01 décembre 2017

Les pauvres sont soignés mieux que les riches !

Je remercie vivement une très fidèle lectrice de m’avoir signalé un documentaire sur France ô qui fait parler de lui dans plusieurs pays. Il démontre comment une plante peut soigner mieux, sans effets secondaires et à plus long terme que des préparations chimiques.

 


Il s’agit de l’Artemisia Annua qui permet à des Africains de se guérir avec cette plante qui pousse chez eux. Connue depuis 2000 ans en Chine, elle a donc fait ses preuves ! Evidemment, les « scientifiques » ont voulu d’en emparer et en extraire le principe actif « l’artémisine ». Avec le prétexte que l’on peut mieux le doser. Seulement, une fois de plus, ils ne tiennent pas compte qu’un principe actif dans son environnement biologique, autrement dit avec les autres composants de la plante, peut être plus efficace et mieux toléré. D'autre part, un pharmacologue dira qu’on peut mieux doser le principe actif en passant par la fabrication en laboratoire. Seulement, il omet de dire que les organismes humains ne fonctionnent pas tous de la même manière, donc que le dosage fin devrait aussi s’effectuer pour chaque individu. En réalité, dans la science qui se croit exacte, on se base sur les statistitques pour prouver l’avantage de tel ou tel remède et on laisse pour compte les organismes qui nécessiteraient une adaptation bien plus subtile tant au niveau du dosage qu’au niveau des particularités de l’organisme dans son ensemble. Ainsi dans ce film « Malaria Business », le chanteur Stromae témoigne de sa crise psychiatrique à la suite de l’absorption de Lariam. Moi-même ai vu un ressortissant suisse atteint d’une crise mentale à la suite du même médicament, homme dont Swissair avait refusé le rapatriement et qui avait dû rentrer à Genève par un vol spécial pour se retrouver en psychiatrie.

Alors, comment se fait-il que l’OMS ne tienne pas compte des pouvoirs de l’Artemisia ? Evidemment ils dépendent des dossiers faits par la médecine officielle et les pouvoirs de l’industrie pharmaceutique, soutenus par les dogmes purs et durs transmis dans les académies en général.

Les autorités sanitaires françaises et belges en interdisent même sa commercialisation. Les grands journaux scientifiques se défendent aussi de transmettre cette vérité rigoureusement mise en évidence par différentes études.

En cliquant sur ce lien, vous verrez comment se présente cette plante.

Le réalisateur, Bernard Crutzen interrogé ici nous raconte sa démarche.

Il nous parle aussi de l’ambivalence des philanthropes comme Bill Gates et démontre comment ses investissements vont dans des directions contradictoires.

En quoi l’Artemisa nous concerne-t-elle ? Elle a une cousine qui eut ses heures de gloire dans le Canton de Neuchâtel ! Il s’agit de l’Artemisia Absinthium donc celle dont on tire l’absinthe ou, si vous préférez, « la fée verte » !

 

Commentaires

je rappelle ce que Jean Marie Pelt disait de l’artichaut. L'action bénéfique de la plante entière sur le foie ne trouve aucune justification dans un seul des éléments qui la compose. Dans ces conditions, vouloir rechercher un composant à extraire ou, mieux encore à synthétiser, est une illusion.

Écrit par : Ecomed | 01 décembre 2017

Un vif merci, Ecomed, de venir illustrer cette note avec un autre exemple botanique.
Voici JM Pelt lui-même qui nous l'explique, avec un article détaillé qui apporte des éléments bien pertinents :
http://www.natures-paul-keirn.com/2016/09/jean-marie-pelt-le-foie-et-la-feuille-d-artichaut.html
La conclusion est riche de sens et d'ouverture à des prises de conscience dans de multiples domaines:
► la morale de cette histoire est aussi que la totalité est supérieure à la somme de ses parties. Pas en mathématiques bien sûr, mais en phytopharmacologie : les synergies engendrent ce que JMP appelle l'associativité, c'est-à-dire le fait que la synergie des composants fait apparaître des propriétés nouvelles qu'aucun des composants n'a, pris séparément.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 décembre 2017

