21 février 2018

Connaissez-vous la médecine coloniale ?

Eh oui ! C’est ainsi qu’est appelée notre médecine conventionnelle par les habitants d’autres continents. Cette médecine qui s’infiltre partout, veut imposer son autorité, sûre de sa science et qui, au passage, permet de développer des avantages économiques très profitables à des actionnaires. Elle influence les systèmes politiques mondiaux comme l’Organisation Mondiale de la Santé et nationaux comme par le TARMED


Elle surfe sur la mode technologique pour affirmer son autorité et encourager des investissements qui se retrouvent dans l’augmentation des primes.

Pour s’octroyer encore plus de bénéfice, elle s’appuie sur des dirigeants locaux pour les corrompre, ce qui enfonce leur pays davantage dans la dette.

L’autre dimension coloniale est d’utiliser les humains comme cobayes au rabais. Dans cet article, on voit qu’il s’agit même d’un empire colonial au vu des différents pays concernés.

Par ailleurs, elle va jusqu’à coloniser l’intérieur des corps dès le plus jeune âge. L’exemple patent actuel en est l’obligation en France de vacciner les quasi nouveaux-nés avec 11 vaccins, alors qu’il s’agit d’un geste médical qui ne devrait être pratiqué à la rigueur que sur ceux qui sont vraiment concernés par une menace.

Elle s’impose aussi dans notre peuple puisque c’est elle qui dicte la médecine à pratiquer et enjoint nos dirigeants à organiser la santé publique dans son sens et même à la financer par une loi rendue obligatoire. En outre, elle se fait reconnaître comme officielle et jouit des bâtiments publiques. Devant une telle colonisation de l’espace publique, les malades passent prioritairement par elle.

Que reste-t-il de la connaissance du vivant, de l’art médical et de la médecine précoce ? Quelle place la médecine coloniale leur laisse-t-elle?

Commentaires

En Afrique de l'Ouest actuellement, c'est tous les jours que je me "confronte" aux dégâts de la colonisation, dans tous les sens du terme! Ne serait-ce que dans le domaine de la santé, beaucoup trop d'africains préfèrent recourir à la médecine "des blancs" plutôt que de redécouvrir et exploiter les trésors de leur médecines traditionnelles : dommage !

Écrit par : Anne-Do | 21 février 2018

Merci de votre témoignage en direct, Anne-Do!
Ce doit être encore pire dans les villes qui ont acquis les structures occidentales et coupé leurs liens avec la nature dont ils faisaient partie intégrante.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

Merci Marie-France pour ce bon article.

Je qualifiais plutôt cette démarche de médecine néocoloniale mais c'est encore plus fort et, sans doute, plus juste de parler de médecine coloniale. En effet, comme vous le dites, elle continue de coloniser les peuples qui ont toujours été asservis depuis toutes les guerres coloniales mais elle colonise également ses propres populations. Auparavant, la méthode était d'envahir des territoires et d'exploiter la terre et les peuples conquis. Que l'on se rassure, c'est encore le cas actuellement ! Mais comme il faut gagner toujours plus d'argent et, certainement, asservir tous les peuples, la démarche ultime est celle de la vaccination massive. On sait déjà qu'il a été question d'introduire des puces RFID à cristaux liquides dans les vaccins et c'est bien sûr techniquement possible, alors le fichage généralisé sera la phase terminale de cette démarche.

On est en tout cas bien loin de la médecine précoce que vous appelez de vos vœux et que je soutiens.

Écrit par : Ecomed | 21 février 2018

Nous entendions Bernard Guetta sur France Inter réclamer l'électricité pour l'Afrique, car sans elle pas d'hôpitaux ni de médecine. C'est totalement méconnaître la médecine africaine notamment la médecine sénégalaise soutenue par Yvette Parès et avec du maître Peul Dadi Diallo.

Écrit par : Ecomed | 21 février 2018

"coupé leurs liens avec la nature dont ils faisaient partie intégrante."
Intéressant. Soutenez-vous par exemple que pour guérir du sida, il suffit de violer une petite fille vierge ?

Écrit par : Géo | 21 février 2018

Géo, qu'éprouvez-vous actuellement dans votre existence pour exprimer un propos de ce genre? Oublieriez-vous que la nature a ses lois, pas seulement en biologie végétale mais aussi dans les relations humaines? Alors pourquoi confondre une attitude perverse, donc hors la loi, avec les lois de nature?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

Un grand merci, Ecomed, de nous rappeler qu'en sus des vaccins, les colonisateurs actuels prévoient d'injecter des puces. Google nous en apporte plusieurs preuves et je propose celle-ci aux lecteurs : http://www.finalscape.com/nanotechnologie-la-puce-rfid-radio-frequency-identification-devices-dans-les-vaccins/

Vous parlez de l'envahissement des terres. Maintenant, l'envahissement devient toujours plus subtil et toujours plus sournois. On dirait que ceux qui ont besoin de vivre cette propension se trouvent de plus en plus démunis pour aller vivre leurs dimensions intérieures et intimes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

"Géo, qu'éprouvez-vous actuellement dans votre existence pour exprimer un propos de ce genre? "

Peut-être qu'il n'éprouve plus rien. C'est une hypothèse.

