21 avril 2018

Qui détient le coeur de la médecine (3e épisode)

Parmi les différents acteurs de la médecine, je n’ai pas encore mentionné l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP). Il semble conçu pour  l’organisation et  la gestion de masse. En allant sur son site, on peut y lire les grandes lignes de ses actions : Prévention, contrôle des maladies, statistique des assurances. Rappel des grands slogans dont la solidarité, la santé pour tous, pérenniser un système de santé suisse d’excellente qualité. 


Comme son nom l’indique, l’OFSP est bien éloigné de la Confédération des Médecines. Convaincu que notre système de santé est d’excellente qualité, il ne relate aucune recherche élargie.

Il se contente de contrôler les prix – en transmettant des solutions par secteurs - ou l’évolution des pathologies courantes mais ne cherche pas à constater rigoureusement les failles de cette « excellente qualité » qui, de plus, n’est pas octroyée à chacun-e selon sa situation individuelle.

Son bulletin paraît une fois par semaine. Il est maigre. Certaines pages sont à moitié remplies ! En revanche, on peut y lire systématiquement trois pages et demie de bilan des affections grippales. Si la grippe a tant d’importance, et qu’en médecine conventionnelle il n’existe pas de remèdes réellement efficaces, pourquoi n’y a-t-il aucune étude avec d’autres thérapies ?

En revanche, le dernier bulletin présente une annexe de 42 pages - écrites en petits caractères - sur le plan de vaccination suisse 2018. Un travail intense qui développe ce plan à partir de certaines données affinées au cours des années, qui fait croire qu’on peut maîtriser les maladies et même avec l’illusion qu’on peut s’imposer la suppression d’une pathologie dans un laps de temps fixé arbitrairement selon des calculs et non la vérité du terrain.

Bien des éléments sont escamotés car ils ne conviennent pas aux affirmations soutenant le bienfait des plans de vaccinations. Ils démontrent que chaque maladie est une entité en soi et que la restreindre à un virus, une bactérie ou un champignon ne dit rien des terrains dans lesquels ils se développent, ni ce qui entre dans la constitution de ce terrain, ni l’état des organes qui n’arrivent pas à l’équilibrer, ni les facteurs environnementaux qui l’influencent. Ainsi, on veut s’attaquer à la résultante, la signature que sont les micro-organismes. Une telle perception de la maladie fait que le corps ne se corrige pas de lui-même et c’est une des raisons du vieillissement qui prend sa place sur la maturation des organismes. Avec cette médecine occidentale, certains pays montrent que l’augmentation de l’âge des la population commence à régresser, de même que le nombre des années en bonne santé.

Par conséquent, il serait bon qu’il y ait autant d’énergie, de temps et d’argent, que pour un plan de vaccination, à investir dans la recherche des moyens qui permettent à chacun-e de mieux gérer sa santé et ses signes de défaillance en fonction des signaux de son corps. et pas seulement se contenter de quelques mesures de prévention.

Voilà pourquoi ce n’est pas la santé des Suisses qui coûte cher mais bien le remboursement des prestations données méthodiquement plutôt qu’adéquates à chaque individu selon ses caractéristiques personnelles. Seulement voilà, la politique cherche davantage la santé des finances que le rétablissement profond de la santé des organismes humains.

Alors quel office va prendre en charge la Confédération des Médecines ?

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