30 octobre 2017

Primes maladie (suite) : Le supermarché des prestations médicales

Voici une nouvelle éruption du système politico-économico-juridique pour limiter le coût de la hausse des prestations médicales : le plafonnement. Ainsi, comme pour une entreprise nationale, on planifie selon le budget. La gestion des primes ne dépendant que de manœuvres économiques, il est normal que le chiffre d’affaires soit réglementé. Par conséquent, cela se répercutera sur les articles à disposition.

On dispose ainsi d’articles bien définis – les prestations consciencieusement codifiées - sans tenir compte des individus à qui appartiennent réellement ces articles : les assurés qui financent justement ce chiffre d’affaires. La grande différence d’avec une entreprise, c’est qu’ils ne placent pas leur argent dans un but de rentabilité financière mais dans celui de sécurité sanitaire. Et chaque automne, on découvre un peu plus que cette sécurité sanitaire se tourne en insécurité financière, ce qui peut provoquer des insécurités sanitaires !

Revenons au bilan! Comme le cite l’article tdg, les coûts sont passés de 37,5 milliards de francs en 1996 à 77,8 milliards en 2015. Est-ce que cela laisse songeur et remet en cause les fondements de cette entreprise nationale? Apparemment pas puisqu’on se dépêche de faire venir des experts même internationaux, lesquels proposent 38 mesures pour endiguer la hausse explosive des coûts. On se tourne donc vers des experts alors que les principaux concernés, les investisseurs, ne sont pas pris en compte.

Au lieu de payer tous les frais de ces experts, on aurait pu organiser une vaste enquête pour connaître les besoins et les désirs des payeurs soit les assurés voire leurs aspirations.

Des sondages sont parfois effectués pour demander des degrés de satisfaction mais nullement pour approfondir la perception de la santé, de la maladie et des thérapies. Ni quelles expériences faites par ces individus permettraient de tirer des conséquences sur des bénéfices tant thérapeutiques qu’économiques.

Au lieu de cela, c’est la médecine académique seule qui impose ses principes et ceux de ses études qui sont imparfaites et souvent remises en cause. Mais le vrai terrain d’expérience est le vécu de chaque malade. Ces expérience ne doivent pas se limiter à un médicament ou une technique médicale mais aussi aux démarches globales qui conduisent aux décisions de traitements.

La démarche de la médecine scientifique conventionnelle est de faire le diagnostic d’une entité pathologique et d’administrer le traitement dont un protocole a été décidé après études sur d’autres patients. Un des problèmes important est que certains diagnostics sont établis bien après le début des symptômes, donc le malade a le temps de s’aggraver et le soulagement ou confort (très pris en compte actuellement) ne touche pas la profondeur de la pathologie.

Ou encore, des médecins disent : « on attend encore de voir comment les symptômes évoluent » et puis, quelques temps après, ils décident d’une opération. Entre deux, pas de thérapies pour corriger le tir, peut-être seulement pour limiter les symptômes.

Par conséquent, le diagnostic d’une entité pathologique, très soulageant pour la raison du patient car « on sait ce que j’ai » et pour le médecin parce qu’il a quelque chose à faire, ne répond pas aux diagnostics des différentes failles de l’individu qui l’ont fait basculer dans son état actuel. En réalité, il y a souvent un ensemble de facteurs qui favorisent la bascule dans une maladie, laquelle s’avère être une résultante plutôt que l’origine d’une perturbation.

Les autres médecines – à distinguer des médecines complémentaires qui ne viennent qu’en complément d’un traitement prioritaire - peuvent apporter ces éléments diagnostiques et thérapeutiques que la médecine conventionnelle ne connaît pas ou ne prend pas le temps d’étudier.

De ce fait, la vraie économie serait de mettre ensemble les différents courants thérapeutiques plutôt que d’encourager une « assurance complémentaire » qui divise l’approche thérapeutique alors que celle-ci devrait être unifiée vu qu’un IN-dividu est par définition un être non divisé.

Donc à quand la création d’un institut officiel qui introduise « l’oecuménisme » des médecines ?

J’imagine qu’on peut le lancer en faisant coopérer thérapeutes et malades qui sont déjà dans cet état d’esprit. Le système serait ambulatoire au départ, d’une part parce que les états chroniques sont très complexes et d’autre part parce que le coût des systèmes hospitaliers est énorme. Entre deux, il est vrai qu’il existe la structure intéressante des policliniques.

Cet institut ne serait pas si difficile à organiser car il existe en Suisse une multitude d’oasis d’autres médecines dont il s’agirait de regrouper les capacités et les expériences.

 

22 octobre 2017

A quoi servent les blogs ?

A la TdG, pour donner la parole à la population, sans passer par moult filtres. Aux commentateurs, pour de nombreux motifs souvent très personnels. Et aux responsables des blogs ?

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19 octobre 2017

Les causes camouflées de l’augmentation des coûts des prestations médicales

Il est de bon ton d’avancer les causes du vieillissement et des progrès de la médecine pour justifier les coûts et surtout donner des explications à leurs hausses perpétuelles. De telles justifications font partie des dogmes de la religion laïque dont les systèmes usent comme « opium du peuple »

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17 octobre 2017

Primes maladie, Vaccinologie et Droit

Il est étonnant que ma dernière note n’ait suscité qu’un commentaire en Suisse alors que chacun-e est concerné-e soit par les primes maladie obligatoires, soit par les sollicitations des vaccinologues, à chaque membre de la famille et à tout âge.

La population semble plombée par un système si structuré qu’elle ne se sent pas les forces de réagir.

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14 octobre 2017

Primes maladie et vaccinologie

Fait-on vraiment le bilan de ce que coûte la vaccinologie en Suisse ? La recherche des produits, leurs fabrications, leurs distributions, le temps pris pour l’établissement de la politique vaccinale et sa divulgation, le temps pris par les injecteurs et les locaux utilisés. Au verso, les réels effets à court et à long terme sur l’organisme tout entier sont souvent minimisés voire niés par faute d’études qui devraient être tout aussi complètes que celles effectuées pour démontrer l’effet isolé de l’un ou l’autre vaccin. Ou encore, certaines études faites par des scientifiques rigoureux sont exclues du système officiel, voire les responsables se voient privés de subsides pour les affiner et même licenciés.

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11 octobre 2017

Où la science académique se mord la queue (2)

Je reprends le reportage transmis par Canal + où le Comité Scientifique des académies des sciences européennes s’est prononcé au sujet de l’homéopathie

 

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09 octobre 2017

Le système des soins à la santé en déroute !

Grâce à la réalité de l’augmentation des primes maladie, chaque protagoniste est incité à s’exprimer, se défendre, corriger le tir etc. La TdG de ce jour nous présente l’inefficacité des assureurs d’exercer leur mission de contrôle. 

Dans un autre article, notre quotidien développe comment l’État, les assureurs, les cliniques rivées, les médecins ont chacun leurs parts actives dans la situation de débordements des coûts du remboursement des prestations médicales.

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07 octobre 2017

Où la Science Académique se mord la queue..

C’est quand elle s’occupe de l’Homéopathie.

Comme nous l’avait annoncé JD Michel dans son blog, le dénommé « Conseil Scientifique des académies des sciences européennes » s’est prononcé contre la validité scientifique de l’homéopathie. Une émission de Canal + nous en illustre le processus, des minutes 29 – 39.

 

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04 octobre 2017

Primes maladie, Migros s’exprime aussi !

Dans son magazine du 2 octobre, Migros apporte aussi sa lecture de la situation alarmante de l’évolution des primes maladie, sans apporter une réelle nouveauté mais en en soulignant certains aspects.

 

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