05 janvier 2018

On ne baptise plus, on vaccine !

Alors que pendant des siècles, l’accueil dans la vie d’un nouvel être se faisait lors d’une cérémonie où la bienveillance et la paix étaient de mise, où toute une communauté se recueillait pour que cet enfant soit béni par l’eau sacrée ou non, actuellement on entre par effraction dans le corps des tout-petits, dans un geste banalisé.


A la place de la douceur de l’eau délicatement posée sur le front de l’enfant, dans un geste d’amour, on inocule un liquide concocté selon des normes techno-scientifiques modifiées régulièrement, ce qui dénote bien de leurs approximations.

Et l’ambiance d’une famille réunie avec joie pour l’occasion est remplacée par du personnel médical formaté, aux  gestes automatiques.

Alors que beaucoup de Français se débattent avec la nouvelle loi imposant 11 vaccins aux êtres nouvellement arrivés au monde, Mme la Professeure Siegrist vient prêter sa voix aux dirigeants.

Ainsi, des dogmes des églises, on passe aux dogmes de la Science. Mme la Pre décrète «l’ indispensable ». Cette déclaration est tellement facile face à un micro alors que l’indispensable pour la vie d’un être humain et de son système immunitaire remplirait une liste très longue d’éléments et de conditions indispensables qui devraient passer bien avant le système vaccinal qui n’a jamais été indispensable à la survie de notre humanité.

On agite l’argument de « santé publique » alors que la santé d’une population dépend de moult facteurs et de l’interrelation de nombreux paramètres. Mais évidemment, on agite ce qui est facilement compréhensible et ce qu’on croit maîtriser. C’est ainsi que le Parlement français se missionne pour décider de l’avenir des bébés. Ils écoutent donc les gens payés pour développer les vaccins, comme la Pre de vaccinologie de Genève. On n’écoute pas les nombreux parents qui souffrent des effets des vaccins sur leurs enfants ni les nombreux médecins qui ont vu et dû soigner les suites de vaccinations. En outre, on n'écoute pas les biologistes qui relativisent scientifiquement l'effet des vaccins. Voir le 1er commentaire.

Quant aux médecins qui osent mettre en doute l’effet limité de pareils actes auxquels le système politico-économico-scientifique donne une importance démesurée, leurs arguments rigoureux sont balayés voire eux-mêmes bannis de l’Ordre des Médecins.

Heureusement qu’il y a les réseaux sociaux pour que les médecins qui s’appliquent à donner leurs analyses puissent encore le faire ! Ils montrent combien le problème est complexe dans de longs articles, ce qui peut détourner le désir de l’étudier soigneusement et sur quoi joue les vaccinalistes en proposant des termes simples et percutants à l’entendement immédiat.

On donne de l’autorité à des dogmes qui en deviennent des slogans « on a éliminé telle maladie », alors que si l’on étudie de près le sujet, on voit qu’une maladie a été remplacée par une autre, par exemple la variole par le Syndrome d’Immunodéficience Acquise. Ou encore, qu’une maladie était déjà en voie de régression quand le vaccin fut répandu.

Le concept « éradiquer une maladie » est très facile à émettre dans les locaux de l’OMS. En revanche, sur le terrain, on voit qu’un vaccin peut produire la maladie ou encore la maladie peut survenir malgré le vaccin.

Gérer sa santé est bien plus complexe que d’imposer un acte qui devrait rester médical et non pas au service de ceux qui sont payés pour le concevoir, le fabriquer, le distribuer, le vanter et l'injecter.

 

Commentaires

Heureuse année 2018 à vous!

Dans la foulée des objectifs d'une prise en charge responsable de sa santé (de mon point de vue, universels) que vous défendez admirablement à travers vos billets,

le cas de cette obligation vaccinale élargie dans les 2 premières années, n'est que l'application d'une politique-cadre de sécurité sanitaire fonctionnant en sous-traitance aux big de la pharma, décidée par gouvernements en défaut de financement de leurs obligations fondamentales dans le domaine de la santé

- ce dont une majorité de parents est consciente autant qu'esclave.

En amont des nécessités de lutte contre infections mortelles &/ou épidémies, des antibiotiques en défaut etc où s'inscrivent les vaccinations générales, s'inscrit la capacité naturelle d'auto-défense du corps humain

- capacités d'autodéfense et/ou de "réhabilitation", domaine immense, disponible, sous-exploité: par omission ou pur oubli stratégique des politiques de santé?

