19 octobre 2017

Les causes camouflées de l’augmentation des coûts des prestations médicales

Il est de bon ton d’avancer les causes du vieillissement et des progrès de la médecine pour justifier les coûts et surtout donner des explications à leurs hausses perpétuelles. De telles justifications font partie des dogmes de la religion laïque dont les systèmes usent comme « opium du peuple »


Le Dr Willem nous en donne une autre explication dans sa lettre «Ces ouragans qui menacent notre santé ». Ce médecin est riche d'une cinquantaine d'année de pratique, c’est dire qu’il a vu comment la médecine, du statut d’art médical a passé au statut de technologie scientifique. Ayant participé à Médecins sans frontières, il a pu élargir sa vision de ce qu’est l’être humain et les problèmes sanitaires dans d’autres contextes, avec l'élargissement à d'autres moyens diagnostiques et thérapeutiques .

Comme vous pouvez l'observer, les progrès sont comme le climat, ils contiennent la pluie et le beau temps mais aussi le ouragans, les tsunamis et les éruptions volcaniques.

Voyons quels sont ces ouragans perçus par l’oeil de lynx de ce médecin chirurgien et anthropologue :

- « Même la reproduction de l’espèce humaine est menacée ».

Il serait intéressant de faire le bilan économique de chaque spécialité que l’on englobe du terme faux de « coûts de la santé ». Pas seulement faire la différence des coûts de la médecine ambulatoire versus hospitalière. On verrait ainsi tout ce qui est mis en route pour une dimension si naturelle de l’être humain qu'est la reproduction.

- « Les maladies nourrissent «  l’ogre » de la pharmaco-chimie.

Les remises en cause périodiques de différents médicaments montrent bien à quel point le système pharmaceutique est approximatif alors qu’il lui est dévolu la pièce maîtresse des thérapies de la médecine conventionnelle.

- « Qui établira le lien entre un vaccin et un cancer 20 ans plus tard ? ».

Le Dr Willem rappelle une évidence : « Les vaccinations dès le plus jeune âge sont partiellement responsables de la dégradation du terrain dès lors qu’elles font chuter l'immunité. ». Cancérologue, il sait de quoi il parle. Il n’est du reste pas le seul puisque le Prof Joyeux en parle aussi abondamment.

Il est vrai que les chercheurs ne vont pas suivre les conséquences d’une vaccination durant 20 ans. Or on sait qu’un cancer se construit très lentement, après avoir vaincu diverses barrières de la défense de l’organisme.

Si les homéopathes sont si prudents à l’égard des vaccinations, c’est bien qu’ils découvrent lors de leurs anamnèses fouillées que tel symptôme est survenu à la suite d’une injection vaccinale. Ce fait est confirmé par le constat que le remède homéopathique approprié influence grandement l’expression dudit symptôme.

A souligner aussi que les scléroses en plaques suites au vaccin du Gardasil ont mis en évidence des fragilités immunologiques de certaines jeunes filles, fragilités qui ne seront pas étudiées suffisamment et dont on ne tiendra pas assez compte dans les campagnes de vaccination qui se basent sur des statistiques bien plus faciles à étudier sur ordinateur qu'un système complexe de l'organisme….

- « Ouvrons les yeux et regardons autour de nous » dit encore le Dr Willem.

Il énumère les nombreuses maladies qui surgissent actuellement, preuves de l’immunité affaiblie de la population, dès le jeune âge.

- « Alzeimer, la maladie de ceux qui prennent des médicaments »

La maladie d’Alzeimer s’est beaucoup développée et la mentalité actuelle a vite dit qu’elle est une conséquence du vieillissement de la population. Ainsi on s’appuie sur une affirmation qui affranchit toute autre cause. Heureusement que certaines personnes ne s’arrêtent pas à ce dogme et vont chercher des remèdes dans la nature plutôt qu’en laboratoire. Une femme médecin américaine a su soigner ainsi son mari.

