22 mai 2018

La plasticité génétique

Alors que la science médicale se focalise actuellement beaucoup sur le génome et ses gènes, il est important de rechercher les facteurs capables de modifier ces structures qui semblent immuables au premier abord. Il s’agit de considérer le génome dans son environnement dont divers éléments sont susceptibles d'apporter leurs  influences.

 


Dans un entretien très bien mené, un médecin acupunctrice, Dr Nadia Volf, nous présente le fruit de ses expériences exposées dans son livre « Le miracle de la guérison, les capacités extraordinaires de l’organisme ».

Son esprit est aussi souple que sa pratique, tout en faisant preuve de rigueur de réflexion.

Son bagage personnel aussi l’a stimulée dans son développement d’être humain, lui ouvrant différentes portes : De professeur universitaire de neuropharmacologie à Leningrad, elle se retrouve en France où elle développe un nouveau cursus pour ouvrir un cabinet.

Elle est un bon exemple de confédération des médecines !

Ce qu’elle nous transmet propose une médecine moins coûteuse, issue d’une démarche plus vaste que la technoscience médicale conventionnelle qui se focalise sur un système qu’elle délimite elle-même et qui devient ainsi passablement dogmatique,  omettant qu’il y a d’autres cadres pour observer la nature vivante que les laboratoires et les études tellement codifiées qu’elles en restreignent l’observation de la plasticité de l’organisme, véritable micro-univers.

Commentaires

Très bon billet mais il faut laisser du temps au temps et de nos jours rares sont ceux sachant encore ce que le mot patience signifie

Écrit par : lovejoie | 24 mai 2018

"il faut laisser du temps au temps" : Oui, mais maintenant que tout va de plus en plus vite, il s'agit d'être de plus en plus vigilant à tous les éléments que la vie nous propose et non foncer dans une seule direction (la pensée unique!).

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 mai 2018

Les patients, qui se tiennent au courant, à notre niveau, ne devraient-ils pas être plus exigeants en leurs attentes comme vous l'avez écrit, Marie-France de Meuron, pas que les laboratoires: l'entretien, le dialogue médecin-patient patient médecin (l'être humain ne se livre pas forcément d'emblée... autrement dit privilégier la rencontre, l'examen, certes, mais l'humain!

En finir avec les visites médicales... minutées.

Les patients mieux au courant étant également conscients... heureux de rendre service à d'autres malades pas au courant de la médecine concernant le corps, l'esprit, l'âme et la conscience de nous tous.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 mai 2018

"En finir avec les visites médicales ..minutées". Le problème est que Santésuisse juge les médecins par leurs statistiques du coût par an / patient. Ils ne font même plus le pendant avec l'efficacité à long terme, comme c'était le cas dans la dizaine d'années suivant la LAMAL.
Vous prônez le dialogue médecin-patient. Oui il peut être très profitable si le médecin est formé pour aider le patient à connaître comment il dévie de son équilibre. Malheureusement, les médecins apprennent à étiqueter les maladies et leur appliquer soigneusement un protocole, même si le résultat n'est attendu que pour un certains nombres de cas, selon le résultat des études dénommées très sérieusement scientifiques
Dans les maladies organiques, qui atteignent les cellules, les médecins sont formés mais dans les maladies énergétiques, que l'atteinte proviennent de émissions qui nous environnent ou de blessures affectives, là les médecins n'ont pas de formation, donc seulement des traitements palliatifs.
Comme le dit très bien un médecin généraliste: "«Les étudiants ont appris à soigner un cancer mais ne savent pas traiter un rhume»
http://www.lefigaro.fr/social/2018/05/22/20011-20180522ARTFIG00247-dryannick-schmitt-les-etudiants-ont-appris-a-soigner-un-cancer-mais-ne-savent-pas-traiter-un-rhume.php?
Evidemment, il faut prendre le rhume au sens large : Tout signal net du corps dont on ne va pas rechercher les relations avec ce que vit l'organisme et l'être qui l'anime.
D'où les maladies qui évoluent et finissent par se concrétiser dans le corps. On dira que c'est l'âge : oui si on tient compte du temps mis à pallier à un problème, non si on attribue ces faits au phénomène du vieillissement.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 mai 2018

Madame de Meuron,

La médecine psychosomatique ne date pourtant pas d'aujourd'hui...

Depuis son avènement plus de guérison inexplicable à Lourdes... par exemple.

Vous nous expliquez très clairement le refus, le rejet de la médecine art comme moyen de connaissance et d'acceptation des liens qui existent entre le corps et l'esprit.

Nous le savons.

D'où vient l'obscurantisme contemporain en ce domaine comme en celui du social, notamment, qui nous en fait retourner au moins deux siècles en arrière?

Écrit par : Myriam Belakovsky | 24 mai 2018

Un vif merci, Myriam Belakovsky, de soulever le sujet des miracles.
Ce terme signifie simplement "fait admirable". Beaucoup croient qu'il s'agit d'un coup de baguette magique or tout est loi dans le cosmos. Simplement, il s'agit de les connaître. Au niveau du miracle, c'est évident que les lois connues actuellement dans le monde courant sont loin d'expliquer ces faits. En revanche, différentes observations ont permis de mettre en évidence des facteurs favorisants, que ce soit un oligoélément particulier dans l'eau sacrée, que ce soit une condensation de vibrations sonores à des moments précis d'un office quand beaucoup de pratiquants sont rassemblés, etc

Lourdes tient un registre très précis et consciencieux, confirmant les guérisons inexpliquées par des observations de médecins rigoureux :
https://www.lemonde.fr/religions/article/2018/02/11/l-eglise-reconnait-un-nouveau-miracle-survenu-a-lourdes_5255213_1653130.html
Effectivement, il n'y en a pas beaucoup mais la conjonction de différents paramètres permettant une pareille modification chez quelqu'un est parcimonieuse.

A noter qu'en homéopathie uniciste rigoureuse, on peut obtenir des guérisons remarquables et des mères m'ont parlé de miracles. Le problème est que si le cas est cité au-devant des médecins, au lieu d'étudier sérieusement l'historique de ces guérisons, ils se contenteront de décréter d'un ton hautain qu'il s'agit d'une guérison spontanée, même si la même pathologie ne guérit jamais spontanément dans leurs registres!
Ou encore, ils diront : qu'un cas ne prouve rien; il ne peut donc entrer dans aucune statistique, comme si ce sont les statistiques qui déterminaient si un patient a le droit d'être considéré guéri!

Et quand il s'agit d'un juge à qui un médecin expose le cas d'une femme guérie sans traitements lourds (ni opération, ni chimiothérapie, ni radiologie), uniquement avec des thérapies alternatives, il dira : "il ne s'agit que d'un cas", sans se soucier de la valeur de la démarche effectuée où le praticien pourrait expliquer l'effet des différentes thérapies utilisées et à quel moment il les prescrit dans l'évolution de la maladie.

Par conséquent, des résultats admirables surviennent mais encore faut-il aller à la rencontre des lois subtiles de notre cosmos et ne pas se contenter de ce qui a été déjà prouvé, attitude qui limite énormément l'usage des différents pouvoirs de guérison.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 mai 2018

Le Pensée unique ,je n'y avais même pas pensé ! en effet elle est à fuir

Écrit par : lovejoie | 24 mai 2018

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.