En exemple: Le recours abusif car majoritairement injustifié aux accouchements par césarienne conduit à priver le nouveau-né d'un milieu bactérien complexe qui le fournissent et préparent son organisme à construire sa propre capacité d'auto-défense anti-toutes infections & mécanismes reconstructifs, fonctionnels "sur demande" toute sa vie: un tel milieu, un tel mécanisme naturel, est irremplaçable par la chimie & ses cumuls de molécules, aussi incontrôlées qu'incontrôlables, dans la durée aux potentiels inconnus et pires ().

Dites "Bonjour!" aux conséquences de ces politiques "au jour-le-jour" de tels services de santé nationaux (suis sarcastique).

L'organisme d'un bébé né par césarienne sera d'autant plus exposé aux risques potentiels des adjuvants & effet cocktail des molécules chimiques des vaccins obligatoires (extensible à volonté: pourquoi s'arrêter à 12?), effets cocktails auxquels ils seront particulièrement sensible vis-à-vis de toute autre exposition, risque & vulnérabilité ou "bénéfices" qui vont les accompagner toute leur vie.

Si les parents sont dans le doute, ils ont raison de chercher toutes alternatives à ce qui leur est imposé par intérêts gouvernementaux cour-termistes, en phase avec intérêts pharmas au lobbying si rapproché des précédents.


Insupportable d'entendre l'argument "bénéfice-risques" du milieu médical. Dans la foulée, cf "les Brutes en blanc", de Martin Winckler (suis en colère).

Écrit par : divergente | 05 janvier 2018

Très bon tire qui rejoint les craintes de nombreux anciens internautes qui en 2002 disaient déjà ,on va faire des gosses qui naitront déjà titulaires d'une maitrise Fédérale
On aurait pu ajouter avec un acte de décès à renvoyer de suite aux assurances
C'est vraiment le monde du grand n'importe quoi

Écrit par : lovejoie | 05 janvier 2018

Que 2018 vous apporte beaucoup de confiance, de joie et d'intuition!
Merci Divergente pour le soin mis à votre réponse.
Je vous cite : "- capacités d'autodéfense et/ou de "réhabilitation", domaine immense, disponible, sous-exploité: par omission ou pur oubli stratégique des politiques de santé?". Il est temps effectivement que cette notion globale d'autodéfense soit mise à la une des stratégies de santé. Il est tellement regrettable que nos systèmes officiels se contentent de campagnes très focalisées comme la lutte contre le tabagisme alors que la vraie cause en est le pourquoi du besoin de fumer. Ou encore cette propagande pour les vaccins qu'on a fabriqués alors que l'argent serait mieux placé à respecter ou développer l'immunité des individus de façon globale sinon on en vient à leur injecter toujours plus de produits dont on découvre après coup des conséquences néfastes.

Vous mentionnez aussi le recours abusif des césariennes. Merci, c'est vraiment un autre exemple de cause des coûts des assurances maladie. Dès qu'on remet au système médical ce que l'individu doit réaliser lui-même, cela coûte cher. Mais, de plus, la femme n'accomplit pas l'oeuvre qui lui revient. Cette expérience intense de l'accouchement est très importante pour la croissance intime d'une femme, tant pour son corps que pour son âme et son esprit. Des énergies puissantes sont mises à contribution lors de cet acte si naturel. S'en priver, c'est aussi se priver des énergies vitales éveillées à ce moment-là.
Pour le bébé, vous parlez bien de son contact avec le milieu ambiant qu'il fait très progressivement quand il passe dans le vagin et très abruptement quand il est extrait rapidement de la matrice. De plus, le passage du vagin procure au bébé un massage intensif qui stimule entre autres sa respiration et lui permet d'accueillir l'air qu'il reçoit à la sortie du tunnel.