Écrit par : Les hippopothèses pullulent dans les lacs d'afrique | 21 février 2018

Effectivement, Ecomed, des thérapies bénéfiques peuvent être offertes sans avoir besoin d'investissements énormes que représentent dans ces lieux l'électricité à fournir pour un hôpital à établir.

Une anecdote bien cocasse : Il y a quelques décennies, des médecins suisses généreux avait offert un hôpital dans une zone désertique. Lorsqu'ils sont retournés plus tard pour voir ce qu'il en était advenu, ils ont juste trouvé un concierge qui ouvrait et fermait consciencieusement chaque jour la porte d'entrée. Avec notre façon sectorisée de concevoir la vie, cela coûte cher et est moins efficace que de tenir compte de tous les moyens locaux et de leurs interactions.

Oui, Mme Yvette Parès, digne dame issue de la Science puisqu'elle était à la fois professeur de biologie et médecin avait eu l'humilité d'entrer en contact avec un tradipraticien lorsqu'elle a constaté en laboratoire l'effet d'une plante locale sur les bacilles de la lèpre. Cette démarche l'a conduite à établir des traitements efficaces et à créer un hôpital traditionnel au Sénégal. Elle a démontré ainsi qu'il était temps que chacun reconnaisse les valeurs de l'autre.

Lorsque le S.I.D.A est apparu, des recherches ont été faites dans le même sens, en étudiant le corps humain dans son ensemble, dans ce cas en relation avec le syndrome d'immunodéficience acquise et non en réduisant cette pathologie en une maladie virale, ce qui fait qu'elle est encore inguérissable par les traitements de la médecine conventionnelle.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

"Géo, qu'éprouvez-vous actuellement dans votre existence pour exprimer un propos de ce genre? " Simplement passablement de dégoût pour les propos signés Anne-Do qui néglige toutes les horreurs que font subir les sorciers aux petites gens en Afrique...

Écrit par : Géo | 21 février 2018

Géo, Anne-Do exprime ce qu'elle observe et entend là où elle se trouve maintenant, en Afrique de l'Ouest.
Vous-même vous généralisez mais de quels lieux d'Afrique nous parlez-vous? Qu'avez-vous vraiment vu? A quelle échelle était le phénomène (chez nous aussi, on découvre des abus odieux)? A quelle époque?
Quelle relation avec la colonisation de type occidentale dans ces lieux?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

Hâtif et approximatif, votre billet est à la limite de la mauvaise foi.

Sur la colonisation, je doute que l'on puisse dire quelque chose de cohérent en 30 lignes.

Sur la vaccination, ce que vous dites me semble absurde et partial : vous savez bien que la vaccination n'est pas qu'une affaire individuelle. En suivant votre logique, on pourrait dire qu'un mode de vie sain ne devrait être pratiqué que par "ceux qui sont vraiment concernés par une menace."

Enfin, si je vivais en Afrique ( - horreur, malheur - , béni soit le Grand Cricri et ses descendants jusqu'à la 8 ème génération que cela ne soit pas le cas !), et que je me retrouve avec un cancer du sein, j'irais trouver la mmédecine coloniale, et non pas le sorcier local.

C'est drôle les préjugés...

Écrit par : Hippocrate | 21 février 2018

Cela fait des décennies que les organisations internationales et autres favorisent les tradi-praticiens. Il serait temps que certains cessent de réinventer l'eau chaude en se prenant pour des pionniers. Cette attitude se retrouve partout : féminisme, humanitaire, écologie...
En Afrique, je n'ai pas fait d'études spécifiques sur ce sujet, ce n'était pas mon rôle. J'ai vu des emplâtres de crottin sur des plaies, des pieds placés dans un estomac de chèvre tuée pour cela pour lutter contre une morsure de vipère et je ne sais trop quoi. Il y a une grande connaissance des plantes mais aussi beaucoup de pensée magique totalement inappropriée et souvent néfaste...

