrès internationaux.

Il est fort étrange que ceux qui s’arrogent la science médicale du XXIe siècle deviennent actuellement pareillement virulents contre l’homéopathie et ses praticiens. Il est aussi surprenant de constater à quel point un nombre important de commentateurs se satisfont de quelques arguments simplistes pour émettre des jugements absolus alors que, visiblement, ils n’ont pas étudié les éléments fondamentaux de l’homéopathie et ne sont pas allés investiguer dans les milieux des praticiens expérimentés. Comme pour d’autres domaines de notre civilisation actuelle, on dirait que des concepts deviennent des lois dont on ne discutent pas. De la sorte, on perd le contact avec la nature vivante et humaine de notre société. Le bon sens dicte qu’il y a forcément quelque chose de vrai dans une thérapie qui a traversé deux siècles et s’est implantée dans plusieurs pays.

Les Académies des sciences européennes décrètent sur un ton qui n’admet pas de réplique :

« Sur le plan scientifique, l’affaire est réglée depuis belle lurette: un produit homéopathique ne vaut pas plus qu’un médicament placebo. Ce qui n’est pas franchement étonnant puisque les revendications scientifiques de l’homéopathie ne sont pas plausibles et sont incompatibles avec les concepts établis de la chimie et de la physique ».

Il est regrettable que des médecins s’accrochent à des définitions aussi péremptoires et il serait très intéressant de connaître sur quelles études ils s’appuient pour énoncer une fois pour toutes de pareilles allégations. Il suffit qu’ils en aient une à brandir et ils se sentent alors très forts ; pire, ils ne font souvent que répéter ce qui se dit aux alentours.

En tous cas, ils ne sont vraiment pas crédibles quand ils évoquent « les concepts établis de la chimie et de la physique ». Effectivement, nous savons tous à quel point la physique fait d’énormes découvertes qui bouleversent régulièrement les acquis qui semblaient éternels. Quant aux autres sciences, nous savons également à quel point différentes données sont affinées ou mises en évidences avec de nouvelles techniques. Méconnaître ainsi les mutations perpétuelles de la vie et dans le cas présent des sciences est grave pour des médecins !

En outre, quand on constate toutes les maladies qu’ils ne savent pas guérir malgré tous les progrès de la médecine qu’on ne nous met que trop en avant, ils pourraient bien s’intéresser davantage aux confrères – et consœurs- qui sont allés voir si l’herbe était plus verte à côté et ont découvert des moyens intéressants de soigner leurs malades de façon plus efficace et souvent moins coûteuses.

Ces médecins se revendiquent de la Science mais semblent plutôt s’en écarter, dans la mesure où ils évitent la dimension du doute qui accompagne toute démarche scientifique, comme nous le développe Anne Fagot-Largeault qui cite Cl. Bernard : « Il faut douter mais ne point être sceptique ».

Elle n’est de loin pas la seule. Le Point a accordé une entrevue à Didier Raoult qui affirme :«  Renoncer au doute, c'est renoncer à la science ».

Il ajoute, ce qui devrait faire réfléchir les pourfendeurs de l’homéopathie : « Pour éviter de sombrer dans une idéologie aux airs de religion, il ne faut pas avoir peur de remettre en cause les dogmes scientifiques. » Effectivement, l’arrogance avec laquelle les académiciens rejettent l’homéopathie alors qu’ils ne l’ont jamais vraiment étudiée sur le terrain relève davantage de dogmes que d’études observationnelles et empiriques."

Il est vrai que certaines pratiques de l’homéopathie peuvent attirer les foudres de médecins consciencieux mais de tels actes relèvent de l’insouciance ou de l’ignorance de certains thérapeutes et non de l’art de l’homéopathie.

Et comme l’homéopathie se vit sur le terrain et non dans les amphithéâtres des académies ou des universités, voici un exemple typique de l’interprétation superficielle d’une étude qui prétend juger de l’homéopathie en utilisant quelques critères élémentaires de la Faculté de médecine :

Voici la vidéo du Figaro.fr qui, en une minute !!! veut prouver que l’homéopathie n’est qu’un placebo ! De plus, cette démonstration ne fait pas mention du travail très subtil de l’interrogatoire du patient afin de détecter les signes qui guideront vers le remède approprié. Il n’est pas non plus question d’une autre subtilité de l’homéopathie qui est la prescription de la juste dilution, à quoi s’ajoute la perspicacité de répéter le remède au bon moment, éventuellement de passer à une autre dilution ou à un autre remède.