C’est bien la preuve que les raisons de la survenue de cette maladie sont multiples, tant par carences d’une alimentation saine que par affaiblissement du système immunitaire.

- « Antibiotiques, autre tempête sur notre corps »

Outre leurs effets secondaires, les antibiotiques empêchent le corps de développer son système immunitaire. On peut élargir cette notion à l'asepsie.  Je me souviens de l’histoire d’une épidémie de choléra en Inde : Le maximum de morts surgissaient dans les hôpitaux américains, au top de l'hygiène. Un peu moins dans les hôpitaux anglais, moins absolus dans l'asepsie, et encore moins dans les hôpitaux indigènes.

- « Quand votre corps a des « bugs », il crée des maladies pour tenter de se débarrasser d’éléments non conformes ».

Cette affirmation vient d’une profonde observation. La mode actuelle prioritaire veut qu’on (le système médical autant que la population) réagisse tout de suite pour le « confort du malade » et non pour le confort du système immunitaire. En supprimant des symptômes désagréables, on supprime aussi les signes qui nous donnent des indications de la lutte que mène l’organisme, lutte que nous avons à soutenir plutôt qu’à limiter voire supprimer.

Je me souviens d’une femme qui s’était faite opérer pour la deuxième fois d’un kyste au sein et qui demande au médecin que faire pour éviter le suivant. Le gynécologue n’eut rien à proposer et, la fois suivante, ce fut un cancer. Il s’était donc contenter de supprimer le premier signe – le kyste – en l’opérant, ce qui peut se révéler utile mais très insuffisant puisqu’on ne corrige pas la cause de la formation kystique.

Alors, à quand une modification profonde du système des prestations de la LAMAL afin d’éviter des coûts lourds et qui contribuent trop souvent à la dégénérescence dite « vieillissement. »de la population ?

Commentaires

Bonjour Madame De Meuron article très intéressant mais à ne pas prendre forcément au premier degré car il existe de nombreux cas ou la maladie Alzheimer fut détectée sur des patients n'ayant jamais été adeptes de la pharmacopée
Il existe nombre de sources pour être moins bien portants que nos ainés qui eux ne se plaignaient pas pour rien et cela se comprend les images toxiques harcelant les cerveaux vrai bourrage de crâne de la part des spots publicitaires à la TV ou autres n'existant pas
Notre subjectif est vraiment mis à mal on développe une empathie mais pour , les médicaments et les aliments en tous genres et sens
Toute bonne journée

Écrit par : lovejoie | 19 octobre 2017

"Je me souviens de l’histoire d’une épidémie de choléra en Inde : Le maximum de morts surgissaient dans les hôpitaux américains, au top de l'hygiène. Un peu moins dans les hôpitaux anglais, moins absolus dans l'asepsie, et encore moins dans les hôpitaux indigènes."
C'est tellement contraire à tout ce que l'on sait sur le choléra que je vous saurai gré de nous donner les références de cette histoire. Les cadavres cholériques sont extraordinairement contagieux et la seule clé pour limiter les dégâts est d'adopter des règles d'hygiène extrêmement strictes...

Écrit par : Géo | 19 octobre 2017

Géo, Le thème de cette note est le débordement des primes dû à différents facteurs. Je regrette que vous glissiez pareillement sur ce sujet essentiel pour la population en Suisse aujourd'hui.

