05 avril 2018

Le traitement des cystites par la confédération des médecines

Voici une morbidité qu’il vaut la peine de considérer d’une façon globale afin d’en éviter les répétitions voire les complications rénales. Et, tout autant, la gêne handicapante et l’impact dans la vie intime et sociale. D’après l’article du Figaro, cette inflammation peut gâcher la vie d’une femme sur deux...

 


Il est facile de définir cette affection dans sa situation locale et d’en définir les paramètres pathologiques, afin de la soulager mais cela ne suffit souvent pas à la guérir véritablement.

Il y a bien sûr des causes très organiques et hygiéniques : On ne pense pas assez, par exemple, à éviter la constipation qui, en gardant des selles infectées, les transmets par voie de proximité à la vessie. Cette constipation peut aller de pair avec une insuffisance de boissons. Effectivement, le gros intestin est destiné à récupérer l’eau des matières fécales (sinon, nous serions en constant état diarrhéique!). Boire va bien sûr augmenter le débit des reins donc de la vessie où l’urine stagnera moins, d’où diminution de prolifération de bactéries.

Encore au niveau du transit intestinal, il vaut la peine de tenir compte du milieu bactérien : Des probiotiques, des tisanes appropriées, des plantes sous différentes formes, de l’ail, vont en équilibrer la flore.

L’harmonie du fonctionnement du système neuro-végétatif va également favoriser des mictions correctes. L’usage du tabac est alors à reconsidérer.

Avoir une alimentation saine – par exemple en évitant différents sucres - va équilibrer le taux d’acidité urinaire, ce qui empêche certaines bactéries de proliférer.

Equilibrer la flore vaginale permettra aussi d’éviter la multiplication de certains microbes non désirés. Dans cet ordre d’idées, attention de ne pas prendre de spermicides ni de s’offrir des douches vaginales intempestives.

Dans une dimension plus vaste, il s'avère très profitable de tenir compte de la femme dans son entièreté qui, par sa vessie, manifeste une souffrance plus intériorisée. A quoi répond-elle en diminuant son système immunitaire et en se laissant envahir par une inflammation et des microbes ?

Un site très intéressant nous en propose une explication : La vessie est un territoire. Lorsqu’elle manifeste de l’agression, c’est que le territoire est envahi, peu respecté ou dénigré.

A un autre niveau, la vessie est un organe de nature féminine. Il peut donc signifier qu’il y a un conflit au niveau de l’identité féminine, du respect à la femme en général ou en relation avec la sexualité.

Je me souviens d’une femme qui faisait systématiquement une cystite après des relations avec un certain amant mais pas avec un autre… !

Comme la cystite survient souvent de façon aiguë, il est aisé de percevoir à la suite de quel événement elle surgit. En revanche, il est plus difficile de connaître la partie souffrance sous-jacente, sinon il n’aurait pas été nécessaire de la « dévier » dans le corps ! D’où l'avantage de consulter un thérapeute qui vous accompagnera à prendre conscience de la nature précise de cette souffrance.

De la sorte, dans la médecine de premier recours, nous constatons aussi l’intérêt de la conjonction de différentes thérapies.

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