Écrit par : Géo | 21 février 2018

Géo, Je constate que le sujet ravive bien des souvenirs chez vous!
Il est facile de brandir des images parlantes mais venons-en à la réalité globale, sonnante et trébuchante! Il est vrai que des associations diverses ont favorisé des tradipraticiens. Pouvez-vous nous dire, puisque la mode occidentale est aux statistiques, quelle part la médecine coloniale a investie dans les pays d'Afrique en institutions, collaborateurs spécialisés et leurs voyages, appareils, produits des industries pharmaceutiques etc et sur quelle durée en regard de ce qui a été investi pour des maisons modestes, un terrain pour planter les plantes locales, l'accès à de l'eau pour arroser et des lieux pour recevoir des patients? Pour tout ce que je connais, c'est incomparable mais peut-être que vous avez des études précises à nous apporter à ce sujet? Connaissez-vous un seul pays d'Afrique où l'Occident a soutenu davantage les médecines locales par rapport à la médecine coloniale?

Oui, vous avez été impressionné par des emplâtres de crottin mais chez eux aussi il faut différencier les tradipraticiens des charlatans.
Avez-vous vraiment étudié le contenu des pensées magiques pour décréter qu'elles étaient totalement inappropriées, certainement pour vous à qui elles n'étaient pas destinées, mais que savez-vous du sens qu'elles avaient pour les âmes du lieu?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 février 2018

Je vous invite à visiter le document produit par l'OMS "Stratégies de l'OMS pour les médecines traditionnelles pour 2014-2023. http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/95009/1/9789242506099_fre.pdf

On peut notamment y lire page 25 : "Ainsi, en Afrique, on dénombre 1 guérisseur pour 500  personnes, contre 1  médecin pour 40  000  personnes." On voit, à travers cet exemple, la nécessité absolue de recourir aux médecines traditionnelles et même de favoriser leur essor ainsi que les conditions d'accès aux remèdes qu'elles produisent.

Écrit par : Ecomed | 21 février 2018

"et même de favoriser leur essor ainsi que les conditions d'accès aux remèdes qu'elles produisent." Un prêtre catholique s'est pris 4 balles dans le corps lors d'une attaque de l'UNITA dans la province de Huambo. Il a été soigné localement parce qu'il n'y avait de toute façon pas de transport possible et s'en est très bien sorti. Miraculeusement, diront certains... (source : le Père supérieur de cet ordre, à Huambo, d'origine irlandaise).
La même UNITA a tiré une rafale de Kalachnikov sur un jeune logisticien belge de MSF lors d'un vol de moto à la délégation de cette organisation, à Huambo en 1992. Il a été évacué en RAZ mais il est mort...
Cela dit, si vous avez un problème de santé là-bas, vous préférez être soigné selon la médecine traditionnelle ou occidentale ?

Écrit par : Géo | 22 février 2018

Merci de vos histoires croustillantes, Géo!
Vous utilisez le mode de réflexion binaire "soit, soit". En réalité, on n'a jamais rien assis sur deux pieds. Et plus il y a de pieds, plus c'est stable!
Vous simplifiez beaucoup en parlant de "la médecine traditionnelle" alors qu'elle est plurielle. On peut le constater en Suisse où sont proposées des médecines à tradition (je n'appelle pas notre médecine techno scientifique "traditionnelle" car elle change constamment au fur et à mesure des recherches alors que les médecines à tradition comme la Médecine Traditionnelle Chinoise, la Médecine Homéopathique ou la Médecine Anthroposophique sont connues depuis des siècles et leurs doctrines de fond restent valables même si leurs pratiques sont affinées, en s'accordant aux modifications de la civilisation).

De plus, pour répondre à votre question, j'ai l'avantage de connaître beaucoup mon corps, donc peux en définir ses troubles par conséquent ses besoins. De même, quand je rencontre un thérapeute, je peux définir ses modes de pensée et d'action et percevoir s'il peut répondre à mes besoins. J'ai l'avantage aussi de connaître la médecine "coloniale" donc de détecter au moment voulu si c'est elle qui peut m'aider le plus adéquatement possible, ce que je saurais accepter volontiers.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22 février 2018

Bonjour Pseudo-Hippocrate,
Pour quelqu'un qui se prend pour un sage, vous jouez vraiment le rôle du colonisateur qui critique, accuse, juge et sanctionne! Et puis, votre ton : "vous savez bien que ..." montrant que c'est vous qui savez et voulez enfoncer un concept qui fait vendre les vaccins : "ce n'est pas qu'une affaire individuelle".
Limiter la santé globale à un geste vaccinal - qui coûte cher si on additionne tous les frais qu'il occasionne à la population - c'est ne pas vouloir connaître tous les facteurs - dont chacun détient une part de responsabilité personnelle - qui collaborent à une bonne santé populaire. La Science a bien défini la vaccinologie et veut l'imposer aux différents continents en lui donnant une place démesurée par rapport à tous les facteurs de santé existant depuis toujours. C'est effectivement une forme de colonisation des corps.

