07 octobre 2017

Où la Science Académique se mord la queue..

C’est quand elle s’occupe de l’Homéopathie.

Comme nous l’avait annoncé JD Michel dans son blog, le dénommé « Conseil Scientifique des académies des sciences européennes » s’est prononcé contre la validité scientifique de l’homéopathie. Une émission de Canal + nous en illustre le processus, des minutes 29 – 39.

 


Il n’est pas anodin que cette émission s’occupe dans sa première partie du problème des vaccinations, avec les mêmes personnes interviewées.

Reprenons la dynamique de ce reportage. Il commence par nous montrer le lieu où siège ce conseil scientifique. Tant dans l’apparence extérieure de l’édifice monumental classé au patrimoine national que dans son ameublement intérieur et ses statues, on peut détecter à quel point le tout est figé massivement et lourdement dans la matière.

Cette même fixité se retrouve dans les propos du digne professeur de médecine qui explique que les homéopathes ne veulent pas se plier à des expériences scientifiques. Il ne mentionne pas qu’il estime que de telles expériences devraient se limiter aux normes que le système académique a édictées pour certaines études dans les domaines déjà pratiqués alors qu’elles ne sont pas imposables dans les domaines ou dimensions que l’académie n’a pas encore investiguées ...

Toutefois, un scientifique en l’esprit sait qu’il doit observer et expérimenter par lui-même et découvrir les paramètres propres à ce qu’il veut étudier. Il est humble et reconnaît qu’il a tout à découvrir. Dans le cas de la médecine académique, ses représentants ont une telle assurance qu’ils veulent imposer leurs critères à des sujets dont ils n’ont pas même étudié les prémisses. Par conséquent dont ils ne possèdent pas les moyens appropriés pour juger. S’arrêter sur un argument issu d’un raisonnement qui leur convient fait montre d’une grande limitation.

Or, si l’homéopathie a plus de deux siècles d’existence dans sa forme actuelle - bien que le principe de similitude soit connu depuis des millénaires - le fait qu’elle soit pratiquée dans des pays très distincts les uns des autres dénote bien que différentes mentalités ont perçu sa réalité et l’ont testée de différentes façons qui leur sont propres.

Le reportage proposé dans Canal + se veut rigoureux par conséquent avec des critères « solides ». Ainsi donne-t-il des chiffres quant au nombre d’utilisateurs en France et au nombre de tubes vendus qui serait le plus élevé au monde. C’est ne pas tenir compte de la réalité puisque les remèdes homéopathies peuvent se fabriquer avec des moyens simples donc ne pas passer par les statistiques des grands laboratoires.

Les reporters aussi se basent sur des définitions vite affirmées. Par exemple : « Le principe actif est dilué jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune trace ! ». Oui et non ! On peut le diluer jusqu’à ne plus trouver de molécules mais on peut aussi arrêter la dilution et produire des remèdes où se trouvent encore des particules mesurables. Comme un des principes de base est la similitude, lorsqu’on veut soigner une maladie bien cellulaire, on emploiera des basses dilutions que l’on répétera souvent. A l’inverse, lorsqu’on veut soigner un symptôme psychique, comme le bégaiement survenu après une peur, une seule dose d’une haute dilution peut suffire.

Quel principe agit alors ?

C’est la question que devraient se poser les membres des académies s’ils avaient une démarche réellement scientifique ! La réponse nous vient de la physique quantique ; malheureusement, les médecins conventionnels n’y ont pas encore recours. Ils connaissent pour l’instant les rayons X ou les rayons laser. Ils ne peuvent pas imaginer qu’on puisse soigner selon des dimensions quantiques. Ils ont effectivement de la peine à ouvrir leurs lourdes portes vers un monde toujours plus subtil! Or Google, entité bien plus souple! l’a fait en toute liberté et vous donnera beaucoup de pistes. Je retiens un livre et un PDF qui date déjà de 2007, ce qui montre bien que la Science Académique aurait eu le temps de s’y intéresser si elle avait l’humilité, la curiosité et l'intérêt d’aller à la recherche de ce qu'elle ne connaît pas !

