17 juin 2018

A quoi sert la Science ?

« Science sans Conscience n’est que ruine de l’âme » affirmait Rabelais au XVIe siècle. Avec les siècles et surtout le dernier, « on » a octroyé à la Science une place toujours plus grande et, le principe de laïcité étant mis à bien des sauces, la Conscience a perdu une bonne part de son envergure. Et pourtant, le mot dit bien sa valeur de CON-science, munie de son préfixe « con » latin qui signifie "avec", par conséquent l’ensemble de la science.


Ainsi donc, la science s’est réduite à ce que les académiciens lui font dire selon des « études scientifiques ». Même des études observationnelles mises en évidence pendant des siècles ne sont pas reconnues selon les critères retenus (il y a donc encore un tri!) par ceux qui s’arrogent le titre de scientifiques. Le bon sens – qui fait partie de la conscience – n’a plus son mot à dire. Ainsi, il n’est pas tenu compte de différents facteurs. Par exemple, en médecine ne sont retenues que les études « scientifiquement prouvées » sans tenir compte que ces études prennent du temps, du personnel et des finances et qu’il y a donc un tri dans le choix, souvent en relation avec l’intérêt de ceux qui les décident. De plus, même si des études sont faites par des scientifiques dans des conditions valables, si elles ne conviennent pas à d’autres secteurs, on va en manipuler les données pour « prouver que leurs conclusions ne sont pas valables ». Ainsi le démontre le film VAXXED au sujet des suites de certains vaccins.

A l’inverse, on va utiliser le savoir des laboratoires pour détourner voire exterminer ce qu’on ne veut pas assumer selon les lois naturelles.

Ainsi en fut-il avec le poxvirus de la myxomatose du lapin. Il fut utilisé en Australie et, en deux ans, le nombre de lapins chute de 900 millions à 100 millions. On dira que cette action fut un succès, oui si on s’en tient aux chiffres. En fait, non seulement elle extermina des animaux sans se soucier de leurs souffrances mais encore elle répandit le concept que lapin = myxomatose, concept qui entra vite dans l’esprit des populations qui se croient instruites sans approfondir le sujet et qui, dès qu’il y a beaucoup de lapins en un endroit, brandit le spectre de la myxomatose pour en faire disparaître la population.Une telle excitation n’a pas de sens surtout à Genève qui ne présente plus cette maladie depuis de nombreuses années. Les animaux en font les frais, eux qui ne peuvent pas exprimer la Vérité, dans des conditions qui ne respectent pas leur droit d’être considérés comme des animaux conscients et sensibles. (Là aussi, quelques données « scientifiques et juridiques » suffisent pour protéger ceux qui décident avec une conscience fort limitée.)

L’article nous cite aussi : «  En France, la myxomatose est introduite en 1952 par un biologiste qui voulait se débarrasser des lapins de son voisinage. La maladie s'étend rapidement à toute l'Europe »

Evidemment, la science sans conscience de ce scientifique n’est pas allé jusqu’à imaginer l’ampleur qu’allait prendre son initiative. Voici encore une preuve que les scientifiques restent cantonnés à leurs champs d’action, sans observer ni étudier les « ricochets » que leurs actes produisent.

Entre nous, il en va de même avec l’alumium injecté par l'inoculation de vaccins à des bébés fraîchement éclos, par conséquent qui n’ont pas leurs différents systèmes matures de gestion des ingrédients imposés et dont on ne va pas étudier « con-sciencieusement » le devenir et le trajet de ces éléments dans l’organisme tout entier.

Dans apparemment un tout autre domaine mais toujours dans le cadre de manque de conscience de l’envergure des actions qu’on ne veut pas imaginer puisqu’il n’y a que l’action patente qui compte, c’est dans les Sciences de l’Economie. Mais a-t-on le droit de parler de science ? Eh oui ! Wikipédia le stipule : « Les sciences économiques est une discipline des sciences humaines et sociales qui étudie de façon scientifique le fonctionnement de l'économie …. ».

La question se pose parmi les lecteurs de la tribune.fr. Avant de vous rapporter une conférence magistrale par une Dre en Droit, il est important à mes yeux de bien conscientiser la démarche de l’économie dont j’extrais une réflexion qui me paraît fondamentale :

« L'un des problèmes de l'économie est de s'intéresser nécessairement aux mesures pratiques plutôt qu'à la recherche de principes fondamentaux. Personne ne s'intéresse vraiment aux données en économie, si ce n'est pour qu'ils servent de guide au moment de choisir une politique : les phénomènes économiques n'exercent pas la même fascination intrinsèque que par exemple les phénomènes de résonance à l'intérieur d'un atome ou le fonctionnement d'une cellule vivante. Nous nous intéressons à l'économie en fonction de ses résultats. De ce point de vue, elle se rapproche davantage des sciences de l'ingénieur que de la physique, elle est plus pratique que théorique. »

Pour passer des lapins aux humains et, de plus, à une échelle bien plus vaste, mondiale, il est temps de décrire le plus largement possible, c’est-à-dire avec toute notre Conscience, la situation économique actuelle qui gère nos politiques donc notre quotidien. Voici pour ce faire la conférence de Valérie Bugault , Dr en droit, qui approfondit le sujet de l’économie depuis 25 ans. Elle nous expose ainsi comment les meneurs économiques ont transformé la monnaie – de mesure pour les échanges (comme le mètre pour les distances) – en une marchandise. Elle évoque même notre initiative suisse de « monnaie unique » qui aurait fait basculer le système bancaire dans une débâcle réelle, débâcle à laquelle le monde actuel aura de toute façon droit.

Mais les populations actuellement se laissent encore porter par le courant financier et les illusions de la consommation. Or c’est d'elles que pourrait partir la rébellion afin de corriger le tir plutôt que de le subir sans discontinuer.

Pour terminer, je vous donne la citation de Rabelais plus complète :  « L’âme qui n’est pas assujettie à l’esprit connecté au Souffle sacré pour être inspirée par Elohîms ne peut produire que de la folie pour la ruine de l’homme, de son prochain, de son environnement, bref de l’univers visible. »

Petite remarque hébraîque : Elohims est un pluriel mal traduit par Dieu dans nos Bibles alors qu’il s’agirait d’esprits émanant de Dieu, en quelque sorte des Ministres, pour insuffler les lois divines à nos consciences...

 

 

Commentaires

HORS SUJET mais important:

Si vous tenez à votre vie privée, je conseille à tout le monde d'utiliser Startpage et de boycotter Google autant que possible:

https://eu.startpage.com/

Parlez-en autour de vous!

Écrit par : stef | 18 juin 2018

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.