Vous savez très bien qu'avec des "si" on pourrait mettre Paris en bouteille.
C'est bien facile de dire "si j'avais un cancer du sein" devant votre ordinateur. Le vivre serait une autre dimension à découvrir. Que savez-vous des femmes qui guérissent d'un cancer du sein sans passer par les thérapies lourdes, affaiblissantes et intoxicantes? J'en ai connu une qui, en deux ans, a vu disparaître son cancer (preuve échographique), sans un jour d'arrêt de travail, sans perdre ses cheveux, en améliorant son état général et en quittant d'autres problèmes de santé bien plus anciens. Quinze ans après, aucune rechute.
Quand je compare avec la maladie, les souffrances dues aux thérapies lourdes et à l'agonie à petit feu que j'ai vécues avec ma mère, je sais que la médecine coloniale ne connaît pas tout et pourrait être un peu plus humble.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 22 février 2018

Veuillez me pardonner si le ton de mon message, je m'en rends compte maintenant, peut sembler agressif. (En fait, il ne l'est pas du tout, ou en tout cas son intention ne l'est pas.)

Je ne me prends nullement pour un sage, sauf en matière de sagesse, domaine dans lequel je touche à l'excellence, je dois en convenir !
Mais enfin, un blog, c'est un jeu. On peut donc y jouer au gentil, au savant, au docteur, au toxique, à l'outré, au conciliateur et revêtir bien d'autres costumes encore.
Sinon, ce n'est pas drôle...C'est comme la vie, comme la parole, comme l'écriture, sauf que les codes sont un peu différents...Il ne faut pas s'en formaliser.

Je respecte la douleur et la souffrance;
l'âge venant, je respecte aussi le plaisir et la joie. J'ai vivement été éprouvé par le deuil de proches (cancer) , comme vous, si j'en crois votre témoignage.

Je me réjouis de l'exemple de cette femme qui a vu disparaître son cancer sans passer par des thérapies lourdes. Mais, est-ce à dire que vous faites fi de toutes les données statistiques relatives aux traitements lourds ? Cela me paraît assez hardi, et même complètement déjanté, malgré tout le respect que je porte à votre point de vue. Vous pensez que le cancer ne vient pas de nulle part, qu'il est lié à un itinéraire global du patient. Certes, mais quand même, je reprends, pour nourrir ma réflexion, mon exemple du gamin de 8 ans qui meurt d'une leucémie.

En ce qui concerne la vaccination, personne ne pense, en tout cas pas moi, "limiter la santé globale à un geste vaccinal". Ceci étant, je vous retourne votre compliment : quel ton sentencieux, quelle sagesse ! A votre avis, combien la "vaccination" et les avancées qu'elle a induites ont-elles sauvé de vies humaines ?

Pour le reste, selon ma vision de la vie, si vous allez consulter, ce n'est pas une garantie, ce n'est pas une obligation, ni morale, ni économique, ni esthétique, ni sociétale. C'est une aventure! C'est un moment de vie!
Ah, tous les moments de notre vie que l'on passe chez un médecin ! Chez un dentiste ! Moments où l'on n'est plus soi-même, où l'on est différemment soi-même.
L'approche occidentale de la santé, je crois à son efficacité. Quant à l'approche - appelons-la sensible, alternative, humaine ??? - je m'étonne que tant de brillants docteurs n'y aient encore rien compris ! (Mais cela ne remet pas pour autant en cause ma conviction relative à l'efficacité de la médecine occidentale !)

Enfin, je n'aime pas votre appellation de médecine "coloniale". Si, sans doute, elle est utilisée par certains, elle me semble introduire une distorsion singulièrement subjective si l'on souhaite rendre compte du phénomène "colonial."

Écrit par : Hippocrate | 22 février 2018

Bonjour à l'auto-nommé Hippocrate!
J'apprécie que vous reveniez à un langage plus dialoguant.
Vous soulevez plusieurs sujets de taille que je vais reprendre dans des commentaires séparés.
Je commence par la fin : je comprends que le terme de "médecine coloniale" surtout en Suisse où nous n'avons pas cette propension. Toutefois, je trouve l'esprit de ce terme digne d'être approfondi. Il est juste de distinguer la pratique médicale où le médecin accueille de son mieux le patient. En contrepartie, il vaut la peine d'attirer l'attention sur le fait que si les généralistes diminuent, c'est bien que la médecine est envahie par un esprit technoscientifique qui l'éloigne de l'art médical. Cf la note de la Dresse Deslarzes qui vient juste hier d'apporter de l'eau à mon moulin :
http://politiquesansmasque.blog.tdg.ch/archive/2018/02/22/quelques-moutons-noirs-290052.html

D'autre part, il y a le colonialisme financier qui est impressionnant, où l'on constate la gloutonnerie de diverses industries. Ces achats tant d'entreprises que de terrains par des Pharmas laissent songeurs. Ce matin-même nous pouvons lire dans Le Temps le rachat pour 2 milliards (en fait 1,9) de la start-up Flatiron Health par Roche. Ou encore vous pouvez lire mon récent article :
http://mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2018/02/19/quand-les-hommes-retrouveront-ils-leur-pouvoir-emissif-mascu-289931.html où rien qu'en Suisse romande, tout récemment, trois entreprises étrangères se sont emparés de nos terres ou bâtiments pour le total apparent de plusieurs millions. Quand on pense que la population que ce soit chez nous ou ailleurs devra rentabiliser ces sommes investies, j'estime qu'il y a bien un esprit colonisateur derrière!