Votre questionnement s'attache à une anecdote pour illustrer qu'on peut s'immuniser autrement que par des vaccins en vivant les maladies au moment où elles surgissent dans un cadre donné, tant intérieur à l'être humain qu'extérieur dans son environnement.
L'être humain n'a pas attendu Pasteur pour apprendre à s'immuniser et la culture médicale n'a pas attendu l'informatique pour se répandre.
Votre affirmation "c'est tellement contraire à tout ce que l'on sait sur le choléra que...". Le "on" montre bien la globalisation de votre affirmation qui est contraire à tout phénomène vivant, mobile et nuancé. Par conséquent, je vous recommande vivement de lire le pdf que je me suis donnée la peine de chercher pour vous et qui vous permettra de saisir le sens de mon anecdote :
https://www.wiv-isp.be/matra/fiches/Cholera.pdf
Veuillez être rigoureux et tenir compte aussi que dans un hôpital il y a surtout des malades et des soignants alors que vous parlez tout de suite des cadavres!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 octobre 2017

Bonjour Marie-France,

A propos du choléra, mais complètement hors sujet, je me permets de vous transmettre un petit travail de recherche que j’ai effectué l’an dernier, en tant que documentation de synthése pour une thèse en Histoire de la Médecine d’une étudiante. Si jamais vous avez le temps, jetez-y un coup d’œil…

Il n’est évidemment question que de médecine « académique »…:)) .

Faut bien occuper son temps de retraite.

Hasta pronto.

https://drive.google.com/file/d/0B9LLJuBO43qdREVGTjhHdFpuODA/view?usp=sharing

(Surligner et accéder Google Drive)

Écrit par : Gislebert | 19 octobre 2017

Bonjour Gislebert,
Un grand merci de nous signaler votre travail de recherche que j'ai lu entièrement et en prenant conscience de toute la richesse des éléments apportés.
Vous montrez très clairement qu'une maladie surgit dans un contexte d'éléments multiples, tant personnels que politiques, sociaux ou environnementaux, qu'on prenait le temps de décrire à ces périodes révolues.
Ce contexte démontre bien que le slogan utilisé comme propagande "cela nous concerne tous" ne tient vraiment pas compte du complexe nécessaire à l'éclosion d'une maladie ou de n'importe quel type d'accident.
Vous n'êtes pas si hors sujet dans la mesure où vous démontrez rigoureusement que les traitements - par conséquent les coûts!- dépendent de la façon dont on appréhende une maladie. En découvrant certains bacilles, on a pu stopper les processus destructeurs. En fait, sans les guérir fondamentalement puisqu'il y a possibilité de rechute ou alors une fragilité qui apporte un terrain propice à d'autres pathologies.
Vous faites la jonction avec la maladie qui a émergé en dernier : le sida. On a voulu simplifier cette pathologie à un agent pathogène, comme on l'a fait avec les terribles infections des siècles passés. En fait, on voit qu'il est en corrélation avec d'autres maladies importantes et il vaut la peine de se souvenir qu'il s'agit du Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise. Ainsi, un individu atteint de ce syndrome possède en lui un complexe de causes pathogènes, qui sont loin d'être bien définies et maîtrisées. Je me hasarde à dire que son organisme réunit en lui l'ensemble symbolique des différents facteurs externes définis dans votre texte pour créer les conditions nécessaire à l'éclosion d'une maladie.
Il me semble qu'il y a un saut quantique à effectuer, si on veut réellement appréhender la maladie dans son ensemble, à savoir que le bacille ou le virus ne sont que des signatures d'une situation due à des facteurs très distincts. Ils se développeraient à la faveur du terrain créé par ces facteurs, comme des mouches sur un tas de matières en décomposition.
Ainsi, cela coûte cher de s'attaquer aux mouches qui reviendront toujours tant que la situation les attire.
Ce qui coûte bien sûr plus cher que de cibler les facteurs à la source des dérèglements. CQFD avec le titre de ma note!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 19 octobre 2017

Merci de parler des "coûts" et non comme les assurances et les jobards psittacistes des coûts de..."LA SANTE" !