Et l’infiniment petit peut coûter bien moins cher que les substances chimiques élaborées dans de grands laboratoires…

Commentaires

L'infiniment petit, si traduit à l'échelle de l'individu, ne serait-ce la solution que recherche tout un chacun pour se guérir?. Ne sachant pas si ceci répond à votre sujet, je propose ces 2 histoires contradictoires, décidées dans le même refus des traitements chimiques industriels imposés en dehors de toute confiance, ressentis comme autant d'esclavagisme.

Il s'agit de deux femmes, qui se sont vues être esclaves ou captives-consommatrices à vie, des industries pharma, soumises par obligation, à contraception chimique.
L'une est morte, d'un cancer du sein. Jeune mère de 2 enfants, elle n'y croyait plus, en ces préceptes assenés par ponte d'une unité renommée de la place. Avant d'arrêter tout traitement, elle était en butte à ces interrogations, sans réponse obtenue des chir qui n'avaient pas réussi à la soigner, ni l'épargner de ses douleurs, dont elle voulait se défaire:

Le sujet est la camisole-contraception chimique imposée au quotidien.

Suites & conséquentes de produits chimiques, aux molécules inconnues, devant être ingérés au quotidien & dosages prescrits: ces pilules mal dosées pour moi ce furent phlébites, fausses couches, grossesse extra-utérine, douleurs ad vitam et "accident vasculaire cérébral". Tout ça je l'ai traversé, en passant par le diagnostic de ce notable gynéco genevois: "On peut rien Y faire. Mais vous êtes femme à supporter la douleur: avec votre caractère, vous vous en sortirez. Merci, payez, au revoir."

Faute de disponibilité dans les 6 mois, n'ai consulté aucun autre gynéco, soit aucun autre et depuis que j'étais rentrée des US, celui-ci fut donc le seul consulté en Suisse en tout et pour tout. Vu ma franchise, en 34 ans, n'ai fait que payer ces connards.

La jeune patiente morte de cancer, faute de confiance dans ce milieu, était ma cousine.
J'oubliais de préciser, je me suis sortie de cet AVC par des exercices simples au départ: recouvrir la vue, puis la mémoire, pas à pas, à mes frais et sans médocs.

Écrit par : divergente | 07 octobre 2017

Vos deux témoignages sont très poignants et montrent par quels drames ont passé ces deux femmes. Un vif merci d'apporter votre témoignage très percutant.

Plusieurs points sont à relever. Vous avez des doutes quant à la place de vos récits. Oui, ils ont du sens. Ils démontrent que malgré les affres par où passent les patients, les chercheurs continuent à rester dans des protocoles très délimités. Même s'ils les affinent au fil du temps, ils restent toujours dans les mêmes dimensions. Quand ils veulent imposer aux médecines alternatives leurs critères d'étude, ils pourraient se montrer plus humbles car leurs études ne conduisent pas toujours à de francs succès.
De plus, ils se limitent à s'occuper de l'entité morbide dans son essence apparente et non du porteur de la maladie dont tous les organes participent au problème, peut-être de façon limitée au début puis de plus en plus sous les traitements agressifs.

Vous illustrez aussii le sujet de la soumission du patient qui se plie, en tous cas dans un premier temps, aux prescriptions. Tant que notre civilisation n'offre pas - ou si peu - la possibilité de prendre conscience de soi, de notre organisme et du rôle de chacun de nos organes, le patient ne peut qu'être soumis comme un enfant inculte.

L'écoute de vous-même et vos intuitions profondes vous ont permis de prendre un chemin de guérison. Bravo!

On peut souligner aussi la pauvreté de culture de ces médecins qui se sentent impuissants devant tant de maux et n'ont pas grand-chose à dire que quelques bonnes paroles. En fait, ils sont soumis au système médical autant que les patients incultes.
Heureusement que certains, surtout les généralistes qui sont confrontés à la globalité des souffrances, vont chercher ailleurs des solutions comme en médecine traditionnelle chinoise, en homéopathie ou en médecine manuelle.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 07 octobre 2017

"Heureusement que certains, surtout les généralistes qui sont confrontés à la globalité des souffrances, vont chercher ailleurs des solutions ""

