01 novembre 2017

Primes maladie, une solution serait simple !

Ainsi le pense et l’exprime Xavier Comtesse dans son article TdG. Il met en évidence qu’il suffirait de contrôler l’emploi. En effet, l’embauche du personnel dans la santé se serait envolée ces dernières années (100 000 en 10 ans)

 


Par conséquent, la question cruciale selon X. C. est : « Qui va contrôler les coûts en réduisant le personnel ? » Ce ne sont pas les acteurs habituels qui sont fixés dans leurs rôles. Au-delà de ces acteurs, on ne peut s’adresser « qu’à des entreprises orientées Internet ». Et il en sera du système médical comme il en est résulté pour les libraires, les médias, etc. Ainsi, prédit X.C. : « Les prix vont s’effondrer et ces entreprises vont empocher de  jolies marges ».

Les Français cherchent aussi des solutions. Le titre d’un article en dit long :

« Santé : le marché protège mieux que la solidarité » … ! Ainsi donc, là aussi, les solutions sont cherchées dans l’économie avec son principe de concurrence ou la mise en conformité de toutes les entreprises.

Chez nos voisins, on ne cherche pas non plus des solutions dans une meilleure perception des malades et de leurs processus pathologiques, ni dans une étude plus globale des lois du fonctionnement de l’être humain et de l’ontologie. De ce fait, on ne cherche pas à détecter des thérapies d’une autre dimension, afin d’éviter un maximum d’effets secondaires et les coûts d’examens très chers, souvent utilisés pour conforter un diagnostic ou pour mieux étudier le mécanisme biologique actif, sans forcément en obtenir une indication forte pour un traitement aux effets prodigieux.

Or, c’est bien en remontant à la source du système sanitaire et de sa conception qu’on va pouvoir modifier les coûts qu’il produit.

Et la source, ce n’est pas l’utilisation de la somme des primes des assurés mais bien la somme de la vitalité des êtres humains qui devrait prévaloir dans les choix du système médical.

Commentaires

Xavier Comtesse ne suggère pas qu'il faille faire des économies dans le domaine du personnel médical. Il annonce l'avenir proche où ce sera la réalité du quotidien. Et il suggère que cela pourrait permettre de faire baisser les primes.
Ce qu'il ne dit pas c'est que ces grands groupes disruptifs que sont les GAFAMS ne sont pas des oeuvres de charité mais des mastodontes insatiables qui ne veulent rien moins que devenir le grand vizir, seul acteur sur le marché pour imposer son diktat. Et ils ne reculent devant rien puisqu'une société comme Uber, qui a d'ailleurs donné son nom au phénomème, n'a pas engrangé le moindre bénéfice depuis sa création en 2008.
S'il est vrai que la résistance est bien faible, notamment de la part de la CE qui tente timidement de sanctionner ces acteurs par des amendes salées sans vraiment offrir d'alternative locale, le mouvement commence à encaisser le coup et des voix se lèvent aux US.
Xavier Comptesse a la sagesse de rester en dehors de ces débats. Il nous propose un scénario et s'inquiète des lenteurs politiques et administratives, voire même économiques dans le monde de l'horlogerie, face au monde qui se profile.
Mais c'est aussi un faux cul qui se ménage des postes en vue dans divers organismes reconnus d'intérêt public ou autres think tanks bien sponsorisés. Sa bouche est cousue.

Écrit par : PIerre Jenni | 01 novembre 2017

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