La population commence à réagir en cherchant d'autres circuits qui lui permettent de retrouver un peu mieux sa souveraineté sanitaire. Par conséquent, elle devrait pouvoir aussi se libérer de l'obligation de payer une assurance pour un type de soin qu'elle n'utilise pas. (on devrait pouvoir proposer une assurance distincte pour les frais hospitaliers vu qu'on ne peut pas garantir de ne jamais en profiter.) En fait, de plus en plus de personnes n'entrent plus dans le jeu de séduction que la prise de médicaments offre dans un premier temps où leur symptôme disparaît comme par enchantement mais revient souvent toujours plus fermement ou alors s'installe insidieusement, à quoi s'ajoutent les effets secondaires.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 février 2018

Rebonjour --Hippocrate,
Vous exprimez très bien ce que représente un blog pour vous. Effectivement, du point de vue du passant, du lecteur et éventuellement du commentateur, les notes, billets ou articles de blog ne sont que des vitrines de la vie actuelle et de ce qu'en soulignent les auteurs. Ce peut être un jeu, comme il semble l'être pour beaucoup de retraités, ou encore un moyen de transmettre leurs expériences, alors que d'autres, toutefois, semblent chercher à régler des comptes.
En revanche, pour les responsables de blogs, une telle activité présente d'autres engagements, sur différents plans. A noter aussi que notre identité est claire, contrairement aux pseudos qui peuvent se permettre de jouer derrière leur anonymat...! Pour moi, défendre l'art médical n'est pas qu'un jeu. J'aime beaucoup l'humour s'il ne cherche pas à détourner du sujet et qu'il apporte sa couleur et sa musique pour souligner l'essentiel.

Pour revenir au cancer, je ne soigne pas d'après les statistiques. J'observe les différentes causes possibles. Si la personne peut assumer de les affronter, avec l'aide de différentes thérapies, tout en étant très attentive à des points objectifs qui confirment la bonne voie du traitement, il n'est pas indispensable de passer par des techniques lourdes, très affaiblissantes, d'autant plus que certaines ne garantissent pas de l'absence d'une rechute voire même induisent des cancers d'un autre type par la suite.
Vous mettez en évidence la leucémie de l'enfant. Elle révèle un autre degré de profondeur étiologique que chez la femme mature. Ce que je déplore, c'est que la médecine officielle se contente d'appliquer un protocole conventionnel et que les praticiens n'aient pas plus de curiosité pour d'autres voies possibles, dans la mesure où les parents participeraient activement, afin que l'avenir de l'enfant soit moins compromis. C'est une chose de le sortir de la phase aiguë, c'en est une autre d'assumer les conséquences de cette maladie dramatique et des traitements lourds.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 février 2018

Je vous retrouve,--Hippocrate, pour la suite de votre riche intervention.

Je reprends votre question : "A votre avis, combien la "vaccination" et les avancées qu'elle a induites ont-elles sauvé de vies humaines ?" Mon avis, de même que les statistiques, ne peuvent répondre qu'intellectuellement à une question aussi délimitée alors que l'existence est large, complexe, mouvante et dépend donc de nombreux paramètres.
On aime bien brandir le concept "sauver des vies humaines". Dès qu'il surgit un décès pour une rougeole, on relance toute la politique de la vaccination, sans tenir compte que, dans ces cas-là, la maladie n'est que la goutte qui fait déborder un système immunitaire déjà très déficient. Par ailleurs, on ne mentionne pas assez les "bémols" qui entourent le fait vaccinal. Justement, ce matin, je trouve l'article : les cas de rougeole ont augmenté de 400 % (quatre cents!) en Europe entre 2016 et 2017 en Europe.
https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/24608-Rougeole-dramatique-augmentation-400-cas-Europe
L'OMS et ceux qui discutent dans des salles de conférence ont pris la décision d'éradiquer une telle maladie : leur arrogance en reçoit le résultat de plein fouet. Alors effectivement, ils diront que c'est faute de vaccinations de masse, donc ils culpabilisent la population ou les états.
Mais ils ne reconnaîtront pas que des objectifs aussi peu en relation avec la réalité vivante ne peuvent qu'échouer et leur revenir en boomerangs.
Ils ont pris des décisions sur des calculs mais pas sur l'intelligence de la vie qui se faufile là où on ne le conçoit pas ou alors qu'on fait semblant de ne pas savoir. Un commentaire éloquent de Bernard Guennebaud en dit long sur les nuances à apporter à une idéologie :
" On sait depuis longtemps que la vaccination contre la rougeole laisse obligatoirement, de part ses propriétés, des lacunes immunitaires qui se distribueront de plus en plus dans TOUTES les classes d'âge au fur et à mesure que les adultes immunisés par la maladie seront remplacés par des adultes qui n'auront connu de la rougeole que sa vaccination. Personne n'y pourra rien. Sauf éradication mondiale du virus, ce qui est plus qu'improbable, ce type d'épidémie sera inévitable dans l'avenir. La question de fond serait : fallait-il se lancer dans cette aventure avec un vaccin qui n'a pas les propriétés requises pour cela ?"
Grâce à la grande lutte actuelle en France contre les 11 vaccins obligatoires pour les quasi-nouveaux-nés, beaucoup de vérités ressortent au sujet des vaccins. Ce qui est effarant, c'est que ce sont des parlementaires bien éloignés du terrain médical pour la grande majorité qui décident pour le peuple. C'est là qu'on voit que la science dans toute sa rigueur bat de l'aile.