Non, désolée, les généralistes n'ont aucunement aidé. Bien au contraire.
Ce que je veux souligner est un contraire: il y a un dangereux fourvoiement sur les croyances et moyens appliqués dans le milieu médical, et c'est en ce sens que je rejoins la campagne de JAW sur son blog:

cette cousine qui avait fait confiance au milieu médical, s'est tournée vers des moyens alternatifs proposés par sectes, en dernier recours de souffrances : elle en est morte et est décédée peu après.
Peu après, une autre de mes cousines, plus âgée, apicultrice dans la région bâloise, malade d'un autre type de cancer, salariée d'une caisse d'assurances ... décéda après de longues périodes de souffrances.
Aucun lien, si ce n'est qu'il s'agit de femmes ayant du absorber au quotidien, leur vie durant, des produits chimiques contraceptifs.

Écrit par : divergente | 07 octobre 2017

Bonjour Divergente,
J'apprécie votre authenticité et de vous exprimer sur des sujets profonds.
Il y a différents points soulevés dans votre commentaire.
- je suis surprise que vous généralisiez à partir de quelques cas.
Vous décrétez que "les" généralistes n'ont aucunement aidé. Vous généralisez alors que je connais des généralistes qui font un travail remarquable en intégrant différentes pratiques. Je connais même deux personnes guéries de cancer uniquement par les médecines alternatives, sans avoir dû manquer un seul jour de travail.
Ce sont des personnes qui se prenaient en main et participaient activement à leurs traitements.
- vous parlez de JAW et de quelques femmes. En ce qui concerne JAW, il a bien écrit "on m'a volé mon ego". Or, il s'est plié volontairement à ces pratiques et a aussi sa part de responsabilité dans ce qui lui est advenu. Il a eu certainement des signaux avertisseurs qu'il n'a pas su ou voulu suivre à temps. Du reste, dans sa formulation "on m'a volé" il pourrait dire "je me suis fait voler mon ego". Mais c'est toujours difficile de prendre sa part de responsabilité...
Pour les femmes, vous écrivez aussi "elles ont "dû" absorber au quotidien des produits chimiques contraceptifs". Non, on ne les a pas contraintes à cela mais c'est ce à quoi elles se sont soumises. Leurs parts de responsabilité provient qu'elles n'ont pas cherché ailleurs, ce que d'autres femmes savent faire, donc ce qui est objectivement possible. Vous-même avez su le faire en dernier recours.
La médecine conventionnelle propose ce qu'elle peut selon ses moyens en cours, ou, dit plus élégamment, selon les avancées de la science académique.
Ce qui est aberrant, c'est qu'elle a l'aval du système politique et que nous soyons obligés de passer par ce type de médecine, puisqu'on nous fait croire que c'est le seul sérieux et que l'on nous l'impose financièrement.
Si on admet leurs imperfections, on doit les admettre à tous les niveaux, que ce soit au niveau des thérapeutes alternatifs ou des patients. Nous sommes tous en chemin d'évolution...

Écrit par : Marie-France de Meuron | 08 octobre 2017

"Ce qui est aberrant, c'est qu'elle a l'aval du système politique et que nous soyons obligés de passer par ce type de médecine"

Quelle direction prend cette évolution? Derrière la non-reconnaissance de l’homéopathie par officiels, je ne vois qu’une part de marché gagnée par lesdits officiels. En faveur des autorisations de mises sur le marché de millions de molécules, coktails chimiques incontrôlables. Quelle évolution dans la volonté des pouvoirs politiques ? Pour ma part, je constate la mise en danger de l'ensemble des populations par les industriels de l'agro-chimique et pharma où dans la foulée on retrouve les mêmes via le CETA, en train d'imposer en EU tous toxiques interdits.

Des millions de nouvelles molécules/an sur les marchés, nanoparticules passant toutes barrières, contaminations générales - eaux souterraines etc, que les systèmes de traitement des eaux ne peuvent filtrer. Chacun pourrait retrouver dans une analyse d’urine, un taux au-delà des normes de glyphosates & pesticides dont certains interdits, antibiotiques & autres molécules médicamenteuses, quelque soit le type d'alimentation.

