30 mai 2018

Où en sommes-nous avec la maladie d’Alzheimer et son traitement ?

Il est venu le temps d’une grande remise en question en France . La Haute Autorité de Santé a préconisé l’arrêt du remboursement des médicaments étant donné leur peu d’efficacité et certains effets nocifs. Cette secousse incite tant les médecins que les patients et surtout leurs familles à revoir très profondément la conception de cette maladie et de ses causes, tout en recherchant ou en reconnaissant des traitements plus efficaces, connus dans le monde non conventionnel.


Avant de traiter, il s’agit de mieux connaître les paramètres en relation avec cette maladie, pas seulement les manifestations anatomopathologiques. C’est une occasion pertinente de constater à quel point certains médecins peuvent avoir des avis divergents du courant officiel. Ceux qui ne se satisfont pas du protocole conventionnel, à juste titre puisqu’il est si peu efficace avec des aspects nocifs, sont déterminés à trouver d’autres pistes.

Il s’agit de mieux cerner tous les éléments en cause. Dans les maladies chroniques qui mènent à des faillites organiques, il est évident qu’il s’agit d’un complexe et qu’il faut patiemment en dénouer l’écheveau. Or, la tendance actuelle veut qu’on « résume » un syndrome en le codifiant au maximum, en l’étiquetant avec l’aide de paramètres connus (génique, infectieux, immunitaire etc) ce qui permet de chercher et de trouver un médicament qui se focalise dessus.

La maladie d’Alzheimer est un exemple patent que cette démarche n’est pas satisfaisante.

Certains médecins ont revu leurs modes de penser. Ainsi, pour le professeur Olivier Saint-Jean, patron du service de gériatrie de l’hôpital européen de Paris, affirme : « Ce n’est rien d'autre qu'un «grand leurre». Il en a écrit un livre où il démontre à quel point cette maladie est reliée au regard qui est porté actuellement sur les « vieux » et la vieillesse.

Evidemment, certains médecins et patients réagissent fort à l’annonce du déremboursement. Ce sont les neurologues et des associations de malades qui s’agitent alors qu’ils ont fait de grands efforts d’adaptation pendant de longues années et qu'ils ont l'impression de ne plus être reconnus par le Ministère. Ils s’étaient adaptés à un mode de procéder qu’il faudra changer pour la plupart d'entre eux. Effectivement, les plus riches pourront encore se payer des médicaments mais pas les autres qui ont déjà bien des frais à leurs charges.

Comme toujours, certains malades et thérapeutes n’ont pas attendu une tornade pour chercher des pistes afin de remonter le cours de la maladie pour la stopper, voire la guérir.

Evidemment, la science pure et dure dira qu’il n’y a pas de preuve scientifique mais ceux qui vivent des cas évidents ne se limitent pas à des statistiques et détiennent des preuves à portée de main et sous leurs yeux.

Voici le cas d’une femme médecin qui a vu son mari montrer des signes d’Alzheimer et qui a trouvé de quoi l’améliorer. En scientifique rigoureuse, elle s’est basée d’abord sur un seul produit.

Sur un autre site, 5 aliments sont proposés, bon pour notre mémoire et pour prévenir Alzheimer.

Ils ont été prouvés scientifiquement (je ne suis pas allée en chercher les références ; merci aux lecteurs qui le feraient!)

Un médecin porteur d’une thèse de génétique moléculaire, le Dr Michael Nehls a développé dans de grandes entreprises pharmaceutiques des médicaments soignant les « maladies de civilisation. »

Il affirme : « En remédiant à temps aux carences existantes, on peut stopper la progression de l’Alzheimer. Et en intervenant encore plus en amont, il est même possible d’inverser le processus… et de guérir. »

Il déclare aussi : « Des travaux mettent en évidence que la maladie d’Alzheimer serait une maladie « de civilisation » qui demande « une approche globale de ses causes et de son développement » et que « l’origine de la maladie n’est pas l’âge avancé des patients, mais un ensemble de carences dont souffre le cerveau ».

Il confirme ainsi que pour les maladies chroniques, il faut remonter à diverses sources et ne pas se contenter de se concentrer sur une cible. Dans cette note, j'ai mentionné les apports alimentaires. Sur d'autres plans, différentes thérapies sont proposées aux malades souffrant de maladie d’Alzheimer. Plusieurs ont pour effet de permettre aux patients de mieux s’adapter à leurs problèmes.

Les vieux marins disaient : «  La nécessité est la mère de toutes les inventions ». Ainsi, espérons qu’avec le déremboursement de médicaments peu efficaces et partiellement nocifs, les associations de patients et les médecins auront la détermination de trouver de meilleures solutions !

Commentaires

Bien le bonjour Madame de Meuron cet article tombe à pic ! concernant cette maladie on vit dans un monde qui la favorise
en effet quand on subit 12 ans de harcèlements téléphoniques sans interruption je doute fort que la personne de 70 et plus ait encore de nerfs d'acier pour ne pas" péter les plombs "
De 50 à 60 ans passe encore mais après
Il suffit de voir l'état d'énervement dans lequel nous plonge ces harcèlements qui ont repris grâce à des voyantes cherchant clients
Et si vous avez le malheur de rentrer dans leur jeu il vous appartiendra à vous de payer la communication
C'est aussi une des raisons pour lesquelles beaucoup de femmes vivant seule préférent vivre en EMS
Certes on peut appeler Swisscom mais les gens en ont marre de pianoter que ce soit sur un clavier ou un téléphone numérique
Alors qu'on cesse de dire ,en Suisse on fait tout pour la personne âgée et vivant seule
C'est vraiment la croix et la bannière et il faut le vivre pour pouvoir le mieux en parler
La personne seule sera médicamentée et les profiteurs pourront continuer de harceler
Ensuite on s'étonne du nombre de personnes agressives ,c'est le monde à l'envers
Bonne journée

Écrit par : lovejoie | 31 mai 2018

Bonjour Lovejoie,
Vous exprimez un grand cri du coeur! Et dans quelle ambiance vivent les aînés.

Il est vrai que la mentalité actuelle prépare mal l'évolution de l'être humain pour une maturation plutôt qu'un vieillissement. On loue les valeurs de la jeunesse et on n'apprend pas à développer avec fierté et dignité celles de l'âge avançant qui accumule les expériences de vie et permet de faire de belles prises de conscience. Ainsi, un aîné serait moins une proie pour ce monde à l'obsession de la rentabilité économique, sachant répliquer avec conviction et fermeté à ceux qui cherchent à l'utiliser.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 31 mai 2018

Moi, je dis : chaque jour, tu chantes "My way", et après tout va bien, surtout si tu le chantes en anglais.

Écrit par : presley | 31 mai 2018

Presley...tu es la première personne à m'avoir fait rire aujourd'hui (et bien), je t'en remercie :-)

Écrit par : absolom | 31 mai 2018

Voici un article du JIM (Journal International de Médecine) qui brosse bien l'historique et la situation actuelle de la maladie d'Alzheimer qu'on a un peu trop pointée du doigt. Il en résulte un futur plutôt rassurant :

"La maladie d’Alzheimer et les autres démences sont sur le déclin. Ces deux dernières années, plusieurs études ont été publiées dans les plus grandes revues scientifiques, et toutes pointent la même tendance dans différents pays du monde : au cours des dernières décennies, il y a une diminution du nombre de nouveaux cas, ce qu’on nomme l’incidence"

Écrit par : Marie-France de Meuron | 02 juin 2018

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