Euh, pas vraiment… Pour rappel, le rôle de l’artéminisine comme antipaludéen est reconnu par l’OMS et figure dans le compendium… Il a déjà été évoqué sur le blog de Sylvie, avec interventions d’aoki et votre serviteur. J’ignore par contre si l’on trouve la « fée verte » dans le même compendium, peut-être comme désinfectant topique ou comme potion létale à très fortes doses… En goût, cela doit bien valoir l'orangeade du Dr Sobel...

http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive286955.html /2017/10/09/stromae-pas-que-le- medicament-

Écrit par : Gislebert | 01 décembre 2017

Bonjour Gislebert,
Grand merci de nous rappeler l'article de Sylvie et des commentaires l'enrichissant. Vous avez une mémoire ahurissante! Bravo!
Comparons ce qui est comparable : l'artémisine est un principe actif et se retrouve dans un compendium de médicaments qui répondent aux critères scientifiques officialisés.
La fée verte est une préparation particulière. En revanche, l'artemisia absinthium est une plante que l'on retrouvera dans les "compendia" de phytomédecine. Pour ses qualités médicinales, on peut consulter :
https://therapeutesmagazine.com/absinthe-artemisia-absinthium/
donc aussi intéressante que sa cousine artemisia annua!
A souligner aussi que comme il s'agit de l'ensemble de la plante, ses pouvoirs sont bien plus larges que celui recherché par une molécule.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 01 décembre 2017

Bonjour Madame de Meuron ce reportage a laissé un gout amer dans mon esprit
On se croirait revenu à l'époque de Nostradamus et à celle des Papes d'Avignon
Ou toutes les dépravations étaient acceptées par y compris le clergé conduisant les buveurs d'absinthe ou d'autres breuvages à s'en mettre plein le gosier pour échapper à tous les tourments
La Fée Verte était reconnue pour rendre fou mais peut-être aussi pour fuir une folie générale laquelle s'empare de presque tout le monde sitôt un conflit terminé
Elle devait être aussi considérée comme médicament puisque dans les soins on en utilisait aussi pour désinfecter
Les restrictions alimentaires n'ont sans doute pas amélioré les conditions de vie et chacun se relâcha à sa manière mais comme la folie régnait en maitre et elle régna jusqu'en 54 .un peu plus ou moins d0absinthe pensèrent beaucoup au point ou on en est !
Bonne journée Madame

Écrit par : lovejoie | 02 décembre 2017

Puisque je suis cité ...
J'avais évoqué une situation floue autour de l'usage d'artémisia annua.
En creusant un peu plus le sujet, les faits donnent raison à Mme de Meuron.
Cette tendance des laboratoires et du monde scientifique en général, de ne faire confiance qu'à un principe actif isolé n'est pas optimale. A moins que cela ne soit volontaire pour justifier l'existence même de ces laboratoires.
Il s'avère que l'OMS recommandait un extrait semi-synthétique; l'artésunate. Qui semblait satisfaire pleinement les objectifs de l'OMS.

Une première remarque: c'est à l'orée des années 70 qu'une pharmacienne (dr Youyou Tu) fût chargée par Mao de faire recherches scientifiques sur cette plante connue dans les traditions populaires.
Au cours de ces recherches elle se rendit compte que les plantes de régions différentes (en Chine) disposant de concentration très différente d'artémisine n'influençait pas l'efficacité antipaludéenne de la plante:
Ce qui plaide plutôt effectivement pour une action optimale grâce à la synérgie des composants, comme c'est le cas pour la majorité des plantes médicinales.

2ème remarques: L'OMS a progressivement désavoué l'artémisia annua à partir de 2010.
C'est la publication d'une étude faîte par deux médecins, Drs Narenda Singh et Henry Lai, dans "La Revue des Sciences de la Vie" aux Etats-Unis qui a mis le feu aux poudres.
Cette étude affirmait que l'artémisine combinée à une molécule de fer avait, in vitro, un pouvoir destructeur sur les cellules cancéreuses du poumons d'une efficacité ahurissante. Une seconde étude toujours in vitro à démontré une destruction totale en 24h, de cellules cancéreuse du sein.

Depuis lors, l'OMS à déclaré que l'artémisine était un facteur majeur au développement de la résistance à l'artémisinine et ses dérivés. Point final

Et puis dans les monographies de artemisia absinthium (et non annua) l'indication de substitution pour les traitements antipaludéen subsistent discrètement et sont apparues des incompatibilités majeur avec le fer ... !!!

Écrit par : aoki | 02 décembre 2017

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