Quel chemin d'évolution? A moins que le consommateur ne réalise, il y a doute. Si chacun faisait le constat macabre, dans son milieu familial proche, du nombre de décès prématurés suite à cancers, de maladies neurodégénératives (professionnelles ou héritées) et chez les enfants, déclaration anticipée de diabète de tous types, obésité morbide, pré-puberté etc,, peut-être que la banalisation face à ces fléaux produits par les industriels agro-chimiques ne passerait pas comme poussière sous le tapis. C’est là que réside pour moi l'intérêt à citer des exemples persos: ces chiffres (nos morts, nos malades) font état d'une morbidité indigne de notre temps. Et cette banalisation dans nos esprits me fait peur.

Effet de mode, ou méfiance face à une désinformation des pharmas et agro-chimiques? Une tendance générale des classes moyennes est de se tourner vers une alimentation bio, assainir son intérieur, se détourner des produits industriels, se soucier des contaminations croisées, limiter les ingestions médicamenteuses etc. Les statistiques actuelles indiquent une baisse constante du pourcentage de femmes refusant l'ingestion quotidienne d'hormones + nanos que sont les contraceptifs chimiques.
Méfiance diffuse mais pas de fumée sans feu. Maladies professionnelles non prises en compte avant des décades (amiante, vignerons). Une connaissance précise de notre état physique (analyses ciblées) en termes de taux de molécules-résidus de médicaments que nous n'avons jamais pris, pesticides & autres nanoparticules, conduirait vite à un scandale.

Seule une prise de conscience individuelle des doses massives explosant les normes autorisées, des toxiques chimiques auxquels nous sommes exposés, peut faire infléchir les politiques publiques en charge. Ce qui n'est pas dans un futur proche, ni face au CETA et ses passe-droits sur toute l'UE, encore moins dans ce pays aux pouvoirs pharmas si puissants. Business actif aux explosions des primes exigées par assureurs-maladie - à la toxicité propre.

Peut-être voulez-vous résumer ce commentaire - je fais plusieurs détours et déborde du cadre de votre sujet. De là, difficile de se cantonner à ne citer que la piste de la toxicité des contaminants dans nos systèmes, pour relever le danger de la banalisation intégrée dans nos esprits, de ces graves maladies induites de façon massive, par la mise sur le marché de millions de molécules aux effets incontrôlables.

Écrit par : divergente | 09 octobre 2017

J'apprécie beaucoup, Divergente, le soin que vous mettez à participer au thème proposé. Celui-ci est tentaculaire et il est juste de ne pas se cantonner dans des limites très précises.
Vous citez à diverses reprises le rôle personnel que chacun-e peut remplir.
Effectivement, nous sommes entrés dans une ère où le sens de l'individualité prend de l'ampleur et il est intéressant de chercher où se situe la place qui nous est dévolue.
Je cite : "Chacun pourrait retrouver dans une analyse d’urine,..." Effectivement, chacun pourrait être curieux de connaître ce qu'il capte et en quoi ces substances nuisent ou réduisent ses capacités.
Ou encore : "Si chacun faisait le constat macabre, dans son milieu familial proche, du nombre de décès prématurés suite à cancers..." : En ouvrant les yeux autour de soi, on peut prendre conscience de l'évolution de la santé, en particulier avec les maladies qui nous impressionnent et qui se développent davantage maintenant qu'il y a quelques temps.
Le fait de"se tourner vers une alimentation bio,.." est le fait d'individus ou de groupes d'individus mais ne coule pas encore de source dans certains milieux.
"Seule une prise de conscience individuelle des doses massives". Il est vrai que les prises de conscience sont plutôt individuelles actuellement, ou par oasis, car il y a encore trop de freins pour que la population dans sa majorité accède à ces connaissances. Effectivement, vous relevez "le danger de la banalisation intégrée dans nos esprits". On le confirme du reste avec certaines études médicales qui démontrent la toxicité de certains produits, études trop souvent très vite reprises pour prouver que ce n'est pas le cas...

Écrit par : Marie-France de Meuron | 09 octobre 2017

Merci pour votre note, autant que pour vos réponses précises. Faire du témoignage personnel n'est pas aisé, à plusieurs égards, où le risque est de voir l'inutile et le futile se retrouver en clap de fin de billet. Par bonheur, vous nous proposez des ouvertures vers plus ample réflexion.

Écrit par : divergente | 10 octobre 2017

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