Écrit par : Jacques-Andre WIDMER | 20 octobre 2017

Merci de nous ramener à la langue française bien vivante et bien placée!
Effectivement, "psittacistes" correspond particulièrement à ceux qui reprennent des mots-clefs comme des perroquets. Il est grave que dans un pays où les écoles foisonnent on s'accroche à des slogans avec si peu de réflexions, afin de faire passer des politiques qui nous concernent en profondeur. Il serait très approprié de reprendre le sujet de la santé dans son ensemble, avec ce qu'elle représente de l'équilibre d'un être humain dans ses différentes dimensions.
C'est les politiques qui décident, mais qui pourraient-ils mandater dans notre société où tout est cloisonné? Déjà dans le monde de la médecine conventionnelle, on constate une grande distinction entre les médecins généralistes et les spécialistes, ce qui correspond aussi au passage de l'être humain global à l'humain en systèmes séparés, voire en pièces détachées (greffes).

Écrit par : Marie-France de Meuron | 20 octobre 2017

Bonjour,

J'ai du mal à suivre votre slalom stylistico-dialectique : "dogmes de la religion laïque dont les systèmes usent comme "opium du peuple ".

Mais bon bref....

Je vous donne mon avis, dont vous ferez ce que vous voudrez :

les médicaments coûtent trop cher

on consomme trop de médicaments, eu égard au bien qu'ils procurent

vos grandes théories sur la vaccination ne sont pas scientifiquement fondées

beaucoup de choses dites et éventuellement défendues par des médecins ne sont pas davantage scientifiquement fondées

notre société a dévolu par erreur un rôle au corps médical qui ne lui sied pas

"nourrir l'ogre", c'est lui donner du pognon, mais c'est aussi être sûr que ce fric ne servira pas à acheter des armes; après tout, qui peut envisager faire progresser nos connaissances en matière de médicaments, sinon les pharmas ?

vos considérations humano-écolo-new-âge, ou tout ce que vous voudrez, sont certainement respectables; cependant, elles ne sont pas du tout pertinentes au vu de - disons - mon vécu personnel et familial

promouvoir la santé, la bonne hygiène de vie, oui;

mais seriez-vous d'accord, vous dont je n'ai pas vraiment perçu les idées
novatrices, au plan de la morale, par exemple, de faire éclater le modèle sociétal capitaliste, prétendument orienté performance, et de le réorienter avec centrage sur le bien-être médical de l'individu ?

Actuellement, proposer quelque chose est subversif.

L'autruchisme est de rigueur; les vieux veulent continuer et crever sans qu'on les emmerde ;

les jeunes jouent à Mario chez leurs parents jusqu'à 30 ans.

Alors...

Écrit par : Rüthi | 20 octobre 2017

Rûthi, J'apprécie votre engagement à participer à la discussion, Merci!
Je reviens sur :"J'ai du mal à suivre votre slalom stylistico-dialectique : "dogmes de la religion laïque dont les systèmes usent comme "opium du peuple ".
Ce que j'entends par là, c'est que les religions se basent sur une dimension spirituelle (que je qualifierais de verticale) mais aussi sur une dimension sociétale avec des croyances et des dogmes (que je qualifierais d'horizontale).
La religion laïque n'a gardé que la dimension horizontale avec ses dogmes et ses croyances dont on use bien plus qu'il n'en paraît. Exemple:
- "La solidarité" : est une notion qui a été utilisée pour imposer l'obligation de s'assurer. Elle a perdu toute spontanéité humaine. Chacun s'occupe de soi puisqu'on paie pour que des services s'occupent des problèmes des autres (je caricature car il y a encore des situations de réelle solidarité mais je vois l'évolution depuis plusieurs décennies)
- "Cela peut arriver à chacun" : c'est faux car il faut toujours un complexe d'éléments et de paramètres pour qu'un événement se produise.

Chacun pourra ajouter de ces petites phrases faciles à comprendre mais appliquées comme un dogme que je qualifie d'opium car il n'engage à réfléchir tant il paraît évident.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 octobre 2017

Rüthi, Merci de me donner votre avis, je peux y joindre le mien!
"les médicaments coûtent trop cher". Je ne suis pas comptable donc je ne peux pas dire si le prix des médicaments est juste ou non dans la mesure où ils demandent un grand travail de recherche et de mises au point, des conditions très rigoureuses de fabrication et de conditionnement et tout un système commercial.

