17 octobre 2017

Primes maladie, Vaccinologie et Droit

Il est étonnant que ma dernière note n’ait suscité qu’un commentaire en Suisse alors que chacun-e est concerné-e soit par les primes maladie obligatoires, soit par les sollicitations des vaccinologues, à chaque membre de la famille et à tout âge.

La population semble plombée par un système si structuré qu’elle ne se sent pas les forces de réagir.


En Suisse, la population est conditionnée par une propagande avec des arguments faciles à intégrer quand ils sont sortis du contexte complexe du fonctionnement global de l’être humain.

En France, les arguments sont balayés par le système qui n’arrive pas à les confronter et qui se tourne vers le Droit, ce qui ne peut que plomber encore davantage la situation vaccinologique.

Et le Droit lui-même est figé dans la Constitution.

Il est intéressant de mentionner les éléments de Droit qui sont utilisés en France et à qui les politiciens donnent la priorité, alors que ces éléments s’éloignent terriblement de la réalité des maladies et du système immunologique. Entre nous, le droit humain est-il vraiment applicables à des bébés de 2 mois qui ont déjà tellement à s’adapter à l’existence et à leurs environnements et, par là, à des lois bien plus universelles?

- Christian Portal mentionne en premier le principe de subsidiarité. C’est intéressant de constater que le système politico-juridique a trouvé un moyen de déroger aux règles communes, ce qui montre bien à quel point la gymnastique mentale peut s’éloigner de l’universalité de la nature.

- Ainsi, le principe du respect de l’intégrité du corps humain devient secondaire à une décision qui vient le dénigrer. Par là, un principe devient supérieur à une réalité vivante.

- Une loi stipule « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne. ». Une loi semble être ferme et a été établie après une étude laborieuse. Peu importe, le système politique se donne les pouvoirs de l’escamoter.

- Comme on a bien formaté le peuple à croire que la scolarisation est une nécessité absolue, alors on va jouer avec la bonne conscience des parents pour leur donner une condition obligatoire : votre enfant doit être vacciné.

-Un règlement vient stipuler que ces lois sont mises en œuvre dans le but d’assurer la protection de la santé, qui est un principe garanti par le Préambule de la Constitution de 1946. Et là, il nous est servi le merveilleux slogan de la « protection de la santé ». En réalité, le vaccin consiste à une tentative de mettre à l’écart une maladie alors que la santé est un état d’équilibre qui résulte d’innombrables facteurs. Même en augmentant à 11 le nombre des vaccins, nous savons bien que « chasser le naturel, il revient au galop ! » et ce seront d’autres virus ou microbes qui prendront la relève, à moins que ce ne soit les mêmes qui deviendront plus costauds. Il est vraiment étrange qu’on ne tire pas la leçon de tous ces agents pathogènes qui sont devenus résistants aux antibiotiques et montrent bien par là leurs capacités de mutation. Ou encore, l’expérience du virus de la grippe qui change chaque hiver et qui fait que le vaccin est approximatif. C’est là que les scientifiques en perdent leur rigueur et disent : « on espère que... »

Voilà donc comment on utilise le Droit quand les arguments rigoureux viennent à manquer.

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