- La présentatrice est très affirmative : « On sait que le remède homéopathique n’est qu’un placebo parce que des chercheurs ont comparé des granules avec un médicament en utilisant les mêmes règles qu’on utilise pour n’importe quel médicament, des essais cliniques qui doivent être utilisés par tout laboratoire avant de le mettre sur le marché….. »

Cette démonstration court-circuite complètement des éléments-clefs. Elle prouve aussi avec quelle superficialité et méconnaissance du sujet les « chercheurs » s’engagent dans l’expérience. Tout d’abord, en homéopathie rigoureuse, on soigne le malade et non le symptôme. Donner du paracétamol n’est pas soigner une maladie puisqu’il ne s’agit que de faire taire la douleur. De la sorte, pour bien des origines douloureuses le paracétamol aura de l’effet. En homéopathie, on va chercher quelle est la cause du symptôme d’alerte : Un mal de tête peut provenir

- d’un choc sur la tête

- d’une crispation dans la nuque

- de problèmes dentaires

- de sinusites

- d’une surcharge émotionnelle

- d’une inflammation des méninges

- d’une tumeur cérébrale

- d’un trouble digestif

.

Ainsi, on ne pourra pas parler de guérison uniquement en faisant taire la douleur.

Selon le système organique que l’on veut équilibrer, le remède homéopathique sera distinct. Il est donc ridicule de tester avec le même produit des maladies différentes. De plus, selon la cause, le praticien en homéopathie aura recours à d’autres traitements appropriés.

Dans le cas de la médecine académique, on délimite donc les éléments sur lesquels se base une étude afin d’obtenir des pourcentages pour alimenter les statistiques qui justifieront des investissements dans certains produits. On en vient à soigner des pourcents plutôt que des individus ! Même si un médicament soigne 90 % d’une cohorte, les chercheurs seront satisfaits, pas les médecins qui tiendront compte aussi des 10 % restant. C’est là que débute la vraie recherche !

L’autre choix de base dans cette démonstration est de prendre un médicament d’origine strictement chimique et de vouloir le comparer avec un remède conçu d’une toute autre façon. Ce serait comme vouloir comparer des traitements aux ultrasons avec des produits dont on sait très bien qu’ils agissent par d’autres voies et qu’ils seront inefficaces pour certains mécanismes. Seront-ils alors traités de placebos pour toutes catégories?

On peut très bien prouver la contenu des remèdes homéopathiques par l’effet Kirlian. C’est du reste ainsi que les homéopathes sérieux peuvent tester les remèdes de différents laboratoires et qu’ils peuvent piéger des pharmaciens qui, ne croyant pas à l’homéopathie, donnent des granules neutres.

C’est au cas par cas qu’on peut prouver les bienfaits de l’homéopathie et non dans des études obéissants à des critères figés donc non vivants…

Commentaires

Bonjour Marie-France,

Ainsi que vous le savez, suis un fichu allopathe retraité qui ne connaît pas grand-chose à l'homéopathie. J'ai eu l'occasion de traiter des patients qui avaient choisi une sédation post-chirurgicale en ayant recours à l'homéo... Des interventions sur les structures osseuses qui habituellement sont assez pénibles en post-op. Cela apparemment a fonctionné.

Je trouve assez curieux cet acharnement et le texte de l'Ordre des médecins (institué sous le régime dfe Vichy, je rappelle) est assez virulent contre les homéopathes, je dirais même un peu suspect, surtout à l'heure, j'en discutais encore avec un confrère vendredi, où les chimios sont sur la sellette
.
Ce dermatologue me disait qu'il ne croyait plus aux chimios, qu'elles étaient inefficaces avec des effets secondaires souvent calamiteux et ne faisaient que prolonger une vie au rabais, il était par contre très positif sur les recherches qui stimulent le sytème immunitaire (immunothérapie), avec clonage de lymphocytes (vais pas entrer dans les détails). Nous parlions d'une vraie vacherie, le mélanome malin.

Je ne pense évidemment pas qu'un mélanome puisse se traiter aux huiles essentielles, mais, dans dans mon petit cerveau d'ex-praticien basique, je me dis que les médecines douces, quand elles ne sont pas pratiquées par des farceurs, cherchent justement à stimuler notre immunité. Me trompe-je de manière éléphantesque ?

Bonne fin de journée.

Écrit par : Gislebert | 24 juin 2018

Bonjour Gislebert,
J'apprécie beaucoup le soin mis à apporter vos réflexions à mon article.
Je ne vous considérerai surtout pas comme un "fichu allopathe" car un médecin consciencieux comme vous le montrez dans votre commentaire ne se limite ou ne s'est certainement pas limité uniquement à des actions allopathiques, se contentant uniquement de faire taire les symptômes.