"on consomme trop de médicaments, eu égard au bien qu'ils procurent".
Il y a effectivement une énorme disproportion d'applications de traitements entre la démarche médicamenteuse et tous les autres modes thérapeutiques. Si les soins ne sont pas appropriés de manière optimale, il est dans l'ordre des choses que le bien qu'ils procurent soit limité, tant dans l'instant qu'à la longue.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 octobre 2017

"vos grandes théories sur la vaccination ne sont pas scientifiquement fondées".
Qui êtes-vous pour vous affirmer de façon aussi péremptoire?
Ce que j'ai pu constater en quarante années de médecine générale - situation aux premières loges - ne sont pas de "grandes théories" mais des observations empiriques, ce qui a aussi une valeur réelle (ancrée dans la réalité)
Quand on connaît les avis de professeurs de médecine fondés sur leurs pratiques et par des biologistes rigoureux (= non financés par des Pharmas) qui se multiplient sur les réseaux français à la suite d'une décision très arbitraire et pas du tout rigoureuse du système politico-économique français d'imposer 11 vaccins à de tout jeunes être humains à peine sortis de l'utérus protecteur de leurs mères, on ne peut pas balayer tous ces témoignages avec 11 mots vite lâchés depuis votre siège face à votre ordinateur!
Pour les scientifiques académiciens, il n'y a que leurs dogmes établis depuis leurs constatations limitées par les seules expériences faites dans des conditions définies selon les dernières découvertes et limitées par les fonds alloués qui soient admissibles. Ils en viennent à oublier l'adage "science sans conscience n'est que ruine de l'âme".
Wikipédia :"La science est l'ensemble des connaissances et études d'une valeur universelle, caractérisées par un objet et une méthode fondés sur des observations objectives vérifiables et des raisonnements rigoureux.
Les observations ne se font pas que dans les instituts "propres en ordre".
Quant aux raisonnements rigoureux, on voit bien que la médecine scientifique revient régulièrement sur des études pour les réviser, les affiner, en extraire des erreurs conceptuelles et j'en passe...
Bref la science n'appartient pas qu'à ceux qui sont labellisés "universitaires".
Les femmes qui ont développé une sclérose en plaques après une vaccination vivent l'expérience dans leurs corps, ce qui est bien plus valide que sur des animaux de laboratoire!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 octobre 2017

Et voilà la suite, Rüthi!
"notre société a dévolu par erreur un rôle au corps médical qui ne lui sied pas"
Dans "erreur" il y a la notion de "errer". Effectivement, notre façon, en occident, de concevoir la vie donc la santé s'est beaucoup limitée aux raisonnements, à la logique, à la dialectique et à l'étude des phénomènes visuels ou en tous cas mesurables par des appareils concrets.
Bref, à une demi-partie de l'être humain en laissant de côté les sens de perception bien plus développés dans d'autres ethnies. Or, la sensibilité perçoit le vivant alors que le raisonnement perçoit la matière. Les médicaments, substances non vivantes, ne s'occupent que de la structure mais ne savent pas animer la matière.
En revanche, les thérapies énergétiques font recirculer l'énergie dans le corps et permettent aux différents systèmes de l'organisme de mieux fonctionner. La médecine conventionnelle est très utile dans les pathologies où la matière organique est touchée; des exemples très frappants nous sont offerts par les résultats dans les soins aux accidentés.
C'est évident que les pharmas peuvent faire avancer le développement des médicaments biochimiques mais les populations n'ont pas attendus l'ère des pharmas pour développer des remèdes efficaces. Si, aujourd'hui, on veut guérir du sida, ce n'est pas aux pharmas qu'il faut s'adresser mais bien à des thérapies qui donnent, en synergie à d'autres démarches, des mélanges de remèdes particuliers dans lesquels on préserve certaines forces énergétiques des plantes vivantes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 octobre 2017

