11 novembre 2017

Primes maladie : Que coûte la gestion de la fécondité et de ses conséquences ?

Un article bien élaboré sur notre planète info présente les diverses méthodes de contraception disponibles actuellement, avec leurs moyens, leurs produits et leurs instruments. Elles sont présentées sous la classification de 4 grandes méthodes.

 


Ces diverses méthodes vont de la dépendance absolue au système médical conventionnel à la gestion par la femme autonome de son pouvoir de concevoir ou non un enfant.

Cela a un prix, financier bien sûr mais surtout sur la santé des femmes, dans l’immédiat ou à long terme.

L’article présente en premier les « méthodes barrières » tels que les préservatifs.

A signaler, au niveau des conséquences, que le stérilet peut occasionner des phénomènes réflexes douloureux, tant au niveau intestinal qu’au niveau lombo-sacré, phénomènes qu’on peut attribuer à tort à d’autres causes.

En deuxième position sont présentées les méthodes hormonales dont les applications ont augmenté avec le temps.

Elles ont toutes un impact sur le fonctionnement global endocrinien - de plus, le système endocrinien est relié aux autres systèmes organiques -  lequel impact peut créer très subrepticement et à long terme de lourdes conséquences au niveau de l’organisme, comme les thromboses, le cancer du sein, ou encore de l’utérus et du foie. A quoi il faut toujours penser aux impacts que les "études scientifiques" n'ont pas encore "validés".

En troisième position, nous trouvons les méthodes chirurgicales de stérilisation – castration. Celles-ci semblent très simples au niveau de l’acte chirurgical mais peuvent occasionner la survenue de conséquences à bas bruit et tout spécialement intrapsychiques. D’autre part, ce qui est décidé un jour peut ne pas l’être à une autre période où les conditions existentielles sont bien distinctes. Je me souviens d’un chirurgien qui avait ligaturé les trompes d’une femme apparemment très sûre d’elle, qui a voulu par la suite un enfant. Il l’a réopérée puis, quand elle a conçu un enfant, a voulu un avortement….

L’idée de la vasectomie peut aussi être très simple. Elle ne tient pas compte de la complexité d’un être humain. A noter aussi qu’un homme peut s’avérer fertile peu après une opération. Si c’est le cas, il vaut mieux garder l’enfant qui a su si bien se faufiler !

Nous en arrivons aux méthodes naturelles. Elles ont le méritent de ne quasi rien coûter – si ce n’est un thermomètre, du papier et un stylo – mais surtout, de n’apporter que connaissance et maîtrise de soi à la femme. Egalement une grande liberté puisqu’elles dispensent de prendre sa pilule arbitrairement chaque jour. A ajouter aussi qu’en suivant pendant plusieurs cycles sa température et en découvrant les phénomènes qui peuvent l’influencer, la femme peut très bien être consciente de son corps et se dispenser de thermomètre quand il n’y a pas de modifications générales.

Mais l’élément le plus fondamental pour la femme, c’est de savoir ce qu’elle veut vraiment. Combien de fois ai-je entendu une femme dire : « Je veux un enfant mais pas maintenant ». Cette formule montre bien l’ambivalence qui devient cruciale car si l’être profond le désire, il imposera son diktat. Dans un tel cas, avant de prendre la décision d’avorter, il vaudrait la peine de laisser venir du fond de soi la raison pour laquelle on a accueilli l’embryon. Cela éviterait bien des désagréments par la suite, pas seulement intrapsychiques mais aussi d’incapacité - plus ou moins de longue durée - d’avoir un enfant quand on le décide.

Une autre situation à connaître pour être attentive au bon moment et dont j’ai été témoin à deux reprises : deux femmes qui pratiquaient la méthode naturelle ne se sont pas doutées qu’en retrouvant leur amant suite à une longue absence ou dans des situations passionnelles inhabituelles, elles sauraient ovuler en-dehors de la période fertile, ce qui fut confirmer par le début d’une grossesse. L’une l’a acceptée, l’autre s’est faite avorter et mourut quelques années après d’un cancer du sein (il y avait sans doute d’autres facteurs mais toute la dynamique de cette fécondation refusée y fut certainement pour quelque chose.)

Evidemment, l'informatique a récupéré le filon de la contraception naturelle pour en faire une application appelée Natural Cycles, ce qui conduit à une dépendance de la femme à un système extérieur à elle, donc coûteux. De plus, une telle soumission aux données demandées ne stimulent pas à observer d'autres signaux du corps, plus personnels voire plus parlants.

En ce qui concerne l’homme avec l’éjaculation rétrograde vous pouvez en apprendre beaucoup ici où l’on parle d’orgasme sec ou de l’orgasme de la vallée.

C’était donc un petit parcours de réactualisation du sujet !

Merci d’y apporter vos expériences ou témoignages !

Commentaires

Voici un exemple de contraception qui coûte par sa sophistication, laquelle entraîne des effets secondaires, coûteux tant en soins qu'en santé globale :
http://www.allodocteurs.fr/sexo/contraception/sterilet/le-sterilet-mirena-responsable-de-plusieurs-effets-indesirables-selon-l-ansm_23668.html#xtor=EPR-1000002224

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 novembre 2017

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