24 mars 2018

Endométriose, schisme et confédération médicale

Une semaine de l’endométriose est en cours et nous propose une marche aujourd'hui  à Genève afin de donner une meilleure audience à cette pathologie mal connue, laquelle s’avère très pénible pour les femmes qui en souffrent, que le diagnostic en est tardivement posé et que la médecine techno-scientifique ne fait que parer aux symptômes par des traitements hormonaux, des opérations chirurgicales ou des procréations médicalement assistées.


Ce « fléau féminin négligé » selon l’article du Temps toucherait pourtant une femme sur dix. Toutefois, en Europe « il faudrait environ cinq à dix ans pour qu’un diagnostic soit posé » et il semblerait que « que la moitié des patientes présentant des difficultés de conception seraient concernées par cette pathologie. »

De quoi s’agit-il ? Je dirais qu’il s’agit d’un schisme de la muqueuse de l’endomètre, cette muqueuse qui tapisse l’utérus. Au lieu de former un nid douillet unique, elle se retrouve à la périphérie de différents organes (voir le schéma de l’article cité). Ainsi, à chaque menstruation, ces fragments de muqueuse se répandent sur place au lieu de sortir par le canal prévu à cet effet. Des douleurs s’ensuivent puisque le corps doit faire un effort particulier pour les transformer et les éliminer. D’autre part, cette situation générale étant défectueuse, l’oeuf fécondé ne peut pas s’y implanter, d’où stérilité. Quand les îlots de muqueuse prennent trop d’importance ou gênent le fonctionnement des organes « squattés », il est nécessaire d’opérer.  A ces souffrances s’ajoutent aussi des douleurs pendant les relations sexuelles.

Ce bilan laisse songeur. Comment se fait-il qu’une pathologie aussi répandue, connue depuis longtemps, ne soit pas guérissable par la médecine conventionnelle vers qui se tournent spontanément les patientes qui paient des primes pour le système de « santé »? Pourquoi ne suscite-t-elle pas plus de rébellion pour trouver un chemin de guérison ?

Depuis fort longtemps, les femmes sont soumises à la croyance qu’il est normal d’avoir mal lors des règles.  De ce fait, on ne cherche pas vraiment une issue, sauf si les douleurs dépassent la résilience. Ainsi une association suisse de soutien et de solidarité s'est créée « Vivre avec l'endométriose ». Dans les objectifs, je lis : « Sensibiliser le milieu médical, augmenter leur formation auprès des écoles, les mobiliser pour l’endométriose. Aider à la recherche à travers la récolte de don »

Où se trouve l’audace de chercher et de trouver un chemin de guérison ?

Autrement dit une compréhension sur un autre plan que les investigations de la médecine techno-scientifiques, compréhension aboutissant à une guérison ou au moins à une rémission franche – et non artificielle - du processus nosologique.

Pour cela, il vaut la peine de revenir au principe que la maladie s’est incrustée chez une personne dont l’organisme a mis en place des perturbations de différents systèmes tels qu’endocrinologiques, glandulaires, immunologiques, neurologiques etc. La question principale s’impose : Quel est le processus qui a déclenché ce « programme » erroné ? Le commandement revenant au cerveau, qu’est-ce qui l’a influencé de façon qu’il manifeste sous cette forme un conflit chez la femme ?

Quels sont les perturbateurs affectifs ou psychiques concernés?

Si l’on sort du système médical conventionnel, diverses voies sont offertes. Par exemple en passant du système phénoménologique au système symbolique, afin de comprendre les processus énergétiques en action.

Sur le site Santé-Nature et Cie, on trouve une définition de ce qu’est l’utérus « un nid, une sécurité, un foyer, une chaleur. » En partant de ces évocations, une femme peut déjà percevoir en quoi elle est mal connectée à ces principes.

Sur un autre site, on découvre comment « L’endométriose est reliée de manière inconsciente à un refus de maternité. » Attention, il s’agit évidemment d’un refus inconscient, intrapsychique, très profondément enfoui, faisant suite à des interdits, des peurs, des fausses perceptions de ce qu’est une maternité, etc

Une praticienne en médecine énergétique m’a relaté le cas d’une femme qui, dès l’enfance, avait reçu l’ordre par ses parents de ne pas concevoir d’enfants. Après plusieurs séances, avec quelques interventions complémentaires, cette femme a pu concevoir et garder un enfant.

D’autres pistes vous sont données sur le site où sont exposés les liens entre l’endométriose et des mémoires émotionnelles. Il s’agit d’un très long article qui montre bien toutes les subtilités à capter, nécessaires pour se libérer en profondeur de processus conflictuels.

Un psychiatre nous en expose de façon très élaborée la dimension psychique: "L’endométriose est une maladie énigmatique tant que l’on ne prend pas en compte que la femme ne se réduit pas à son corps biologique mais est aussi un être humain total, avec une histoire personnelle et familiale, avec des sentiments, des espoirs de maternité, des amours, et surtout une vie sexuelle…. »

En lisant le langage du corps, on trouve cette indication : «  L’endométriose (développement anormal de la muqueuse utérine dans d’autres parties du corps) symbolise une relation émotionnelle difficile à la mère. »

Voilà donc bien des éléments pour permettre à toute femme qui aspire à la vraie liberté de jouir de ses pleins potentiels d’écouter son être profond afin de percevoir le conflit caché et d’accepter de chercher en elle les forces qui permettent de le résoudre et d’en dissoudre ses conséquences.

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