Rebonjour Rüthi,
J'en arrive aux conclusions diverses de votre commentaire, lesquelles touchent plusieurs plans très distincts.
Il est évident que dans une note ou un billet - selon les appellations du site -
je ne sais qu'avancer des propos - idées que je propose - comme des photos ou des flashes éclairant des éléments selon mon vécu sensible et mes expériences.
Ce que vous appelez mes "considérations humano-écolo-new-âge" sont des réflexions qui sont praticables à un moment, dans une situation précise. De votre côté, vous parlez d'un cadre général familial et personnel, donc chronique. Ces considérations auraient peut-être trouvé leurs places à certaines moments. En bonus, ils obtiendront une meilleure santé.

Vous me questionnez : "mais seriez-vous d'accord, vous dont je n'ai pas vraiment perçu les idées novatrices, au plan de la morale, par exemple, de faire éclater le modèle sociétal capitaliste, prétendument orienté performance, et de le réorienter avec centrage sur le bien-être médical de l'individu ?" En fait, je ne prétends pas avoir des idées novatrices mais pratiquer des notions très classiques dont la mentalité actuelle s'est éloignée. Le bon sens est souvent mis de côté et balayé par des dogmes modernes qui séparent le vivant du matériel.

Vous me semblez mettre en balance le modèle sociétal capitaliste avec le centrage sur le bien-être médical de l'individu. Pour moi ce sont deux dimensions qui ne peuvent pas être mises en balance. Le modèle sociétal n'est nullement figé mais est renouvelé constamment par les pensées et les actes des groupes qui l'animent. Le bien-être de l'individu correspond à ce qu'il crée lui-même, encouragé ou au contraire éloigné par le système dirigeant en cours.

A cela, vous rajoutez le terme de médical, lequel concerne surtout la santé physique dans notre région. Les autres composants de la santé (tels que définis par l'OMS) ne concernent pas notre système assécurologique comme me l'ont affirmé les économistes et juristes de Santésuisse. Par conséquent, le bien-être médical tel que conçu en Suisse n'est qu'une petite partie du développement de l'être humain qui ne s'arrête pas à l'arrivée à l'âge adulte. En réalité, il se poursuit toujours plus subtilement avec les années ( par étapes ou périodes de 7ans, les septaines, cf Google), ce dont notre mentalité occidentale ne tient pas assez compte, attitude qu'on peut appeler, j'en conviens de l'autruchisme. En effet, le système politico-économique issu de la population et pas seulement des dirigeants a stimulé un maximum les performances financières en mettant de côté les différentes dimensions humaines. Mais cet état de fait ne peut pas continuer comme on le voit avec les fissures qui s'opèrent de toutes parts. (chômage, hausse des primes, changements climatiques, diminution de la qualité de vie, pollution, etc) que l'on ne voit pas encore trop en Suisse mais qui sont beaucoup plus visibles dès que nous passons la frontière.

Je ne pense pas que "les vieux veulent continuer sans qu'on les emmerde" mais ils ne savent pas comment changer leurs situations. C'est là que peut intervenir le développement personnel et un travail de conscience de soi (qui est autre chose que la pleine conscience!) afin de trouver de nouveaux moyens et instruments pour améliorer sa vie et pas seulement le confort matériel de son existence. Et en bonus, une meilleure santé...!

