03 avril 2018

Où la médecine confédérée pourrait être utile, efficace et bienfaisante

Il y a des maladies contre lesquelles la médecine techno-scientifique n’a pas de réelles solutions. Il est temps qu’elle reconnaisse qu’elle peine à établir des diagnostics selon ses critères, qu’elle donne des traitements palliatifs ou que des médicaments ont des effets secondaires importants, qui eux-mêmes créent d’autres morbidités.


Ainsi en va-t-il de la maladie de Lyme. Les malades se soumettent souvent à la limitation du médecin conventionné et n’osent pas croire ni espérer qu’il y a d’autres chemins pour améliorer franchement leur état.

Voici un article dont le titre en dit long sur le parcours du malade et sur l’errance de la médecine académique : " Maladies de non Lyme, les souffrances ignorées de notre société."

Dans de tels cas, il serait très opportun que les médecins de courants très variés, avec une perception différente de l’être humain et de la signification des maladies se réunissent autour d’un malade et cernent au mieux les dysharmonies qui durent afin de prescrire les thérapies ou les traitements les plus adéquats possibles.

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