A signaler aussi que si les homéopathes sont suspicieux face à la vaccination automatique, c'est qu'ils doivent souvent en soigner des effets chez leurs petits patients. Heureusement, leurs remèdes ont souvent une action très nette dans ces cas. D'autre part, ces effets latents altèrent plus ou moins la santé globale. Une pédiatre en a publié ses observations et réflexions :
http://www.editions-jouvence.fr/livre/la-bonne-sant%C3%A9-des-enfants-non-vaccin%C3%A9s-0.

L'idée des vaccins est très séduisante mais elle doit être mise en balance avec bien d'autres paramètres, ce que des professionnels, biologistes et médecins non soumis à l'économie ou à la politique, peuvent mettre en évidence avec rigueur.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 23 février 2018

Sur la question du blog, je propose l'éclairage suivant:

l'Occident est malade du "moi". Il est illusoire de croire que de donner son "identité" la rend claire, ou davantage claire que se montrer sous un pseudo.
Eventuellement, se présenter comme "Moi, M Machin", c'est chercher à clarifier qui l'on est. C'est aussi chercher à faire accepter ses propos par des considérations liées à sa personne (le fameux argument d'autorité ).

Quelques pseudos célèbres, glanés sur internet : Lénine, Staline, Hergé, Céline, Frigide Bardot, Ronaldhino, Buffalo Bill, Yasser Arafat, Montesquieu, Nina Ricci, Maria Callas, Benabar, Dalida, Monahmed Ali.
Ca ressemble un peu à une épidémie.

Bien sûr, le pseudo offre une protection au rédacteur. Mais ce n'est de loin pas la seule raison qui conduit à employer un pseudo, et sans doute pas la principale.
Il y a aussi que certains peuvent plus facilement afficher leur "vraie" identité, en fonction de leur vie, privée, professionnelle, etc.

Les responsables de blog qui ne publient pas par principe les commentateurs sous pseudo devraient réfléchir à ce qu'une telle attitude implique en termes de censure et de liberté d'expression, questions qui sont complexes, et un peu moins anecdotiques que l'on pourrait croire, si l'on considère l'histoire récente - Charlie c'est moi .
Et, expérience faite, certains blogueurs se servent de cet alibi pour censurer les commentaires dont le contenu leur déplaît...

Pour ma part, je ne vois pas plus de noblesse dans un billet signé que dans un billet anonyme. Billet anonyme qui contourne, par exemple, la question de la prétention et de l'orgueil, et qui, tout bien considéré, pourrait recentrer l'attention sur la qualité des idées débattues !
Pensez-vous que si tous les blogueurs et leurs commentateurs étaient anonymes, le blog continuerait d'exister ?

On pourrait aussi réfléchir au fait que donner sa "vraie identité" ( c'est-à-dire finalement un nom et un prénom) est un acte d'une certaine agressivité symbolique, dans le sens qu'il peut aussi revendiquer l'importance et la qualité du rédacteur. Dans cette perspective, c'est aussi, en un sens, revendiquer une protection.

Il y a longtemps que l'on sait que "Je est un autre". (Arthur Rimbaud)

Romain Gary dit aussi :"JE, MOI, c'est toujours un état de manque."