Écrit par : Marie-France de Meuron | 21 octobre 2017

Développement personnel et travail de conscience de soi, me semblent utopiques pour la grande majorité de la population, qui n'a pas accès à ces sphères, apanage d'une certaine élite, dont je ne suis pas. Je reviendrai par conséquent à des considérations plus terre-à-terre, en soulignant une fois encore que si autant de nos parlementaires n'étaient pas membres des conseils d'administration et par conséquent sont rémunérés par les assureurs (jetons de présence et actions diverses), donc indubitablement à la solde de ces derniers, la vérité sur les coûts réels de la maladie ne nous serait pas cachée ni travestie. Jamais, malgré les recours, les arrêts du TFA, les actions de protestation, etc. les comptes des caisses-maladie ne nous ont été communiqués. Hormis la Finma, qui est peut-être elle aussi bridée, personne n'a osé s'aventurer sur ce terrain beaucoup trop glisssant. A quand donc l'interdiction du cumul des mandats ???

Pour ce qui a trait aux vaccins, il est absolument honteux qu'on soit légalement autorisé à attenter ainsi à la vie d'un individu (je pense aux enfants), dont l'organisme se voit ainsi privé de la possibilité de se défendre et diminué dans ses capacités à résister aux atteintes pour développer un eugénisme digne d'un Hitler. Par ailleurs, quel est le suivi des conséquences d'une vaccination 20 ou 50 ans après ? N'entend-t-on pas dire actuellement que Alzheimer, sclérose en plaque, Parkinson, fibromyalgie, seraient les séquelles du vaccin contre la polyo pratiqué à grande échelle dans les années cinquante. S'agissant de la grippe, il est connu que les vaccins sont préparés d'avance par les laboratoires, alors que le genre de "virus" à combattre est inconnu. Avant de vacciner à tout va, ne serait-il pas plus "humain" de lutter contre la faim, la malnutrition, et.... les guerres et d'en utiliser les moyens pour venir en aide aux plus démunis ?

Écrit par : Claude | 03 novembre 2017

Un vif merci, Claude, pour vos réflexions fort denses!
Chacun fait un travail de conscience de soi où il apprend à se connaître. Mais c'est vrai que le processus peut se faire sans réelle présence à soi. Les différentes activités proposées actuellement sont basées sur ce processus de perceptions conscientes. Les philosophies asiatiques parleront d'éveil.
Les Saints de l'Eglise catholique, avec leur auréoles montrent qu'ils ont atteint un certain degré de lumière, donc de lucidité (mot dans lequel se trouve lux = lumière). Une maladie nous ramène aussi à plus de conscience de soi dans la mesure où nous éprouvons des malaises ou des douleurs. Egalement à l'opposé où on peut ressentir une très grande joie et qu'on a l'impression d'être au 7e ciel!

Vous soulignez très bien toute la cuisine autour de la gestion politico-économique des sommes colossales payées par les assurés. Vous prônez l'arrêt des cumuls de mandats. Les petits malins sauront utiliser d'autres moyens. Les autres prendront peut-être conscience que la vie peut se développer à des niveaux moins matérialistes.

Vous réagissez avec beaucoup de bon sens au sujet des vaccins.
Il est intéressant de lire un article du Figaro
http://sante.lefigaro.fr/article/-lettre-ouverte-aux-anti-vaccins-pourquoi-suis-je-en-colere-/ oû un professeur de médecine pro-vaccins a attiré pour l'instant 457 commentaires, dont énormément d'auteurs peuvent dire pourquoi ils sont devenus anti-vaccins.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 03 novembre 2017

Il est certain qu'il y aura toujours des petits malins pour tirer profit de la situation: il resterait toutefois encore une possibilité pour les assurés de se sortir de ce labyrinthe, dans la mesure où la vraie solidarité jouerait son rôle et où chacun oserait s'opposer à la toute-puissance des assureurs: obtenir légalement (étant sous-entendu que l'appui et le soutien des politiques en place serait garanti) la création d'un compte postal ou bancaire bloqué géré par l'Etat sur lequel les cotisations seraient versées, auquel les caisses-maladie n'auraient pas accès. Ainsi les assureurs seraient contraints "d'assurer" leurs membres, au sens de la loi, et la population enfin informée de ce qu'il advient de ses primes.

Écrit par : Claude | 04 novembre 2017

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