10 janvier 2018

Au sujet des étapes d’une maladie

Comment l’organisme passe-t-il de la phase aiguë à la chronicité ? Le Pr Albert-Claude Quemoun nous explique très posément, dans une conférence vidéo de trois quarts d’heure, les modifications du corps qui traverse les différentes étapes de la maladie chronique. On pourrait rajouter les étapes de passage, de bascule, d’un état à un autre.

 


 La phase aiguë guérit souvent d’elle-même ou avec un traitement simple d’antibiotique par exemple ; le processus de guérison évoluant de l’intérieur vers l’extérieur. En revanche, les capacités immunitaires ne suffisent plus quand il y a aggravation, avec participation d’un problème de terrain, d’intoxication, de stress, de facteurs psychologiques. A ce moment-là, il y a inversion des processus réactionnels, de l’extérieur vers l’intérieur.

Il s’agit alors de modifier, de complexifier, la démarche thérapeutique. Les thérapies alternatives, les autres médecines, les médecines à tradition – à ne pas confondre avec les thérapies complémentaires qui sont partielles - en tiennent compte dans leurs principes fondamentaux. Les remèdes et les thérapies seront bien distinctes selon les états, ce qui correspond aussi aux différents niveaux énergétiques du malade. Il faudra remonter dans le temps la formation de ces niveaux par le traitement du plus récent au plus ancien symptôme. On pourra même voir réapparaître un symptôme de jeunesse qu'il s'agit de laisser s'exprimer sous peine de retomber dans la dynamique du processus réactionnel allant de l'extérieur vers l'intérieur.

Commentaires

Merci pour ce billet!
Les "capacités immunitaires" sont la clé. Nous en sommes les maîtres, et il nous faut les utiliser "consciemment", volontairement. Jadis, j'ai été atteint d'un cancer, au sujet duquel mon médecin m'a dit qu'il ne pouvait que me donner une aide (chimio, ou dans mon cas radiothérapie), mais que la lutte devait venir de moi-même, de mon être, de ma volonté, de la mobilisation de mes capacités immunitaires, justement. Ajoutant que, pour des cancers "comparables" (avec toutes le pincettes qui s'imposent), deux personnes peuvent, suivant leur capacité à lutter d'elles-mêmes, soit mourir, soit s'en sortir. Je m'en suis sorti, mais on ne m'a jamais dit que j'étais "guéri". Je suis toujours en rémission, après avoir dû subir des contrôles (scanners) durant dix ans.
Cordialement,
Jacques Davier, citoyen de Genève

Écrit par : Jacques Davier | 10 janvier 2018

Je suis très touchée, Jacques Davier, par votre témoignage et surtout de ressentir toutes les épreuves par lesquelles vous avez passé.
Vous décrivez aussi très clairement les dimensions de votre être que vous avez dû mettre à contribution pour vous en sortir.
Le cheminement vers la guérison semble passer par la montée d'une pyramide, avec des étapes toujours plus pointues et plus subtiles. Dans l'être humain, cela peut être le cheminement jusqu'au tréfonds de son coeur, là où des sentiments très douloureux ont été enfouis et "enkystés". Quand la personne peut accueillir avec confiance ce ou ces sentiments (qui ont aussi une hiérarchie dans la profondeur) en en éprouvant les vibrations, il peut alors avoir l'intuition d'être libéré d'une souffrance très profonde, voire de se sentir guéri. Ou alors, les thérapeutes sont conscients des limites de leurs territoires et savent vous confier à des collègues dont ils connaissent les champs d'action.
J'ai le souvenir de deux personnes qui se sont guéries par ce cheminement. Ce n'est pas accessible à tout le monde. Les deux avaient déjà fait un bout de chemin vers la conscience de soi.
Oui, les contrôles peuvent être effectués par scanner. Il existe des thérapeutes qui captent les émanations énergétiques et perçoivent celles qui correspondent à un cancer ou à d'autres maladies. Après, il faut distinguer quelles thérapies peuvent correspondre aux émissions énergétiques détectées. C'est important de faire recours à des thérapeutes qui ont une large perception de ces champ énergétiques car certains praticiens sont limités et ne perçoivent rien hors des champs qu'ils investiguent.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10 janvier 2018

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