De mon point de vue, le blog est un moyen d'expression éphémère, qui disparaîtra bientôt, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution technologique.
Les idées qui s'y affichent ( dans le meilleur des cas ) font partie d'un fonds culturel commun, dans lequel l' individu se sert pour décliner tel ou tel aspect qui l'intéresse ou le motive.
On retrouve ici la dialectique entre l'individu et la société, qui est aussi au centre de la question médicale !!!
La qualité d'un débat est souvent minée par le désir des protagonistes de défendre une cause, quelque respectable que soit cette cause.
"Toute communication présente deux aspects: le contenu et la relation, tels que le second englobe le premier et, par suite, est une métacommunication". (Paul Watzlavik)

Mais, de toute évidence, ce n'est pas le sujet de votre billet, quoique...

Écrit par : Hippocrate | 23 février 2018

Bonjour --Hippocrate,
Je suis très touchée par le soin que vous avez mis à exprimer votre perception des échanges sur les blogs. J'apprécie aussi votre authenticité.
Evidemment, il y a différentes raisons d'user d'un pseudo. Rien que le nom utilisé peut parler déjà de lui-même, comme si celui qui le choisissait s'exprimait principalement dans l'espace désigné.
Je suis absolument d'accord avec vous que ce n'est pas le fait du pseudo qui doit décider de la publication ou non d'un commentaire, c'est plutôt son degré d'implication et le fait que son propos fait part ou absolument pas du débat. J'annule ceux qui ne servent qu'à calomnier, dénigrer ou insulter quelqu'un. Ou encore ceux qui sortent du sujet ou du dialogue en cours.A ce moment-là, que le commentateur ouvre son propre blog!

De même, il y a différentes raisons de publier son identité. L'identité officielle montre sans doute davantage de facettes de notre personne (ne fût-ce que par le nombre de notes publiées, 778 pour moi à ce jour...) et peut l'exposer plus à tous les courants ambiants.
Une expérience cruciale que j'ai vécue : La juriste, présidente de la commission de Santésuisse (Ss) qui enquête sur les débordements des statistiques des médecins, m'a dit : "Nous savons ce que vous faites dans votre cabinet parce que nous lisons votre blog".
J'ai été tellement abasourdie et comme électrocutée par une telle énormité que je n'ai pas su rétorquer. Petit à petit, je découvre les différents niveaux d'une pareille assertion. Je suis donc réduite à mes courts écrits alors qu'on me reproche uniquement la longueur des consultations (statistique du coût d'un patient par an). C'est là aussi qu'on voit que l'efficacité des traitements n'est pas du tout prise en considération alors que la loi met en parallèle l'économicité et l'efficacité. En tenant compte de mes billets blogueurs, Ss ne tient évidemment pas compte non plus de ce que présente et communique le malade, - c'est grave car il devrait être au centre du système et ce, d'autant plus qu'il est le payeur!- ni comment il apprend à se prendre en main pour ne pas rechuter ou du moins diminuer ses symptômes (ce qui devrait être considéré dans les calculs statistiques). De plus, alors que dans une note, je cerne un thème, il est évident qu'un patient est un être humain vivant, soit un micro-univers, et qu'en une consultation, nous touchons plusieurs dimensions de son être. En outre, mes écrits sur TdG ne disent pas du tout la conclusion d'un entretien qui débouche sur une ou des prescriptions de plusieurs types.
Je reviens à cette notion de colonisateur où l'on voit que le système assécurologique ne tient compte principalement que de la dimension économique et veut imposer sa façon de voir au détriment du terrain.(c'est intéressant de souligner que le terrain d'un organisme emploie le même mot qu'un terrain géographique colonisé!)
Et encore, en refusant une vue d'ensemble, on voit comment Ss amène à restreindre le nombre des généralistes alors que, sur un autre plan le système politique s'en désole et permet l'entrée sur notre territoire de médecins étrangers qui n'ont pas la même culture donc n'approfondiront pas aussi subtilement la relation médecin-malade.
Vous disiez vous-même qu'on ne peut pas traiter d'un sujet en une trentaine de lignes. Alors, à combien plus forte raison Ss ne peut pas estimer la pratique d'une quarantaine d'années d'expériences médicales et de formations continues à partir de mes écrits!

Je suis tout-à-fait d'accord avec votre § : "On retrouve ici la dialectique entre l'individu et la société, qui est aussi au centre de la question médicale !!!
La qualité d'un débat est souvent minée par le désir des protagonistes de défendre une cause, quelque respectable que soit cette cause.
"Toute communication présente deux aspects: le contenu et la relation, tels que le second englobe le premier et, par suite, est une métacommunication". (Paul Watzlavik). Ce qu'il me semble avoir documenté avec cet épisode de Ss!

Effectivement, vos propos ont une place et illustrent bien ce que chacun peut construire voire "coloniser" avec cet espace d'expression que nous offre TdG.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24 février 2018

En effet, l'épisode que vous relatez avec Ss est ...édifiant, et scandaleux en ce qu'il démontre l'ignorance et la bêtise ( ou sinon la duplicité ?) de certains protagonistes du monde médical.