Merci de me faire connaître l'ouvrage d'un médecin alias Martin Winckler :
https://www.marianne.net/debattons/billets/martin-winckler-les-medecins-sont-des-brutes.
Je désire ajouter que si notre éducation et les différentes instructions reçues nous permettaient de développer une force intérieure soutenue par une détermination très consciente, nous nous laisserions beaucoup moins faire par ceux qui jouent de l'autorité que leurs postes leur attribuent et à laquelle la population se rend passivement complice.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06 janvier 2018

Bonjour chère Madame, si cela apporte à votre sujet, ces quelques
détails à propos du capital d'auto-défense créé par l'accouchement vaginal

Extrait d'un article (2013) sur le microbiote, par le Pr Gilbert Greub,
Médecin chef des laboratoires de microbiologie diagnostique du Centre
hospitalier universitaire vaudois (CHUV)
(www.planetesante.ch/Magazine/Grossesse/Accouchement/Bacteries-nos-meilleures-ennemies)

"Notre microbiote se constitue dès la naissance, le tube digestif du
foetus étant vraisemblablement stérile. Sa composition dépend largement
de l’environnement de l’enfant et notamment de la composition du
microbiote maternel.
En premier lieu, le mode d’accouchement va influencer la nature du
microbiote du nouveau-né. En naissant par voie vaginale, ce dernier va
entrer en contact avec la flore vaginale (voire même fécale) de sa mère,
alors que par césarienne, il sera exposé à d’autres types de bactéries,
celles de l’hôpital et du bloc opératoire.

Dans le premier cas, la colonisation bactérienne serait plus directe et
plus diversifiée, ce qui représenterait un atout dans la prévention de
certaines maladies (asthme, allergies, eczéma, maladie de Crohn, par
exemple).
Europe, 1 enfant sur 4 naît par césarienne"


2016, Concept d’ensemencement vaginal, procédures de tamponnage de
nouveaux-nés par césarienne.
De nombreuses études épidémiologiques et méta-analyses montrent que
l’accouchement par césarienne est associé à une augmentation du risque
d’obésité, d’asthme et de maladies auto-immunes, des maladies
elles-mêmes associées à des altérations dans le microbiote.
Après la parution de plusieurs études américaines (Porto-Rico etc), des
experts en microbiologie de l’Imperial College de Londres ont fait un
point sur ce concept d’ensemencement vaginal qui, théoriquement pourrait
permettre de mieux protéger l’enfant né par césarienne, du risque de
maladies comme l’obésité, le diabète et l’asthme.
“Vaginal seeding” of infants born by caesarean section"
(www.bmj.com/content/352/bmj.i227?etoc= )


2006. "La banalisation de l'accouchement par césarienne met l'humanité
en danger. Système immunitaire affaibli etc. Recours systématique à la
césarienne, pratique généralisée dans le monde. Chine, 1 enfant sur 2
naît par césarienne "
(www.soignez-vous.com/alertes/la-banalisation-de-l-accouchement-par-cesarienne-met-l-humanite-en-danger)

Si les bénéfices à vie, indubitables, soulignés dans ces études sortent
du scope de l'objet des vaccinations, ils ne sont ni exclusifs ni
exhaustifs.

2006-2017. Avons-nous bénéficié d'une évolution intelligente des
pratiques obst. & procéd. hospitalières depuis dix ans? Non. Seule
évolution appliquée, la hausse énorme des coûts santé & primes d'assurance.
En tant qu'électeurs, nous reste à renvoyer dos à dos nos politiciens,
leur politique de la santé & les intérêts pharmas.

divergente

Écrit par : Marie-France de Meuron | 08 janvier 2018

J'apprécie beaucoup la rigueur de vos apports. Merci beaucoup, divergente!
Je rebondis sur votre citation :
"La banalisation de l'accouchement par césarienne met l'humanité
en danger".
Oui, non seulement pour l'immunité de l'enfant mais il concourt à la mentalité qui veut qu'on simplifie les efforts en ce qui concerne le coeur et l'âme, alors qu'on les intensifie au maximum en ce qui concerne la rationalisation pour l'économie et la science académique. Un tel choix procure un déséquilibre important pour la croissance des enfants : Beaucoup trop d'entre eux ne se développent pas globalement mais en pianotant sur leurs écrans.
De même ils sont nourris à la va-vite ou gâtés par des aliments que les mères ne cuisinent plus ou ne choisissent même pas soigneusement.
Egalement pour le mouvement corporel : On les amène "vite" deci-delà au lieu de leur permettre de marcher, courir, développer une vie sociale sur le chemin de l'école.
En outre, les promenades supprimées ne permettent plus de découvrir la nature.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 09 janvier 2018

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.