Merci de votre témoignage sur les traitements post-op de certains de vos patients.
La grosse difficulté de l'homéopathie est de trouver le remède adéquat. C'est beaucoup plus facile dans une situation aiguê, que ce soit un acte chirurgical, une piqûre d'insecte, un coup. J'ai même vu des enfants cesser du jour au lendemain de bégayer suite à une grosse frayeur. Et même pour un symptôme aussi clair, il faut savoir choisir entre quelques remèdes.

Je n'ai pas encore bien compris pourquoi des médecins français se sont entendus pour s'acharner pareillement contre l'homéopathie. Est-ce parce qu'ils ont été pareillement confortés par l'obligation des 11 vaccins? Décret contre lequel bien des médecins se sont dressés et ont fait entendre leurs voix.

Merci beaucoup de nous transmettre le témoignage de notre confrère dermatologue.
Il parle de ce qu'il a vu, ce qui est bien distinct de ce qu'on entend suite à des lectures de statistiques...
Oui, le système immunitaire est fondamental. Il concerne bien plus le patient dans son ensemble que le nodule qui n'est que le reflet de différentes faillites systémiques, d'où les rechutes quand on ne s'occupe principalement que de lui.
Quant au mélanome malin. Je connais une femme d'une cinquantaine d'années qui présentait une vilaine tache bien noire sur le visage, qu'elle avait vu se péjorer rapidement. Deux thérapeutes énergéticiens ont perçu l'énergie de cette zone et lui ont conseillé vivement d'aller à l'hôpital. Elle se rendit chez un thérapeute qui travaillait sur plusieurs plans de l'être humain (en étant parti d'un diplôme de physiothérapeute) et qui sut équilibrer les différents niveaux énergétiques concernés. La plaque noire s'éclaircit rapidement, a perdu de sa densité et est stabilisée depuis 5 ans maintenant.

A la suite des éléments mentionnés ci-dessus, c'est vrai qu'une médecine locale n'est pas suffisante. Je sais que les Huiles Essentielles peuvent être très efficaces, voire caustiques, mais je n'ai pas d'expériences contre un mélanome. De toute façon, même si les H.E. peuvent "dissoudre" un mélanome, je ne me contenterais pas du résultat local mais d'examiner toutes les causes qui se sont exprimées à travers lui, afin de les corriger par des thérapies appropriées.

C'est vrai qu'on nomme les thérapies naturelles "douces". En fait, elles peuvent stimuler de puissantes réactions pas toujours très agréables à vivre mais très salutaires. Il faut aussi distinguer les thérapies complémentaires qui aident, donc sont plutôt agréables, des thérapies alternatives qui soignent le patient dans son ensemble et qui peuvent susciter des réactions pénibles, parfois même néfastes si elles sont insuffisamment gérées.

voilà pour aujourd'hui! Je reste prête à transmettre plus si nécessaire ou à rencontrer les personnes désireuses d'en savoir plus dans un lieu amical, n'ayant plus de cabinet.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 juin 2018

Votre argumentaire se base sur deux arguments: le doute (la science change sans arrêt, donc c'est peut-être vrai quand même) et la méconnaissance de l'homéopathie par les médecins (ils ne l'ont pas étudiée mais la rejettent quand même). Les deux arguments sont fallacieux et votre plaidoyer ne montre qu'une chose, soit votre méconnaissance de la méthode scientifique.

Les connaissances scientifiques changent au gré des nouvelles découvertes, oui. Mais ce qui change, c'est l'interprétation et la modélisation des faits à disposition (la théorie), pas les faits eux-mêmes. Lorsqu'Einstein a mis sur pied la théorie de la relativité générale pour remplacer la gravitation de Newton, la Terre n'a pas arrêté de tourner autour du Soleil. L'homéopathie se base sur un concept (la mémoire de l'eau) qui a été démontré expérimentalement comme erroné. Ce n'est pas une théorie (relativité générale vs gravitation Newtonienne), c'est un fait (Terre ronde vs Terre plate). On le sait aujourd'hui, l'eau n'a pas de mémoire, et donc les fondements de l'homéopathie sont faux. Ceci n'est pas sujet à interprétation.

Concernant votre second argument, il est également fallacieux. L'homéopathie a été largement étudiée par le passé, des études faites sur des milliers de patients à l'aveugle ont été réalisées, et elles arrivent toujours aux mêmes conclusions: un traitement homéopathique est indistinguable d'un placébo. C'est-à-dire qu'il existe un effet psychologique lié à la prise ou non d'un médicament, mais aucun effet thérapeutique. Ce qui est bien normal étant donné les énormes dilutions (typiquement, il n'existe aucune trace de principe actif dans le produit). La méta-analyse de Shang et al. (2005) a comparé plus de 110 études différentes des effets de l'homéopathie et n'a pas trouvé de différence systématique entre l'homéopathie et la placébo.