Mais évidemment, quand il y a beaucoup d'argent, il y a beaucoup de tentations...

Ceci étant, il y a de multiples choses dans vos derniers billets et commentaires. Un peu trop pour ma petite tête.
Cependant, je vous redis que l'emploi du verbe "colonial" est fort suspect à mes yeux. Je sais tout ce que l'on reproche au régime colonial. Il a permis de nombreuses atrocités. Mais on pourrait dire la même chose du capitalisme, de l'art médical, et, en poussant un peu la provocation, du rationnalisme...
Liberté d'expression, OUI ! Mais à utiliser n'importe quelle métaphore pour dire, on en vient à ne plus rien dire du tout !

Genre :

la médecine est une "aventure".
la médecine est un "attentat".
la médecine "colonise".
la médecine est "une cuisine"
la médecine est "un combat"
la médecine est une vieille maîtresse, une amante capricieuse, un coucher de soleil, une guerre de tranchées, un pain trop cuit, une course de fond, une sonate sans 3ème mouvement, une araignée bien connue, un opéra mal chanté, une sculpture de Rodin, dont on ne voit pas ce qu'elle représente, l'ultime théorème relatif à la matière formulé par des élites vieillissantes ( ou si trop triste, par de jeunes scientifiques chinois visionnaires).

Bon, voilà.

Écrit par : Hippocrate | 26 février 2018

Bonsoir Hippocrate Jr !
Pour quelqu'un qui se dit avoir une petite tête, il me semble qu'elle regorge de beaucoup de poésie et de souplesse d'esprit!
Décidément, vous tiquez beaucoup sur le terme "colonial" que j'ai simplement repris d'une appellation d'autres continents. Il n'y a pas que du faux dans ce vocable car j'ai été frappée de trouver des pharmacies fort similaires aux nôtres dans des contrées lointaines qui auraient mérité de garder leurs propres installations avec leurs originalités sur divers plans.
Je ne suis pas d'accord quand vous mettez dans le même panier les ----ismes et l'art. Leurs essences profondes sont tout de même bien distinctes.
En revanche, tous les qualificatifs dont vous affublez la médecine avec humour montrent bien qu'elle est un peu tout ça selon les perceptions individuelles et l'usage qu'on en fait!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 26 février 2018

Vous intitulez votre dernier billet:

"Comment l'affectivité biaise l'objectivité."

Ceci confirme que le blog est une sorte d'aventure collective, dans laquelle il est bien difficile de repérer qui dit quoi, qui sait quoi, et qui veut défendre quoi !

Dans un récent commentaire, j'émettais l'idée que :
"La qualité d'un débat est souvent minée par le désir des protagonistes de défendre une cause, quelque respectable que soit cette cause."

Bien sûr, ce n'est pas la même chose, ce n'est pas le même contexte etc.

Mais quand même ....

Et puis..."Je suis Charlie".

Longue vie à votre blog!

Et j'espère pouvoir l'utiliser pour vous poser quelques questions au sujet de la médecine. Mais, je ne sais pas s'il est vraiment possible, dans un blog, de discuter de questions " de fond".
Aucun problème, je n'ai pas les chevilles qui enflent ! J'ai appris à respecter toutes les questions, y compris, et surtout peut-être, les questions qui ne sont pas "de fond", et pour lesquelles il reste une locution à inventer !

Écrit par : Hippocrate-Le-Tempéré | 27 février 2018

bonjour Hippocrate-Le-Tempéré!
Merci beaucoup pour votre présence qui apporte un souffle dynamique dans ce blog.
Effectivement, tout ce qui est dit part forcément de celui qui l'émet, du contexte dans lequel il se trouve dans l'instant, ce qui l'anime dans son étape de vie
et...ce qu'il connaît mieux que moi.

Merci pour vos voeux pour mon blog que j'essaie de rendre le plus vivant possible.
Nous nous trouvons à la croisée de différents chemins dans l'ère actuelle et il vaut mieux se développer pour choisir une voie appropriée. (l'exemple que je connais le mieux est l'évolution de la médecine qui est confrontée maintenant à l'économie sur laquelle elle s'est trop appuyée.)

Vous êtes le tout bienvenu pour poser des questions. Ce qui importe, c'est qu'elles vous concernent vraiment, qu'elles soient "de fond" ou apparemment "périphériques", ce qui peut escamoter des sujets fondamentaux.

Constatant que les débats partent souvent dans trop de directions que l'espace d'un blog ne permet pas de prendre, je vous propose de m'écrire en privé votre question (mf.meuron@bluewin.ch) afin que je puisse en préparer une note, un billet ou un article auxquels vous pourrez ajouter des commentaires, suggestions ou réflexions.

A bientôt!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27 février 2018

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