N'oublions pas que contrairement à la médecine conventionnelle, aucun essai clinique n'est requis avant de mettre un médicament clinique sur le marché. Or, en France notamment l'homéopathie est partiellement remboursée par la sécurité sociale. Des grandes sociétés comme Boiron profitent abondamment de ce système pour se faire de l'argent à moindre coût, puisque l'efficacité d'un traitement n'a pas besoin d'être démontrée.

En résumé: les fondements de l'homéopathie se basent sur une hypothèse qui a été clairement falsifiée. Les études statistiques contrôlées sur des milliers d'individus n'ont jamais montré clairement un effet supérieur à celui d'un placébo. Et les tests cliniques ne sont pas nécessaires pour les médicaments homéopathiques. Les preuves sont donc claires que l'homéopathie ne fonctionne pas.

Écrit par : Dominique Eckert | 25 juin 2018

Dominique Eckert, Vous vous êtes bien appliqué à répéter ce qui se dit dans le milieu scientifique officiel. Vous semblez bien ancré dans votre pouvoir et sûr de vous. Votre façon de me considérer de haut et de me juger est patente.Vous êtes imbu de "la" méthode scientifique. En fait, quelles expériences concrètes avez-vous de la pratique de l'homéopathie car enfin tout bon scientifique est d'abord un observateur et un expérimentateur.
Effectivement, les interprétations scientifiques varient avec le temps mais la réalité reste la même. Si pendant plus de 2 siècles, les homéopathes ont récolté des succès, c'est bien qu'il y a une vérité dans leur art médical.
Vous aimez pointer les "études scientifiques". Alors qui a pu vérifier que les données utilisées pour les "études statistiques" étaient conformes à la méthode homéopathiques? Y étiez-vous pour m'affirmer dans les yeux que tout a été effectué dans les règles de l'art?
Vous affirmez avec superbe : "On le sait aujourd'hui, l'eau n'a pas de mémoire, et donc les fondements de l'homéopathie sont faux. Ceci n'est pas sujet à interprétation." N'avez-vous jamais observé que des expériences qui remettent trop en question des sujets scientifiques sont revues avec une nouvelle sauce pour les dénigrer? Ainsi, il suffit de changer, d'éliminer des données qui font partie de l'étude, ou encore d'utiliser d'autres paramètres statistiques pour obtenir une "preuve" de la non validité de d'expérience. Ou encore, on refuse les subventions qui auraient permis de confirmer les résultats.
En bon scientifique, êtes-vous vraiment aller vérifier? Vous parlez de la mémoire de l'eau. Rien que Google peut vous en enseigner beaucoup :
- Si vous n'avez que 2'40 vous verrez les cristaux d'eau selon les études d'Emoto
https://www.youtube.com/watch?v=rZOtK2elLSA
- Si vous avez 16 minutes à disposition, une entrevue vous expliquera les expériences d'Emoto sur les mémoires de l'eau.
https://www.youtube.com/watch?v=PCLuBgiQvdU
- Si vous avez 20 minutes , une vidéo sur youtube vous présentera différents chercheurs du monde entier qui parlent de la mémoire de l'eau et de ses pouvoirs très particuliers.
https://www.youtube.com/watch?v=Q8qZvtreTck
- Un film de 25 minutes vous instruira sur la mémoire de l'eau (France 5)
https://www.youtube.com/watch?v=gHcbCYiTsBU

Toutes ces références ne concernent que la mémoire de l'eau.
Mais vous avez des études plus physiques sur les spécificités particulières de cette molécule en apparence si simple.
Effectivement, il faut aussi confirmer des études par d'autres moyens. En scientifique officiel, vous possédez certainement l'anglais pour approfondir les nanoparticules :
"Why extreme dilutions reach non-zero asymptotes: a nanoparticulate hypothesis based on froth flotation."
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23083226
- ou encore: "High-field 1H T(1) and T(2) NMR relaxation time measurements of H2O in homeopathic preparations of quartz, sulfur, and copper sulfate.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19533076
- et pour aller plus loin : Nanosized solvent superstructures in ultramolecular aqueous dilutions: twenty years' research using water proton NMR relaxation.
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23622259

J'espère que vous accepterez de jouer le jeu...
Que votre nuit vous soit propice et bienfaisante!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25 juin 2018

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